Témoignage d’une blogueuse sur son don d’ovocytes.

Voici le témoignage d’une femme qui a fait don de ses ovocytes. Elle nous a proposé de regrouper les différents posts qu’elle a fait sur son blog, racontant ce chemin qu’elle a parcouru de l’idée à la chose.

Pendant longtemps j’y ai pensé, par périodes.
Nous en avons parlé avec Monsieur, lui était inquiet des effets du traitement pour moi.

J’en ai parlé avec des amies aussi, du don en lui-même et puis de la procédure, du traitement.
C’était quand même un petit bout de moi.

Un moment est arrivé où l’envie est devenue plus forte, plus présente. Plus qu’une envie, une nécessité même.
Un sentiment qui prend aux tripes, un besoin. Comme une envie de bébé.

Et puisque je n’avais aucunement envie d’avoir un autre bébé à ce moment là, alors le bébé serait pour un autre couple.
C’était logique.

Dans mon esprit cet œuf avait changé de statut, ma réflexion avait évolué : je ne le voyais plus comme une partie de mon corps, je m’en étais détachée. Moi et mon patrimoine pouvions nous séparer de la parentalité de ces gamètes. Les liens du sang ne sont pas nécessaires pour être parents.

J’en ai parlé à nouveau avec Monsieur, lui ai expliqué mes sentiments.

On se lance.

Un après-midi j’ai appelé l’agence de la Biomédecine.

Une fois la décision prise, l’agence de la Biomédecine m’a indiqué les coordonnées du Cecos de ma région. Difficulté supplémentaire, celui-ci est situé à une centaine de kilomètres de la maison.

Nous avons pris rendez-vous avec une biologiste et en famille. Par un beau matin ensoleillé nous sommes partis tous les trois. Le rendez-vous a duré assez longtemps, beaucoup de discussions sur la procédure, un passage en revue complet de tous mes antécédents familiaux et des risques potentiels.
Pendant ce temps-là la Miss jouait avec les jouets mis à sa disposition dans la salle.

Monsieur et moi avons donné notre accord par écrit puis je suis partie faire quelques prises de sang. La journée s’est terminée pour nous par une belle balade au milieu des dolmens.
Quelques semaines plus tard, les résultats sont tombés : tout est ok! Il semblerait que je n’aie pas de tare génétique…

Prochaine étape : un examen gynécologique. Quel plaisir qu’une échographie endo-vaginale…
Comptage de mes follicules, une bonne quinzaine c’est plutôt bien.
Le gynécologue me fait visiter l’hôpital, d’abord le labo pour un dosage d’AMH, qui est un peu l’hormone de la fertilité pour résumer puis vers un médecin anesthésiste pour examiner ce qui est possible pour la ponction et ce que je veux : je préfère une anesthésie à minima, pour pouvoir récupérer plus vite et parce que je sais être assez résistante à la douleur.
Cette visite guidée est nécessaire par mon statut particulier : l’hôpital me connaît uniquement sous un prénom de code (que je ne souhaite à personne), que je dois rappeler à chaque interlocuteur rencontré ou à chaque coup de fil pour ne pas dévoiler mon identité.
Le médecin me présente et je peux donc avoir les consultations et les examens immédiatement sans carte vitale ni autre.

Je suis un peu connue comme le loup blanc dans le service. La plupart des donneuses connaissent un couple engagé dans un processus de PMA et font un don pour les aider à trouver une donneuse d’ovocytes rapidement : il y a en effet un espèce de bonus mis en place. Si un couple en attente de don présente une donneuse, leur temps d’attente se réduit.
Ce n’est pas mon cas et tous s’émerveillent, à ma grande gêne.

Tous les examens sont bons.
Feu vert!
Quel soulagement… j’avais tellement peur de ne pas être apte

Reste à trouver le créneau car le Cecos organise les dons en plus de ses missions habituelles, pour lesquelles le planning est déjà très chargé.
Mais aussi le plus important : la receveuse. Celle-ci doit avoir sensiblement les mêmes caractéristiques physiques que moi.

L’attente commence…

De longs mois après l’accord pour le don, un coup de fil.

Il y a une receveuse.

On discute de mes disponibilités, de la date présumée de mes prochaines règles.
Je me déplace une nouvelle fois au centre, je devais rencontrer les sages-femmes.

En prévision, le gynécologue commande tout le traitement nécessaire. Impossible en effet pour moi d’aller directement à la pharmacie avec une ordonnance, le reste à charge serait trop important et je ne dois pas dépenser d’argent pour le don.
Un gros sac poubelle contenant une petite fortune en hormones. J’ai heureusement un sac plus discret pour le camoufler dans le train.
Des seringues à perte de vue.
Une feuille d’explication avec un planning, les examens à faire, les coups de fil à donner pour informer du déroulement.

Le premier vrai jour des règles, je téléphone pour avertir et je commence les injections.
Enfin, Monsieur commence les injections. C’était une des conditions, je ne me voyais pas faire ça toute seule tout le temps.
Et puis même en ayant vu des vidéos, compris la technique, le faire c’est autre chose.
Il y a bien la solution de faire venir une infirmière à domicile mais l’organisation nécessaire dans le cadre du don me rebute.

Le matin, avant le réveil de la Miss nous nous installons tous les deux avec le matériel nécessaire et on pique dans le gras du ventre…

Je pars en déplacement professionnel, ma petite pochette dans ma valise et sur le bord de la baignoire, je m’y colle moi aussi.

Contrôle chez le gynécologue de ville par échographie, prise de sang dans la foulée. Tout va bien, aucun kyste en vue, le taux d’hormones dans le sang est correct, les ovocytes restent bien au chaud.

On peut attaquer les choses sérieuses.

Le blocage hormonal s’est bien passé, on peut donc entrer dans le vif du sujet.

C’est le début des injections pour faire parvenir à maturité les ovocytes, là où en temps normal un ou deux seulement y parviendrait, il faut en faire grossir un maximum.

Contrôle tous les deux jours de l’avancement des choses, avec une échographie chez le gynécologue de ville, la première de ses consultations du matin, suivie d’une prise de sang. Après les résultats dans l’après-midi, on décide de la suite : maintient, augmentation ou diminution des doses.

Le dernier contrôle pour décider de la date de la ponction a lieu au centre de PMA. Comme c’est un samedi, nous en profitons pour y aller tous les trois. Eu égard à ma qualité de donneuse et à l’âge de la Miss que nous ne souhaitons pas lever aux aurores, nous pouvons arriver à l’heure que nous désirons.

La ponction aura lieu trois jours plus tard. Cela ne m’arrange pas du tout du tout mais la maturité des ovocytes sera au mieux.

Il va falloir s’organiser.

En attendant, nous faisons une petite balade en ville et la journée se termine sur un massage avec ma meilleure amie.

Le jour J, mon père vient me chercher aux aurores et fera donc quatre heures de route ce matin là avant d’aller travailler, saint homme. Impossible de faire autrement, Monsieur ne peut pas se libérer et de toute façon il faut bien qu’il emmène la Miss à l’école qui n’ouvre pas à 6 heures du matin. J’ai donc parlé du don à mes parents, ce qui s’avèrera utile pour les suites.

Un peu moins de 36 heures auparavant, nous avons procédé à la dernière injection, la seule du traitement qui doit avoir lieu à une heure bien déterminée : celle qui déclenche l’ovulation. La ponction doit impérativement avoir lieu avant l’ovulation mais après que le processus ait été mis en marche par le corps. D’où la nécessité d’être bien à l’heure le jour de la ponction.

J’arrive à l’hôpital, désert à cette heure. Le gynécologue de la PMA vient me voir peu après avec sa cohorte d’internes et d’infirmières, de nouveau l’étonnement pour le don et la gêne pour moi, on m’installe dans une chambre.

C’est l’heure. J’ai choisi une anesthésie le plus faiblement dosée. Je pars dans un rêve bizarre, j’entends parler autour de moi sans réussir à comprendre et tout d’un coup AÏE ça me pique! « Ne bougez pas Madame! » Je redescends sur terre, je comprends où je suis et la deuxième ponction dans l’autre ovaire se passera mieux.

Je me réveille complètement très vite et on me ramène dans ma chambre. S’ensuivent quelques heures dans du coton, un repas.

Vers treize heures, le gynécologue revient me voir, il veut être sûr de ma décision : j’ai demandé à sortir pour pouvoir être présente à une formation l’après-midi même, dans un domaine qui me tient vraiment à coeur. Or, après une ponction la sortie est possible seulement si on est accompagnée.
Une interne me dépose devant le lieu pour éviter les transports en commun.

L’après-midi se passe, plutôt bien.
Vers 16 heures, tout s’accélère : il se met à neiger à gros flocons, nous devons vite partir si nous voulons rentrer chez nous le soir même. Trop tard, l’autoroute est coupée, la nationale complètement bouchée, je mettrai avec les collègues qui me ramènent plus de trois heures pour arriver chez moi.

Je n’en peux plus, je pleure de douleur et je vais vite me coucher.

Le jour de la ponction ayant été quelque peu sportif, le lendemain, en famille et à la maison : canapé obligatoire.

Sauf que j’ai beaucoup de douleurs, mon ventre est très gonflé… ça ne nous paraît pas vraiment dans l’ordre des choses. J’appelle mon gynécologue qui me demande de venir au cabinet rapidement. Une échographie et une auscultation plus tard, le verdict tombe : hyper-stimulation.

Tiens, je l’attendais un peu mais plus tôt!

Une prise de sang rassurante suit, repos total prescrit, les choses devraient rentrer dans l’ordre rapidement, au fur-et-à-mesure de la descente du taux d’hormones dans le corps. Je suis de toute façon en arrêt de travail suite à la ponction.

Le lundi suivant, je retourne consulter le gynécologue pour contrôler. C’est les vacances scolaires, la Miss suit. Le doc n’est pas rassuré, mon ventre ressemble toujours à une baudruche dégonflée et flasque, pleine d’eau. Il m’envoie faire une prise de sang et une radio des poumons parce que lui n’est pas spécialiste…
Une fois au cabinet de radio, je négocie ferme avec la secrétaire pour passer dans l’après-midi, le doc a dit que c’était urgent. L’absence de sieste pour ma fille commence à se faire sentir, heureusement l’attente est de courte durée. Rien d’inquiétant, nous rentrons à la maison, je suis soulagée.

17 heures, le téléphone sonne : le gynécologue a eu les résultats de la prise de sang c’est pas bon du tout, un des taux est plus de dix fois supérieur à la normale notamment. Je dois vite aller me faire hospitaliser car il y a un gros risque d’embolie pulmonaire, il a prévenu le service, je suis attendue.

Panique.
Je suis seule avec la Miss et Monsieur n’est pas encore rentré du travail.
Je me reprends un peu et comme il ne va pas tarder, je prépare mon sac et mes affaires en attendant.
Il arrive, je lui explique, que c’est dur.

Nous partons tous les trois à l’hôpital, attendre devant les salles de naissance que le médecin soit disponible. Cela dure longtemps, ils décident de partir parce que la Miss a faim, il est 19h passées. Je vois enfin l’interne, dans la même salle que trois ans plus tôt, la salle de l’angoisse. Elle m’ausculte et m’explique les examens que je vais subir.

On m’emmène dans une chambre, première partie les gaz du sang. Je n’avais aucune idée de ce que c’était et heureusement. Elles sont deux, me charcutent un poignet, ça ne marche pas. Il faut recommencer sur le deuxième.
Ensuite l’ECG. Les électrodes partout et sur les poignets bien sûr. Il y en a toujours une qui ne colle pas, les ajustements durent une éternité. Enfin!

Je leur demande un plateau, il est 21h30, je n’ai rien mangé depuis midi et je suis à bout de forces.
Pour parfaire le tableau et comme je n’ai pas pensé à prendre mes bas de contention, j’ai droit à des bandes enroulées autour des jambes. Parfait.

Impossible de dormir, mes poignets me lancent et la séparation non prévue avec ma fille me torture.
Que va-t-il arriver?

Le lendemain matin, défilé du corps médical dans ma chambre.
Je ne dois plus boire : 50cl maximum sur 24 heures, que c’est difficile dans une chambre surchauffée!
Mon gynécologue passe me voir et tente de me rassurer. Il discute de mon cas avec son collègue de la PMA.

Enfin l’après-midi et le scanner tant attendu : il n’y a rien, tout va bien. Je peux vite rentrer chez moi et retrouver ma fille à la sortie de l’école.

Retour à la normale avec toujours cette pointe d’angoisse.
Le jeudi, je commence à avoir mal dans la poitrine. Puis vers midi, très fort, ce n’est plus supportable.
J’appelle le 15, ils envoient une ambulance. J’habille vite la Miss avec un sac pour l’école et je l’emmène chez la voisine à côté, vite, vite.
Je reviens à la maison alors que les ambulanciers sonnent « mais Madame, quand on fait une embolie pulmonaire, on est couchée! » Ah? Bon.
Les urgences, je pleure toujours de douleur. Branchée de partout, perfusion d’antidouleur. Le médecin vient me voir et m’informe que je dois revenir le lendemain pour une échographie du foie, le reste est normal. Vous pouvez sortir.
Une piste trouvée dans la littérature médicale par les deux gynécologues, je pourrais correspondre à un autre cas.

Vendredi matin, échographie du foie et des vaisseaux avec le grand ponte du service.
Rien de visible mais les douleurs? Et ces taux sanguins si hauts?

Les jours se passent et les antidouleurs se suivent. Différents dosages. J’essaye plusieurs médecins. Aucune piste.
Le gynécologue de la PMA me propose plusieurs consultations et examens groupés au CHU. Je ne donne pas suite, compliqué pour l’organisation et la peur de me faire hospitaliser loin de chez moi.

Et puis finalement ça s’améliore. J’ai mal mais je supporte. Je remarque une amélioration dans certaines positions, je pense en partie à un reflux causé par ce ventre énorme. Un médecin confirme, j’ai un traitement, je supprime la soupe pendant un long moment.

Le retour au travail après un mois.
Plus de douleurs.

Un autre mois plus tard, une nouvelle échographie chez le gynécologue : tout est revenu à la normale. La prise de sang confirme.
On peut tourner la page.

En 2011 le code du travail a été modifié afin de permettre aux donneuses d’ovocytes de s’absenter de leur travail pour le don. Car oui, avant cela, excepté l’arrêt de travail consécutif à la ponction, les donneuses devaient utiliser leurs jours de congé. Je me souviens que c’est ce que j’avais envisagé à l’époque.

Voici les articles relatifs à cette autorisation :

Article L1244-5 de la LOI n° 2011-814 du 7 juillet 2011 relative à la bioéthique

La donneuse bénéficie d’une autorisation d’absence de son employeur pour se rendre aux examens et se soumettre aux interventions nécessaires à la stimulation ovarienne et au prélèvement ovocytaire. Lorsque la donneuse est salariée, l’autorisation est accordée dans les conditions prévues au second alinéa de l’article L. 1225-16 du code du travail.

Article L1225-16 du code du travail
La salariée bénéficie d’une autorisation d’absence pour se rendre aux examens médicaux obligatoires prévus par l’article L. 2122-1 du code de la santé publique dans le cadre de la surveillance médicale de la grossesse et des suites de l’accouchement.
Ces absences n’entraînent aucune diminution de la rémunération et sont assimilées à une période de travail effectif pour la détermination de la durée des congés payés ainsi que pour les droits légaux ou conventionnels acquis par la salariée au titre de son ancienneté dans l’entreprise.

Il est bien sûr nécessaire d’informer a minima son employeur sur la démarche entreprise. Je l’ai fait en restreignant au maximum le nombre de personnes, le service du personnel, ma chef directe mais pas mes collègues proches par exemple.

En ce qui concerne les frais, la donneuse ne doit avoir en théorie aucun reste à charge. Dans les faits, cela dépend énormément des centres j’ai l’impression, et de leurs habitudes.
Pour ma part, j’ai avancé la totalité des frais de transports avant d’être remboursée une fois la ponction effectuée. Le centre a aussi pris en charge les dépassements d’honoraires de mon gynécologue de ville, ainsi que l’indemnité de l’arrêt maladie non versée par mon employeur. Tous les examens que j’ai pu faire dans le système de santé classique ont bénéficié des franchises de l’assurance maladie, je ne me voyais pas mégoter pour si peu!
Au vu de l’investissement d’une donneuse, un dédommagement forfaitaire de l’ordre de 150 à 200€ me paraît être le minimum acceptable si l’Agence de la Biomédecine veut recruter de nouvelles donneuses…

Le troisième point que je voulais aborder est le plus important à mon sens : le lien biologique avec le futur embryon s’il y a (information que la donneuse n’a pas! La réglementation interdit de donner cette information ainsi que le nombre d’ovocytes collectés le cas échéant).
Comme je le disais au début, je me suis détachée de ce lien, pour moi être parent ne nécessite pas de capital génétique commun.

Je n’ai pas eu l’impression de me séparer de quelque chose lors du don ni de perdre un bébé potentiel. Juste de faire quelque chose dont j’avais très envie et qui me rendait heureuse.

Si la législation change d’ici quelques années, je ne suis pas opposée à rencontrer l’enfant potentiel, ça me paraît logique qu’un enfant cherche à connaître ses origines à un moment ou à un autre. Je ne le considère pas d’ailleurs comme le demi-frère ou demi-sœur de ma fille.
Je pense même que cette évolution serait plus adaptée pour ces enfants.

Les suites ne m’ont pas non plus dégoûtée de la démarche, pas plus que j’ai regretté de l’avoir fait. Je connais mon corps et ses incohérences, je m’attendais à une réaction, sûrement démesurée, mais je pensais que ça arriverait bien plus tôt, pendant la stimulation par exemple. J’ai réussi à aller jusqu’au bout.

Pour les risques que ça comporte dans mon cas particulier, je sais que je ne referai pas ce don.

 

Merci pour ce témoignage et pour ce don Miss EVE PETITE SOURIS. Vous pouvez retrouver le blog (qui n’est pas un blog amp) de Eve petite souris, ici !

 

 

7 réflexions au sujet de « Témoignage d’une blogueuse sur son don d’ovocytes. »

  1. Très beau témoignage… Donner sans connaître qqn de directement concerné…
    Eve, comment as-tu été informée du don du coup ? Car la plupart des personnes « fertiles » ne savent même pas vraiment que cela existe…
    Je ne savais pas que le Code du Travail permettait cette absence, ça, c’est une bonne nouvelle.
    Je ne pense pas que tu sois venue ici pour ça, et puisque tu es sur BAMP tu dois bien savoir ce que cela peut représenter pour certains couples, mais qd même, merci pour ce don, et merci pour ton témoignage…

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    1. Wahouuu… beau témoignage…. je suis en plein dedans, j’ai attaqué la stimulation, la ponction a lieu dans 5 jours…. je n’ai aucun symptôme pour l’instant, j’ai un peu peur maintenant pour le après ponction ! Je croise les doigts… Bravo à toi !

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  2. Superbe témoignage! Merci pour ce don totalement altruiste et au vu des effets secondaires que tu as eu, bravo!!!
    Je suis très étonnée de savoir que le code du travail prévoit le temps nécessaire pour les donneuses pendant sa période de travail. Mais je trouve ça totalement logique et normal, ce que je trouve complètement anormal, c’est que ça ne soit pas appliqué également pour les femmes en protocole de FIV, ce qui revient à exactement la même chose en terme de traitement et d’organisation!
    Merci en tout cas!

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  3. Quel courage de se lancer là-dedans sans y être contrainte et sans connaître de couple en difficultés!
    Ce fut de malchance cette hyperstim, je ne sais pas si nous sommes nombreuses à en faire (tiens, un p’tit sondage??)
    Moi aussi je découvre cette clause du code du travail. C’est un début, qui devrait effectivement aussi s’appliquer pour les protocoles de FIV.

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  4. Bonjour,
    Je ne découvre que maintenant ce témoignage, et je ne regrette pas de ne pas l’avoir lu avant de moi même faire un don d’ovocytes 🙂 Cela m’aurait dissuadé je crois. Chapeau à Eve pour sa conclusion et que cela ne l’ait pas rendue amère vis à vis de son don.
    J’ai donc fait un don d’ovocytes il y a tout juste un an. Et tout s’est bien passé. C’est une expérience incroyablement enrichissante. Je la raconte sur mon blog, pour celles que cela intéresse : http://www.motifs-addict.fr/2016/07/mon-don-d-ovocytes-un-an-deja/.
    Mélanie

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  5. Bonjour et merci pour ton témoignage !
    J’ai été moi même ponctionnee il y a de cela une semaine et mon ventre n’est toujours pas dégonflé c’est une horreur … bien que nos 2 cas soient différents, peux tu me dire sous combien de temps le tien a dégonfle s’il te plaît ?

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