PMA : le devenir des enfants interpelle l’Académie de médecine (Le Figaro, 06/06/2014)

Quand la France se pose des questions auxquelles d’autres pays ont trouvé les réponses depuis longtemps… c’est ICI.

Bonne lecture!

 

 

Endométriose et infertilité, des aides complémentaires, voire alimentaires!

Un article intéressant par l’angle qu’il exploite, rarement abordé. Il expose les impacts mécaniques de Endométriose, assez bien connus. Mais cette fois, on découvre que l’alimentation peut avoir un rôle à jouer, notamment pour essayer de lutter contre le développement de l’endométriose et même peut être pour contrer ses effets toxiques lors de la période d’implantation possible d’un embryon.

A garder en tête pour celle qui sont concernées par cette terrible pathologie encore méconnue et mal diagnostiquée, et peut être surtout assez peu prise au sérieux, notamment dans son impact sur la nidation de l’embryon?

L’article est à lire ICI. 

 

 

 

Agenda TV: Raconte moi ma PMA (Les maternelles, 02/12/2014)

Mardi 2 décembre à 8:55 sur France 5, Julia Vignali et sa bande proposeront une émission spéciale des “Maternelles” sur la Procréation Médicalement Assistée (PMA) en présence de deux spécialistes de la question.

L’angle choisi n’est pas médical mais psychologique, notamment au sujet de la révélation du mode de conception à l’enfant issu de PMA.

 

Le détail du programme est ici.

Infertilité : une possible influence du cholestérol ?

Bon, qu’un magazine destinée aux mamans, Neuf mois, s’intéresse à l’infertilité, c’est assez rare pour être noté et même encouragé !

Cet article relate l’impact du cholestérol sur la fertilité féminine, telle qu’identifié par une étude récente.

Une fois de plus, BAMP ne souhaite culpabiliser personne et surtout pas celles qui auraient quelques kilos superflus, surtout quand ceux ci sont la conséquence d’un parcours PMA et ce n’est pas rare….

Donc, voila, une information de plus, qui nous donne une piste (on cherche toujours le pourquoi…) et peut être un angle d’attaque si ce fameux cholestérol est présent chez nous. Après tout, ce qui est important dans ce parcours d’infertilité c’est aussi d’arriver à prendre soin de soi et de ce corps qui nous trahit. C’est toute l’ambivalence de l’infertilité féminine. Chouchouter malgré tout ce corps qui désobéit car un jour, oui, il portera, nous l’espérons cet enfant tant attendu et ce corps c’est le seul qu’on ait à disposition et qu’on le malmène souvent.

 

Un petit dosage, au cas ou ?

 

Infertilité : et si c’était la faute au cholestérol ?Il y a bien des raisons qui font qu’un couple rencontre des difficultés de procréation. Mais l’une est assez inattendue : l’excès de cholestérol ! Eh oui, il semblerait que cela affecte la fécondité selon une étude scientifique parue le 20 mai dans leJournalofClinicalEndocrinologyandMetabolism. Connaissez- vous votre taux de cholestérol ? Si vous souhaitez concevoir un bébé, il vaudrait mieux surveiller tout ça. Parce que, selon une étude médicale tout ce qu’il y a de plus sérieuse et officielle, les couples dans lesquels au moins un des conjoints présente un niveau de cholestérol trop élevé mettront plus de temps à concevoir un bébé.

L’homme moins concerné par l’infertilité

L’étude a été conduite auprès de 500 couples entre 2005 et 2009. Pendant un an, ils ont fait ce qu’il faut pour concevoir un bébé et les chercheurs, de leur côté, analysaient régulièrement leur taux de cholestérol dans le sang. Evidemment, en fonction de l’âge, de l’IMC, de l’éthnie et du niveau socio-culturel des participants à l’étude, des différences pouvaient intervenir. Mais cela n’a pas pour autant changé les constatations : les taux de cholestérol ont bel et bien un rôle à jouer dans le délai de conception. Surtout si les deux partenaires ont un taux trop élevé : dans ce cas, la fécondité est réduite et le couple devra se montrer très patient et persévérant. Si la femme est la seule à avoir un taux de cholestérol élevé, même constat : patience et persévérance ! En revanche, lorsque seul l’homme est concerné par un taux important de cholestérol, le délai est moindre.

 

Encore une affaire d’hormones !

Les conclusions des chercheurs signataires de l’étude tombent sous le sens : régime et activité physique avant conception et maintien d’une hygiène de vie pendant toute la période où le couple espère concevoir un bébé (et après, c’est conseillé aussi !). Reste à savoir pourquoi le cholestérol freine la fertilité à ce point ? Sans doute parce que le cholestérol sanguin joue un rôle dans la fabrication des hormones sexuelles (testostérone et oestrogènes) et qu’il a donc, de fait, une action sur la fertilité. Il faudra attendre de nouvelles études pour en savoir plus. En attendant… si vous avez trop de cholestérol et souhaitez avoir un bébé, au régime, c’est une des conditions pour être peut-être enceinte plus rapidement !

 

L‘article est ICI.

Un autre article complète le propos, il est à lire ICI. 

 

Et le résumé de l’étude en question ICI

 

 

 

Un risque de séparation du couple augmenté en cas d’échec de la PMA

Deux choses nous font peur quand on démarre ce parcours d’AMP.

Deux tabous. L’échec,  l’absence d’enfant au bout de ce périple.

Et celui encore plus occulté, par notre entourage et par nous mêmes. Que cet enfer du quotidien, ce partage d’échecs plus fréquents que le partage de bons moments, conduisent par ricochet à l’échec de notre couple.

Il est rare que la presse en parle, rare car finalement c’est un sujet peu abordé et étudié, hormis chez quelques médecins empathiques.

L’article est ICI.

Et le sujet encore plus tabou, c’est peut être aussi, quand la PMA nous donne cet enfant tant attendu, qui arrive chez des parents parfois à bout de souffle, est qui peut aussi conduire à faire exploser ce restant de couple qui pourtant a résisté jusque là.

Dites nous, vos peurs, vos angoisses, votre réalité de l’après PMA.

Allô maman bébé : date limite de procréation dépassée (Causette, sur Rue89)

Un article que nous avions relayé sur le facebook du collectif BAMP lors de sa publication, mais il nous semblait opportun de vous en parler ici, en ce qu’il soulève des questions essentielles.

 

Causette"

Cette enquête a d’abord été publiée dans le numéro 46 (juin 2014) de notre partenaire Causette. Rue89 

Causette, juin 2014

Rachida Dati, Monica Bellucci, Carla Bruni-Sarkozy, Julia Roberts et j’en passe : chaque fois qu’une célébrité tombe enceinte après 40 ans, elle fait immanquablement la une des magazines féminins, la presse people en fait ses choux gras et les émissions de télévision y vont de leur « Spécial grossesse tardive ».

Si l’on connaît tout de leur « bonheur inespéré », des « joies de la maternité à l’âge de la maturité », curieusement, on ne sait quasiment rien de la façon dont elles s’y sont prises. Grossesse spontanée ? Don d’ovocyte ? Fécondation in vitro (FIV) ? Cela, les médias ne l’évoquent tout simplement pas.

Résultat, pour peu que l’on ait un exemple de grossesse tardive dans notre entourage, on finit par s’imaginer qu’avoir un enfant passé 37 ans, c’est aussi facile que d’aller s’acheter un pot de crème antirides au supermarché du coin.

« Il est urgent d’informer les femmes »

« Est-il facile d’avoir un enfant passé 37 ans ? Non. De tomber enceinte grâce aux progrès de la médecine ? Doublement non. A partir de 38 ans, … la suite à lire ICI. 

 

Infertilité masculine : l’obésité en cause (Magicmaman.com)

Décidément, nos hommes sont mis sur la sellette!

Car bien évidemment, nous connaissons tous des hommes obèses qui se reproduisent sans difficultés, tout comme nous côtoyons des femmes à l’hygiène de vie désastreuse et qui pourtant pondent à tour de bras.

Mais bon, la connaissance c’est le pouvoir, et au delà de toute velléités de culpabilisation, si la conjonction de plein de petites améliorations (un ptit réequilibrage alimentaire ? ) peut favoriser un sperme de qualité, cela vaut peut être le coup de s’y pencher, un peu.

L’article qui traite de ce sujet c’est ICI.