Le Sondage du Samedi, réfléchissons ensemble !

Depuis plusieurs semaines, vous avez vu apparaitre sur le Blog du Collectif BAMP, le Sondage du Samedi.

C’est une façon simple et ludique de parler de votre vécu, à rebours des préjugés ou des lieux communs. C’est aussi une façon d’appréhender votre quotidien dans ce parcours d’infertilité, peut importe l’étape à laquelle vous en êtes.

Et je prends le pari qu’il y aura des surprises. Comme par exemple, l’age de début des essais bébé coté femme. On entend souvent que nous nous y prenons trop tard (ce qui sous entend que nous serions un peu responsable de notre situation…) Or, avec plus de 450 votes dont 143 votantes en l’espace d’un seul week end (merci de votre implication!!!) on s’aperçoit que 29% d’entre vous ont commencé à essayer de fonder une famille avant l’age de 25 ans. Et même qu’avant d’atterrir en PMA, 69% d’entre vous avait commencé les essais AVANT 30 ANS ! Cela interroge sur l’image habituelle de la femme infertile dans la société, et demande en tout cas d’approfondir le sujet. On pourrait penser aussi que c’est un marqueur de l’augmentation de l’infertilité masculine…

Nous allons essayer de balayer l’ensemble du parcours, dans toutes ses facettes et tous ses impacts, coté couple, coté médical, coté familial et amical, coté professionnel…

Pour l’instant sont d’ores et déjà programmés un sondage sur les thématiques suivantes: l’age de Monsieur au début des essais bébé, les aides naturelles (i.e non médicales) lors des 6 premiers mois d’essai de conception, le moment de la consultation du 1er professionnel de santé, le type de professionnel de santé consulté en 1ere intention, l’attitude du professionnel de santé lors de ce 1er rdv, l’attitude du médecin face à votre conjoint. Également dans les tuyaux, des sondages plus statistiques sur les nombres de stimulations, IAC, FIV et TEC et délais de pauses entre eux, succès ou échec de chaque technique et quelques autres sur l’impact des procédures d’AMP sur votre carrière pro.

Si vous avez d’autres idées, tout simplement de thème que vous souhaiteriez voir aborder, voire carrément de sondage complet clef-en-main, n’hésitez pas à nous les proposer via les commentaires à cet article.

Et n’hésitez pas à relayer les sondages sur vos blogs, car plus nous aurons de participants plus les chiffres seront fiables. A noter cependant, les sondages sont bloqués par cookies afin d’éviter des doubles participations!

A vous de jouer!

16 réflexions au sujet de « Le Sondage du Samedi, réfléchissons ensemble ! »

  1. J’adore ces idées de sondage, c’est presque trop long d’attendre le prochain samedi. C’est vrai que les résultats sont bluffants aussi et j’ai adoré constater que oui, nous y pensons quand même tôt dans l’ensemble à l’idée de fonder une famille.
    Pour le moment je n’ai pas d’idée spéciale à ajouter, la liste des sondages prévus semble déjà bien complète.

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    1. Ravie de ce succès auprès des membres du collectif et des autres ( presque 2 x plus de votantes que de membres sur le sondage sur l’âge de madame au moment du début des essais, manifestez vous !!!) Madame Hiberne, je suis certaine qu’au détour d’une conversation qui semble banale une idée va germer. 🙂

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  2. cc Irou a du te soumettre 2 idées de sondage la semaine dernière, sur le plan physique et douleurs potentiels ? Et l’autre ?.. Pff euhh je ne sais plus mince !!! Gros moment de solitude mais je vais retrouver cela.

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  3. je trouve cette idée de sondage vraiment intelligente. On est toutes là et on represente quelque chose, c’est très bien d’en tirer des conclusions « vraies ». Je n’ai pas d’idée pour d’autres sondages, mais j’y réfléchis ! Longue vie à BAMP !

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  4. Bonjour à tous,
    Bravo pour le dynamisme impulsé dans ce blog ! Je ne me suis pas (encore) inscrite comme membre ni signé le manifeste car je ne suis pas d’accord avec la position du collectif BAMP en faveur de la levée de l’anonymat. Je me demandais si cette position était issue d’un sondage des personnes concernées : donneurs et receveurs et donc de la réponse majoritairement donné ou bien si ce choix était celui des personnes qui ont écrit le manifeste ?
    Je ne savais pas trop où écrire ce commentaire mais finalement dans la rubrique sondage ça me paraît bien : une idée si ça n’a pas déjà était fait !
    Bon courage et bonne chance à tous…

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    1. Merci pour tes encouragements. Juste une précision sur le contenu du manifeste et sa création: non pas de sondage sur chaque point car bien évidemment ce qui convient a l’un ne conviendra jamais a 100% a l’autre. Rien n’est martelé dans un sens ou dans l’autre car l’idée est de rassembler autour du débat et de cette nécessité de faire avancer la cause de tout les couples. Par exemple, je ne suis concernée par le don mais par solidarité je souhaite que le sujet soit mis sur la table et discuté pour aller vers du mieux. Je ne sais pas si la levée absolue de l’anonymat est LA solution, ce que je sais c’est qu’il faut rouvrir le débat. Idem pour la GPA. Le collectif et son manifeste cherche a rassembler sur le maximum, en essayant que ce socle commun ne soit pas réduit a chaque fois par un intérêt particulier ou un désaccord sur un seul point. Le vrai parti pris du mouvement c’est la solidarité entre toutes les infertilites et la volonté que chaque sujet soit abordé comme il le mérite.

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  5. Merci Lailalailo pour ta réponse concernant l’écriture du manifeste. Evidemment il est difficile de trouver un consensus pour chaque point et qu’on ne peut pas être tous d’accord à 100% ! Il n’y a pas pour moi de sujet plus solidaire que le don de gamètes. Nous sommes tous des donneurs potentiels, soit par démarche volontaire soit parce que suite à fiv il reste au couple des paillettes et/ou des embryons congelés. Et nous ne sommes pas non plus à l’abri d’être des receveurs potentiels (horloge biologique ou autre). Ce sujet est complexe et je pense qu’il mérite justement d’être abordé au sein de BAMP. Cependant le manifeste s’est clairement positionné dans la rubrique des lois de la bioéthique sur cette question en faveur de la possibilité d’avoir des informations sur la personne qui a donné ses gamètes et non d’ouvrir le débat sur ce sujet. Or une étude au sein de 14 Cecos et portant sur plus de 1000 personnes a mise en évidence que 93,7% des couples sont d’accords avec l’anonymat et que seuls 9.1% pensent que la loi devrait changer sur ce point (les différences de pourcentages sont dues aux réponses « je ne sais pas »). C’est pourquoi je proposais que cette position de BAMP soit sondée par le biais d’un « sondage du samedi » et que j’ai posté dans cette rubrique, car il me semble essentiel que BAMP puisse être le porte-parole des couples infertiles et donc le reflet de leurs positions majoritaires. Mais peut-être en effet que le sondage n’est pas la forme adéquate pour ce sujet et que cela mérite un débat en amont au sein de BAMP dans la rubrique « donner et recevoir ses gamètes », avant de faire remonter cette position au niveau politique.

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    1. Tu as absolument raison sur la nécessité d’un débat sur le sujet ! Peut être d’ailleurs en lançant un sondage du type rester en l’état ( anonymat absolu pour toujours)/système mixte ( levée de l’anonymat a un moment donne, et lequel?, si accord du donneur)/aucun anonymat. Pour ma part, si des donneurs pensent que cela est meilleur pour l’enfant et qu’il s’agit d’une démarche active de leur part why not. Ensuite le couple partageant cette idee pourrait choisir un don avec levée d’anonymat possible . Et les autres de demander des paillettes totalement anonyme si tel est le choix du couple . Si les 2 possibilités coexistent, tout le monde est gagnant il me semble. Bref, il faut en débattre c’est certain, merci pour tes commentaires!!!!

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  6. intéressant ce commentaire d’amour… je suis d’accord avec elle… et c’est vrai qu’un sondage ou toute autre forme de texte serait une bonne idée là dessus… après, tout dépend qui est sondé… donneur ou receveur ?

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  7. Je suis également sensible au sujet soulevé par Amour.
    Je ne suis pas particulièrement favorable à la levée de l’anonymat des dons (devoir recourir au don n’est déjà pas une mince affaire dans un couple infertile, s’il faut en plus devoir accepter qu’une tierce personne s’immisce bon gré mal gré…), même si je comprends la recherche de leurs origines des enfants nés du don.
    Aussi, je pense également qu’un sondage et/ou débat serait une excellente idée, afin que le collectif BAMP!!!! soit réellement représentatif de ses membres 🙂

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  8. Merci pour vos commentaires les filles !
    Suggestion pour un sondage :
    En tant que donneur seriez-vous pour le maintien de l’anonymat / pour la levée de l’anonymat ?
    En tant que receveur seriez-vous pour le maintien de l’anonymat / pour la levée de l’anonymat ?
    C’est basique et donc réducteur aussi pour ce sujet complexe ! Alors un débat viendrait compléter les chiffres ! Avec toutes les déclinaisons possibles (double guichet, informations non identifiantes, répercussions sur les enfants et leurs familles des donneurs et receveurs, etc ) Comment ouvrir une discussion à ce sujet sur le blog ? Lailalailo tu dois savoir ?

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    1. Juste pour expliquer rapidement, (je pense que nous aurons l’occasion à la rentrée de développer ce sujet), ce qui à motivé le positionnement pour la levée de l’anonymat dans le manifeste du collectif. La notion d’anonymat nous vient d’une époque où l’infertilité était un tabou absolu, une époque où le patriarcat était la norme, une époque où il valait mieux faire semblant de, où les moyens médicaux pour remédier à l’infertilité étaient très limités, une époque ou la société pensait et vivait différent de maintenant. De plus lever l’anonymat du don n’enlève de droit à personne, mais en donne aux enfants premier concernés par cette question. Donc, il ne nous semblait pas incohérent de demander dans nos propositions 21 et 22 de modifier ce point, en sachant que ces deux propositions d’amélioration, ne pourraient être mise en œuvre qu’après un débat public, un positionnement politique, une évolution des mentalités sur l’acceptation de ce sujet, question hautement moderne dont on ne peut se passer. Le manifeste fait des PROPOSITIONS, suite à des CONSTATS dans la perspective d’ouvrir le débat, de discuter, de se positionner.

      Le collectif BAMP est là pour faire entendre les différentes voix de l’infertilité et pas juste un seul son de cloche. Mais le notion de solidarité doit être prise en compte dans cette démarche. En effet, l’infertilité de mon voisin n’a pas la même origine que la mienne, il n’y répond pas de la même façon, mais je suis solidaire vis à vis de son désir d’avoir une famille en ayant des enfants. Par exemple, la femme de mon voisin n’a plus d’utérus, car elle l’a perdu lorsqu’elle avait 20 ans suite à un cancer. Aujourd’hui, elle a 27 ans, leur désir de parentalité est si fort qu’ils veulent s’engager dans la démarche Grossesse Pour Autrui. Même si la GPA me fait me poser des questions éthiques, par solidarité, je soutiens leur démarche. Pour prendre un exemple, moins radical, les voisins de mon voisin sont infertiles, ils ont besoin de faire une FIV DPI, ils ont donc besoin de bénéficier d’une technique qui permet de trier les embryons pour détecter en amont ceux qui pourraient contenir la maladie que les parents ne veulent pas transmettre. Je pourrais me dire, « oui, mais moi, je suis pour que la « nature » face son travail, pas d’intervention humaine à ce stade », et trouverait que la fiv dpi est contre nature. Mais par solidarité, je soutiens les voisins de mon voisins.

      Donc pour le manifeste, nous ne sommes pas forcément 100 % d’accord avec tout ce qu’il contient, mais par SOLIDARITE nous soutenons l’ensemble des propositions. Cette solidarité n’empêche pas de dire, « je soutiens par solidarité, mais ce point en particulier, reste encore en questionnement pour moi ».

      Tout à fait d’accord avec l’idée d’un sondage sur ce sujet.

      Je trouve qu’il serait intéressant d’avoir la date de l’étude (ainsi que l’étude dans son ensemble) dont du parle concernant les cecos, cela nous permettrait d’avoir une image sociologique des personnes qui ont répondu.
      Car dans mon esprit, la majorité des personnes qui ont accès aux cecos, sont dans leur grande majorité des gens jeunes (moins de 35 ans, mais à vérifier, avec cette étude notamment, si quelqu’un peut la trouver). Je m’interroge donc sur l’impact des aspects sociologique des résultats de cette étude.
      Lorsque que l’on sait par exemple que 80 % des personnes qui ont besoin d’un don d’ovocyte, ne passent pas par la case cecos et vont directement à l’étranger, ont se coupe d’une partie du public qui pourrait être sondé quand à cette question de la levée de l’anonymat. Quid aussi des personnes (femmes, femmes célibataires, femmes de plus de 43 ans) qui ne sont pas prisent en compte ni dans l’étude des cecos (et pour cause) ni dans les retours de la cpam (car hors cadre juridique) et qui vont elles aussi directement à l’étranger. Il y a aussi les couples qui s’adressent à l’étranger car les techniques proposées en France ne sont pas adaptées à leur situation.

      Concernant la levée de l’anonymat des dons, il y a trois sortes de protagonistes dans cette histoire de procréation grâce aux dons de gamètes. L’enfant, les parents, le donneur-euse, pour chacun des trois, lever l’anonymat aurait des impacts différents.

      Pour les enfants, il faut noter que la France compte deux associations d’enfants nés suite à un don de gamètes. Deux associations qui revendiquent clairement sur la levée de l’anonymat leur permettant d’avoir des informations sur la personne qui a donné un jour ces gamètes. Ils expriment très fortement, le besoin de savoir, de pouvoir accéder. Situation encore plus rageant, quand on sait que le don n’est pas anonyme pour tout le monde, les informations étant détenues par les cecos.

      Parents, lever l’anonymat du don, n’enlèverait rien aux parents qui souhaitent dissimuler à leur progéniture le fait qu’un don de gamètes a permis leur naissance. Ceux qui veulent maintenir le silence sur ce sujet pourront continuer à le faire, rien de plus « simple », juste faire semblant de. Par contre, pour ceux qui souhaitent dire la réalité de la situation et surtout permettre à leur enfants s’ils le désirent un jour, d’avoir des informations sur la personne qui a donné ses gamètes, la modification de la loi, leur permettraient de le faire.

      Donneurs, il est certain qu’une baisse des dons seraient enregistrées, dans un premier temps, comme les montre les études dans les pays qui sont passé d’un système à un autre, les dons sont ensuite remontés, interpellant d’autres profils sociologiques à s’engager dans cette démarche d’un don de gamètes. Dans les deux associations d’enfants nés par don, il y a aussi des donneurs qui souhaiteraient voir le système français actuel changer.

      Donc oui, pour un débat !

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  9. Lien vers les travaux de recherches du cecos sur l’anonymat du don : http://cecos.cluster005.ovh.net/recherchesEnseignements/travauxRecherche
    L’étude à laquelle je fais référence date de 2006, une autre est en cours, moyenne d’âge femme 32 ans, homme 36 ans, receveur de don de spz, bref tout est là : http://dl.free.fr/lp3OkmhoJ. Sur la page du cecos le lien vers l’étude ne marche plus, l’ayant sur mon ordinateur j’ai recrée un lien pour accéder à cette étude dans son intégralité.

    Ouvrir un débat sur la GPA et d’autres point, c’est nécessaire.
    Ouvrir un débat sur les questions autour du don, c’est aussi nécessaire.
    La solidarité n’est pas de décréter qu’il faille lever l’anonymat du don sans tenir compte de l’avis de la majorité des personnes concernées (couples receveurs, couples donneurs, enfants), sans prendre en compte les études qui ont été faites, aussi imparfaites et incomplètes soient elles.
    La solidarité envers les couples en attente de dons de spermatozoïdes n’est pas de risquer de rallonger les délais déjà extrêmement long : 18 mois à 24 mois (exception pour Lyon : 9 mois). Pour les dons d’ovocytes, la situation est tellement catastrophique en France qu’il y a tout à faire…
    La solidarité est de donner ses gamètes ou d’inciter son conjoint à le faire.

    Quand on est donneur/se c’est un couple (sensibilisé à l’infertilité) qui donne à un autre couple qui en a besoin. Le geste, l’implication du couple donneur s’arrête là, c’est un don, la suite de l’histoire ne leur appartient pas. Il ne donne pas pour avoir un demi-enfant génétique (ou même total dans le cas de dons d’embryons), ni donner des demis frères/sœurs biologiques aux leurs, ils donnent pour un couple infertile et non pour un enfant. Sinon ce n’est plus un don. Les gamètes appartiennent ensuite au couple receveur et la suite de l’histoire aussi.

    S’il y a la levée de l’anonymat, il y aura des répercussions pour tous les protagonistes.

    La majorité des enfants nés par dons qui ont toujours été au courant de la vérité sur l’histoire de leur conception, ne réclament rien, n’ont pas besoin de faire entendre leur voix puisque la loi leur convient et les protège de risques de conflits de loyauté, leur permet de faire l’économie du choix de connaitre l’identité ou pas de « leur » donneur. Cf travaux de JL Clément qui leur donne la parole et son ouvrage « mon père c’est mon père ».
    Ceux qui l’ont appris de manière brutale, à un âge tardif demandent réparation et se sont montés en asso. Arthur lui l’a su à l’âge de 4 ans mais il a grandi avec l’idée qu’à sa majorité il pourrait découvrir l’identité de son donneur, alors forcément il demande des comptes. A l’époque le secret était de mise, quand il se dévoile, ça remet en cause toute leur construction, c’est clair. Leur revendication dans ce contexte est tout à fait compréhensible.

    La majorité des couples veulent dire la vérité de leur conception à leurs enfants nés par don. C’est aussi la position recommandée par les psy des cecos. La loi protège les places et rôles de chacun ( couple donneur / couple receveur, enfant issu d’un don et de l’amour du couple receveur).
    Si l’anonymat est levé, ça fout un sacré bazar, pour les 2 familles, bien plus déstructurant. Le risque mit en évidence par l’étude est que certains couples sacrifieraient alors la vérité de la conception à l’enfant pour protéger la famille.

    Pour le couple donneur, tout change. Ce n’est plus seulement à un instant T un don de gamètes pour un autre couple mais la possibilité de voir débarquer 18 ans plus tard de 1 à 10 jeunes adultes sous prétexte de même patrimoine génétique pour moitié.

    Si l’anonymat est levé alors pourquoi ne pas avoir la possibilité de choisir son donneur, comme cela se passe ailleurs (japon par exemple), plus besoin de l’intermédiaire des cecos pour l’attribution, choisir ses paillettes sur catalogue. Mais attention chaque paillette n’a pas le même prix selon catégorie socio professionnelle, caractéristiques physiques etc…

    Ce n’est pas seulement mon avis sinon je ne prendrai même pas la peine d’écrire tout ça : l’anonymat est LA condition qui protège les donneurs, les receveurs et leurs familles (enfants y compris) et même qui rend possible le don, l’acceptation de recourir au don et d’être né d’un don.

    En attente du sondage de bamp et du débat.

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    1. AMOUR

      Ne voudrais-tu pas écrire un article contenant toutes ces informations utiles au débat. Les liens sont très intéressants aussi.
      Il faudrait donc les mettre en valeur. Dans un ou plusieurs articles.
      Si tu le souhaite, nous pouvons t’adresser une invitation pour que tu puisse écrire les articles directement sur le blog.
      Ainsi ce sujet hautement intéressant trouverais sa juste valeur en étant mis en avant dans un article et pas juste dans les commentaires.

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  10. Ok Irouwen. Merci pour l’invitation. Je la saisis. Je vais essayer de pondre (des follicules déjà, j’espère, je suis en fiv là :-)) et un article moins subjectif avec les liens que j’ai glané sur ce sujet. Et à part, j’écrirai mes commentaires et réflexions perso pour ouvrir la discussion. Je voulais revenir sur la dernière phrase que j’ai écrite avec maladresse et qui mérite cette précision de ma part : pour moi un don est un don que s’il est anonyme. c’est ce que j’ai voulu exprimer. Ensuite il y a toutes les configurations possibles de co-parentalité qui peuvent exister selon les envies des couples, pour eux-mêmes pour la vie de leurs enfants, pour le(la) « donneur(se) » et tous les points de vue, avis sont évidemment respectables. ça faisait trop péremptoire cette phrase merci de ne pas avoir tiqué 😉
    A bientôt

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