Fédération française d’études de la reproduction

Demain, et pendant trois jours, les chercheurs, les médecins, les gynécologues, les biologistes de la REPRODUCTION HUMAINE, de L’ASSISTANCE MEDICALE à la PROCREATION, vont se réunir à Rouen. Lors des 18e journées de la Fédération française d’études de la reproduction.

Les 25, 26 et 27 septembre.

Trois jours de présentations scientifiques,

Trois jours, où l’innovation, les résultats des recherches, les possibles évolutions sociétales, vont être discutées, présentées.

Trois jours, où nous souhaitions pouvoir nous rendre…  mais lorsque nous avons cherché à nous inscrire au mois de juin, nous nous sommes retrouvés confrontés à un problème administrativo-financier. Pas de case d’inscription pour les personnes hors professions médicales et tarif élevé.

Fin août, nous avons enfin pu avoir au téléphone les organisateurs. Il est possible de s’inscrire même sans être de profession médicale. La case d’inscription correspondante à notre situation est celle des médecins, le tarif aussi : 400 euros pour les trois jours.

Il n’est donc pas possible de s’inscrire. Vraiment dommage.

Vendredi 13 septembre, lors des 40 ans des CECOS, nous avons rencontré le professeur Nathalie Rive, qui avait invité les participants à se retrouver à Rouen. A la fin de son intervention, nous sommes allés la voir, pour nous présenter et négocier un tarif. Après quelques hésitations, elle propose le tarif : « étudiant en médecine » = 200 euros. Oui, c’est super, nous sommes contents, sauf que l’inscription prend fin le lundi 16 septembre, et que nous n’avons personne qui se soit manifesté pour se rendre à Rouen et que relancer une demande d’argent auprès des membres du collectif, dans un temps si court, sans être sûrs que quelqu’un puisse se déplacer, ce n’est pas envisageable. Donc le collectif BAMP n’est pas inscrit à cette grande messe de l’infertilité.

C’est dommage, car lorsque l’on regarde la programme, c’est terriblement intéressant.

L’édito qui suit, devrait vous donner envie d’aller lire le programme (que nous vous avions déjà mis en ligne au mois de juin).

Edito


Chers amis et chers Collègues, En 2010, le prix Nobel de Médecine a été décerné à Robert Edwards pour le développement de la fécondation in vitro. En 2012, John Gurdon et Shinya Yamaka reçoivent ce même prix pour leurs travaux sur la reprogrammation des cellules adultes en cellules pluripotentes. La reprogrammation cellulaire ouvre des perspectives considérables dans le champ de la thérapie cellulaire. Le lien entre ces deux prix Nobel ne semble pas évident et pourtant dans les prochaines années, la Médecine de la Reproduction va bénéficier des avancées dans le domaine de la néogamétogenèse pour répondre aux situations d’infertilités féminine ou masculine pour lesquelles la seule proposition actuelle est le recours à l’AMP avec tiers donneur.C’est ainsi que la Médecine de la Reproduction va connaître de véritables changements et qu’elle va suivre un chemin faisant de cette discipline, une discipline médicale ne visant plus uniquement à apporter une réponse palliative à des pathologies d’infertilité féminine ou masculine.C’est au travers de la préservation de la fertilité féminine ou masculine que cette révolution s’effectue dès à présent avec une place de plus en plus importante dans le champ de la Médecine de la Reproduction. Ainsi, le développement de procédures de préservation de la fertilité place la Médecine de la Reproduction au carrefour de toutes les disciplines médicales bien au-delà du champ du cancer.Mais, ces changements vont également suivre l’évolution de nos sociétés et des différents modes de parentalité qui sont actuellement envisageables ou non encore envisagés. L’AMP va donc permettre de répondre simultanément à des impossibilités de concevoir spontanément pour des raisons médicales ou sociétales.

Les professionnels de l’AMP vont devoir faire face à ces défis technologiques et sociétaux pour répondre à toutes ces demandes. Cependant, les enfants qui en seront issus ne devront pas être oubliés et leur potentiel bien être devra être pris en considération bien avant celui du demandeur ou du couple demandeur. Au cours de ce prochain congrès de la FFER, nous tenterons d’initier des réponses à toutes ces interrogations.

Au nom du Conseil Scientifique et du Comité d’organisation, nous vous invitons au 18e congrès de la FFER qui aura lieu à la Faculté de médecine et de pharmacie de Rouen, du 25 au 27 Septembre 2013

Professeur Nathalie Rives
Présidente de la FFER

Nous vous invitons à lire le programme, sur le site FFER ici.

Mais il est encore possible de faire plusieurs choses :

  • Rêver d’une invitation du collectif BAMP, par les responsables de l’organisation de ses journées FFER. Oui, c’est beau de rêver…
  • Parler des 18 ème journées FFER avec vos médecins respectifs. Car qui dit grande messe, dit grand rassemblement… vous pouvez donc demander à vos médecins s’ils vont participer ou non à ses journées ? S’il vous dit qu’il va y aller, surtout, il faut lui dire que vous trouvez le programme très intéressant et que vous aimeriez avoir un retour de sa part. Quelles sont les choses importantes, nouvelles découvertes, nouveaux protocoles, nouveaux traitements qui ont été présentés ? Quelles perspectives nouvelles pour votre propre traitement ?
  • Vous avez peut-être dans votre entourage, proche ou moins proche, un étudiant en médecine, une amie sage-femme, un cousin gynécologue, qui va aller à ces journées et qui pourrait vous faire un résumé de ce qui s’est dit là-bas.

Nous espérons que les publications pourront être diffusées rapidement, dans le but d’informer aussi les patients. Il semblerait que ces journées de la recherche française sur la reproduction ont lieu tous les ans. Nous attendrons donc l’année prochaine avec impatience.

Si nous avions pu nous rendre à ces trois jours nous aurions pu :

– Entendre ce que propose la recherche française concernant la reproduction humaine.

– Rencontrer des tas de médecins, gynécologues, biologistes, pour leur parler du collectif BAMP.

– Porter et faire entendre, si cela avait été possible, la parole des patients de l’assistance médicale à la procréation.

4 réflexions au sujet de « Fédération française d’études de la reproduction »

  1. Si quelqu’un est à Rouen, elle peut aller trainer là bas physiquement, voir si il n’y a pas quelqu’un qui lui refile un badge… Dans ce genre de trucs il y a des gens qui ne restent qu’une demi-journée. Sinon, dommage que ça soit, heu, demain, sinon on aurait pu faire une collecte et envoyer notre représentante.

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    1. Oui, on aurait pu LARA, si ce n’est que nous sommes un collectif et que pourtant, malgré de nombreux sympathisants et lecteurs, peu se proposent de s’investir. Irouwen nous a déjà représenté 2 fois, elle a aussi une vie à coté de BAMP et on ne peut pas la solliciter systématiquement… Il est encore temps qu’une Normande motivée se manifeste !!!!! 🙂

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