Des spermatozoïdes fabriqués en laboratoire

Des spermatozoïdes fabriqués en laboratoire : c’est important pour les couples infertiles ?

 

Service d’assistance médicale à la procréation (AMP) de l’hôpital Antoine-Béclère (92) (L.SOUCI/BSIP/SIPA)

 

Nous savons que la qualité et la quantité de spermatozoïdes des Français diminues. De nombreuses études vont dans ce sens, et cela ne s’améliore pas.

Les causes ? Les perturbateurs endocriniens, les substances chimiques, les pesticides, les produits utilisés dans les produits dits « courants », le surpoids, …

Arriverons nous dans les années à venir à fabriquer des spermatozoïdes ?

Qu’en pensez vous ?

 

Publié le 13-04-2015 sur leplus.nouvelobs.com/
Par 
Chirurgien et sexologue
Édité par Rozenn Le Carboulec

D’ici quelques années, sexe et reproduction seront-ils totalement déconnectés ? Même si on en est bien loin, deux projets récemment mis en lumière pourraient le laisser penser : le Semenette, un godemiché reproduisant l’éjaculation masculine, et une « fabrique » de spermatozoïdes. La science de reproduction du futur ? Décryptage du sexologue Ronald Virag.

Partout dans le monde, un même constat : raréfaction des spermatozoïdes, surtout dans les grandes métropoles, même si force est de constater que contrairement à nombre d’autres espèces, l’animal humain prospère inexorablement en dépit des massacres et des épidémies. Le désir d’enfant solidement imprégné dans nos gènes en est l’explication la plus plausible ; et l’infertilité de ceux qui ne peuvent concevoir reste un drame quotidien.

L’article complet en date du mois d’avril 2015 Ici :

Stress et infertilité, comment en parler?

Stress et infertilité, comment en parler?

n, Docteur en médecine et psychothérapeute, vice-présidente de l’Association Française pour la Médecine Comportementale, a publiée un article sur le Huffington Post, sur la conséquence du stress sur l’infertilité.

Encore une fois, il est démontré que le stress en parcours d’infertilité à son importance et serait « source » de difficulté ou d’échec à réussir à tomber enceinte. 

Comment « lâcher prise » dans un tel parcours qui dure quelques fois depuis de nombreuses années ? Comment éviter le stress lorsque l’accumulation des échecs est une réalité ? Quand les femmes subissent des fausses couche ? Comment ne pas être traumatisée par un tel parcours ? Certes un accompagnement chez un psychologue est proposé aux couples au sein de leur PMA. Est-ce la solution afin d’éviter le stress et l’angoisse de ne pas être parents un jour ? Surtout ce qui fonctionne chez l’un ne fonctionne pas forcément chez l’autre. Comment ne pas être stressée lorsque nous subissons au quotidien la réalité de ne pas être parents ? Lorsque nous connaissons les statistiques, pour rappel 1 couple sur 2 ressort d’un parcours AMP sans enfants.

Trouver des moyens afin de faire face au stress est envisageable mais pas à la portée de tous les porte-monnaie.

« Le stress, même s’il n’est pas la cause de l’infertilité, vient très fréquemment compliquer la vie des femmes qui ont des difficultés à commencer une grossesse. On sait notamment que le niveau de stress ressenti par les femmes souffrant de troubles de la fertilité est comparable à celui de personnes qui souffrent d’une maladie grave.

Le fait de ne pouvoir débuter une grossesse lorsqu’on a décidé que c’était le bon moment et le bon partenaire est souvent pour une femme jeune l’occasion d’une première rencontre avec le système médical : consultations répétées, tests diagnostics multiples et intrusifs, confrontation finale à un diagnostic redouté.

Pour ajouter à ce parcours du combattant et à la détresse déjà ressentie, lorsque le désir d’enfant se fait intense et que la grossesse se fait attendre, le monde paraît soudainement peuplé de femmes enceintes et de couples avec bébés. »

La suite de l’article : Ici

Solidarité envers les couples infertiles au Maroc : Association MAPA

Solidarité envers les couples infertiles au Maroc :

Association MAPA

Sans titre - 1

Du 7 avril au 1er juin, l’association Mapa au Maroc, lance une campagne de solidarité avec son dossier revendicatif (Plaidoyer pour l’Assurance de l’accès aux soins, éclairer les pouvoirs publics sur l’importance de soutenir les personnes et les couples infertiles dans leur désir d’être parents, participer à l’élaboration des textes de lois en faveurs des couples infertiles en désir de parentalité)
Cet événement coïncide avec la célébration de la journée internationale de la santé et journée internationale des parents.

Par solidarité, nous vous sollicitons afin de leur exprimer un message de soutien, afin que tous les couples infertiles marocains ne se sentent plus seuls.

http://www.mapa.ma/compagne.html

 « De loin ou de près,Nous sommes tous concernés par l’infertilité. Agissons pour la vaincre  »

L’infertilité est une maladie universelle, c’est l’affaire de tous, de faire en sorte que cela ne soit plus un tabou.

Sortons de l’ombre.

Soyons BAMP !

Email: contact@mapa.ma

Maroc : «Il faut sortir notre société de ce tabou»

Les couples qui osent le pari de la génération in vitro: «Il faut sortir notre société de ce tabou»

D’un côté et de l’autre de la Méditerranée, des couples qui souhaitent avoir des enfants sans y parvenir, mais des contextes sociaux et des offres de soins bien différents.

Les couples qui osent le pari de la génération in vitro: «Il faut sortir notre société de ce tabou»

Avec beaucoup de ferveur et d’ambition, le docteur Hassan Boudrar, gynécologue spécialiste en médecine de la reproduction au Marrakech Fertility Institute, se bat pour sortir la FIV des méandres des idées reçues et des tabous de la société.

– L’Economiste: Quelles sont les causes de la progression de l’infertilité masculine?
– Hassan Boudrar:
Le stress est la première cause de l’infertilité. A cela se rajoutent les pollutions atmosphériques et alimentaires. La température et le climat sont également des facteurs aggravants. Certaines professions sont plus touchées, ce que l’on appelle l’exposition professionnelle, comme les soudeurs ou les chauffeurs de taxi, qui sont tout le temps assis. Mais je rappelle que dans 40 à 50% des cas d’infertilité, la cause reste la grande inconnue. Hypertension, insuffisances rénales, tensions psychologiques, de nombreuses maladies peuvent être à l’origine du problème.

Pour lire la suite de cet article c’est par ici
Une moyenne de 3.500 FIV réalisées par an au Maroc
10 à 15% de couples concernés
Les deux freins majeurs: l’absence de prise en charge et le tabou

Kim Kardashian se confie sur ses problèmes de fertilité ?

Plus Bling-Bling People, tu ne fais pas, mais elle parle de son infertilité ? Ah bon ?

Elle raconte quoi ? Je ne sais pas, tu n’as qu’à lire.

Mais si on lui a dit qu’elle ne pouvait pas avoir d’enfant, pourquoi elle voulait faire vitrifier ses ovocytes ?

Je ne sais pas, t’as qu’à lire !

Nan mais c’est pour faire du buzz ! Parce que c’est « moderne » d’être infertile !

Tu crois ? T’y connais rien, tu racontes n’importe quoi !

Bah oui, c’est bien connu les peoples ils font des enfants quand et comme ils le souhaitent.

Ah bon ? Je ne savais pas, c’est trop bien ils ont de la chance.

Tu crois ?

 

Jason LaVeris/FilmMagic

  par Marie Arnoux, Marine Chassang Filipe – Date de publication : 04/12/2014

« La superstar de la téléréalité Kim Kardashian s’est livrée sur ses difficultés à avoir un deuxième enfant, ainsi que sur ses complexes… Un témoignage touchant.

La rumeur allait bon train autour de la prochaine grossesse de Kim Kardashian. La star avait laissé entendre qu’elle voulait un deuxième enfant avec son mari Kanye West. Déjà maman de la petite North, 1 an, cette star dont aucune frasque ne nous échappe a des envies de famille nombreuse et veut poursuivre sur sa lancée. Malheureusement, Dame Nature semble faire des caprices à en croire les confidences de Kim Kardashian à la version britannique du magazine Elle dont elle fait la couverture en mam’ ultra sexy.

En effet, la belle explique que les médecins lui avaient assuré qu’elle ne pouvait pas concevoir d’enfant. La petite North serait-elle une miraculée ? Il semblerait que oui : « Il y a quelques années, trois docteurs m’ont assuré que je ne pourrais jamais tomber enceinte (…) C’est pourquoi je voulais faire congeler mes ovules. C’est ce que j’allais faire quand j’ai découvert que j’attendais North. » Pourtant, la star voudrait beaucoup d’enfants : « Je veux un garçon et une autre fille. Et je les veux dès que possible. J’ai toujours aimé faire partie d’une famille nombreuse et c’est ce que je souhaite pour North également. Nous sommes prêts à passer par la fécondation in vitro si cela est nécessaire, mais nous aimerions essayer de procréer naturellement ». Plus qu’à croiser les doigts en attendant de faire des paris sur le futur prénom complétement fou que le couple pourrait bien trouver. »

 

La suite de l’article : ICI

Formation AGAPA Les 19 et 20 mars 2015 à Paris : Le deuil Périnatale

 

Après le succès du colloque autour de la mort périnatale en septembre dernier, l’association AGAPA propose une formation de deux jours intitulée :

 « Accueillir et écouter des personnes touchées par une grossesse interrompue »

Les 19 et 20 mars 2015 à Paris.

Destinée aux professionnels ( tant aux sages-femmes, aux aides-soignantes, aux infirmières, aux médecins…) qu’à tout le personnel confronté à cette réalité, elle permettra à partir de l’expérience de chacun et des apports théoriques de mieux aborder la souffrance des familles rencontrées.

Inscription à la formation des 19 et 20 mars 2015.

 « Accueillir et écouter des personnes touchées par une grossesse interrompue »

Lieu : Espace Parole et Famille – 11 bis, rue Ampère – 75017 Paris. (Métro Wagram – Ligne 3)

Horaires : de 9 heures à 17 heures 30

Tarif : 250 euros, professionnels / 150 euros, autres associations, bénévoles

 

Contact pour l’inscription  :

42, rue Saint Lambert

75015 Paris

Tél : 01 40 45 06 36

e-mail : contact@agapa.fr

www.agapa.fr

Protocole FAMIOP – PMA de la Salpétrière

Protocole FAMIOP – PMA de la Salpétrière

Le Service d’Endocrinologie et médecine de la Reproduction conduit une étude dans le champs de l’insuffisance ovarienne familiale. Le recrutement est en cours, aussi vous pouvez participer dès lors que vous correspondez aux critères ci dessous.

Une Analyse génétique des cas familiaux d’insuffisance ovarienne prématurée est en cours à l’hopital de la Salpétrière, dans le Service d’Endocrinologie et médecine de la Reproduction .

Cette étude a pour but d’identifier et caractériser les gènes responsables de l’insuffisance ovarienne prématurée dans sa forme familiale afin d’améliorer la prise en charge et le diagnostique de cette pathologie.

Il s’agit d’un recrutement national dans différents centres de référence dont le notre à la Pitié Salpêtrière.

Ce protocole concerne une population de 20 familles regroupant dans une même famille : plusieurs cas d’insuffisance ovarienne et des sujets masculin ou féminin non atteints.

La durée de participation à l’étude est d’une journée et consiste en un examen clinique et un prélèvement sanguin pour l’analyse génétique après obtention de votre consentement.

Conditions de participation :

  • Au moins 2 cas d’insuffisances ovarienne dans la famille prouvée par :
    • Aménorrhée avant l’âge de 40 ans
    • Taux de FSH > 30 mUI/ml
    • Origine Caucasienne
  • Apparenté non atteint des patientes (homme ou femme de la famille)

si vous êtes dans ce cas, et que vous souhaitez participer à cette étude, voir le contact ci-dessous :

Contacts :
Jérôme DULON
Tél : 01 42 16 02 11
Fax : 01 42 16 02 85
Courriel : jerome.dulon@psl.aphp.fr

Courriel de l’étude : iop.pitie@psl.aphp.fr