Un nouvel outil diagnostic pour l’infertilité masculine

C’est une information importante que nous partageons avec vous. Une équipe française vient de mettre en route depuis début janvier un test non invasif, via le séquençage du génome pour déterminer d’éventuelles causes génétiques à l’infertilité masculine. L’équipe du professeur RAY au CHU de Grenoble, s’engage dans cette voie, avec comme argument « proposer une solution adaptée le plus rapidement possible au couple en évitant des examens invasifs inutiles ». « Limiter l’errance thérapeutique« .

Notre association demande en effet, que les diagnostics soient posés plus rapidement et de façon plus efficaces, pour éviter aux couples de perdre du temps, pour les aider, face à l’infertilité à prendre des décisions plus simplement, car avec des informations plus précises. Ce nouveau dispositif, va dans ce sens, nous ne pouvons que nous en réjouir. Améliorer la prise en charge des couples infertiles est une chose importante, que notre association demande et soutien, via notamment l’inscription de certains dispositifs médicaux (voir notre manifeste, articles 13 et 25) que nous pensons utiles à une amélioration des diagnostics et donc à l’amélioration de la prise en charge.

Merci donc au Professeur Pierre RAY et à son équipe de se mobiliser dans cette voie.

« Disponible depuis le 1er janvier 2019, le test de séquençage à haut débit de l’ensemble des gènes permet de diagnostiquer l’infertilité masculine. Cette approche est proposée par Eurofins Biomnis dans les cas les plus compliqués, lorsque les anomalies de la spermatogénèse sont sévères. Plusieurs situations existent : « les éjaculats contiennent pas ou très peu de spermatozoïdes, leur durée de vie est insuffisante. Des malformations de la tête du flagelle peuvent aussi être repérées », note le Pr Pierre Ray, spécialiste de la génétique de la reproduction au CHU Grenoble Alpes.

Et ces cas sont nombreux. En effet, après la batterie d’examens conventionnels* proposés en première ligne, 70% des infertilités masculines restent inexpliquées. Et dans la plupart des cas, la piste génétique est privilégiée. »

Nous vous invitons à lire la suite de l’article sur le site DESTINATION SANTE

 

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