Sexualité, le couple à l’épreuve de l’éprouvette (magazine Psychologies)

Enfin, un dossier qui traite longuement du couple pendant la PMA, et notamment face à sa sexualité, et ce qu’il en reste…

Le Magazine Psychologies examine, avec des extraits de témoignages, le temps qui passe, l’impact du « viol » médical de l’intimité, la nouvelle place de l’homme dans ce schéma entre sa compagne et le corps médical, la fragilité qui peut résulter d’une annonce d’infertilité masculine, de la disparition du désir, de la spontanéité, la gestion de l’échec par chacun des membres du couple, la difficulté de trouver les mots, la difficulté de consoler, de ne pas blesser, la gestion de l’échec et du deuil. Jusque là, c’était parfait. Et ensuite, n’oublions pas qu’il s’agit d’une magazine de psychologie, c’était trop beau pour être vrai, un peu de culpabilisation en prônant le lâcher-prise (je vous laisse apprécier….)

L’article est ici, et c’est utile, il peut permettre de lancer une discussion sur le sujet dans votre couple, parce que la PMA c’est aussi difficile pour le couple et que seule la communication, et l’amour  !!!,  peuvent espérer nous éviter le pire…

 

12 réflexions au sujet de « Sexualité, le couple à l’épreuve de l’éprouvette (magazine Psychologies) »

        1. Certes, mais c’est quand même sous-entendu « la fic a réussi car (et seulement car) « Comme par hasard, c’est souvent lorsque l’enjeu n’est plus si grave, lorsqu’elles ont  » lâché prise « , que  » ça marche «  »…

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          1. Oui, je le ressent comme ça aussi. L’adoption ou le renoncement auraient « débloqué  » quelque chose dans l’inconscient. C’est encore nier les pathologies connues ou pas encore diagnostiquées.
            A croire que l’inconscient serait le meilleur contraceptif finalement, mais pourquoi tant de femmes s’embêtent à prendre la pilule, il suffit de « trop y penser »! 😉

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  1. Merci pour l’article et « Le miracle du lâcher-prise » qui soi-disant permet de belles histoires mais comme ils le soulignent qui « demeurent exceptionnelle » puisque « trois quarts des femmes qui font des FIV ne parviennent pas à avoir un enfant  » ce sont « les perdues de vue « …

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  2. beau sujet que l’on pourrait traiter sur beaucoup plus de pages, encore…
    Il faut faire la part des choses entre la sexualité et l’acte reproducteur… Facile à dire puisqu’on a commencé légèrement avec les plans couettes.
    Puis le calendrier s’emmêle.
    On vise… Et c’est le début du problème…

    On a trouvé un certain relâchement des tensions lorsqu’on a été pris en charge en pma, ce qui permettait de mettre de côté l’acte sexuel pour se reproduire et celui pour se faire plaisir.

    On croyait.

    Mais les traitements, les ovules vaginaux, des opérations du col, les deux semaines de stress après les transferts. Les périodes d’abstinences avant les spermo ou recueil. Et pas question de me toucher deux jours avant le moindre examen, pour être présentable…sans compter les soirs de fatigue/ de maux de tête/ de tristesse/ de mauvaise image de son corps déformé…
    Ça fait peu de jours très love- love en toute légèreté…

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  3. L’article date un peu quand même (15 ans) et les équipes médicales ont quand même évolué, notamment dans la façon d’aborder le couple je trouve.

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    1. Certes 🙂 , mais à l’inverse je n’ai pas trouvé que les choses avaient bien évoluées moi. Les enjeux dans le couple sont toujours les mêmes aussi. Et c’est l’occasion aussi de profiter de cet article (et du dossier complet sur le site) pour aborder les points qui fâchent avec le conjoint, afin de ne pas laisser des non-dits pourrir la relation de couple.
      En tant que vieille routière de la PMA maintenant, je complèterait même sur le point du « ca passe ou ca casse », au début de la PMA ca peut casser car ca agit comme un révélateur des faiblesses du couple ou d’envies différentes, quelques temps après, face aux premiers soucis ca renforce le lien. Mais j’irais plus loin que l’article, ou alors est ce mon parcours personnel, quand ca dure trop longtemps les ressources aussi « renforcées » soient elles s’épuisent inexorablement. L’envie et l’énergie de compenser tout ça s’estompent, on attend une issue, non plus ensemble, mais côte à côte.

      Mais peut être n’est ce une impression. J’aimerais bien un ressenti sur cette période là, la période du « trop long, trop difficile ». Mais je n’ai pas souvenir d’avoir lu des éléments sur cette période.

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      1. En effet quand cela devient « trop long et difficile » il est important je pense de pouvoir se projeter autrement et de prévoir d’autres perspectives en dehors de la PMA car on a l’impression de revivre constamment la même chose comme si le temps s’était arrêté et que cela défile autour de nous, j’avais cette impression quelque part de « m’enliser ».

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