Vous cherchez un centre d’AMP en France ou à l’étranger ?

Ne cherchez plus et allez sur le site FIV.FR

Depuis 2013, (une bonne année, ça, car c’est aussi celle de la création de l’association BAMP),  le site FIV.FR est pensé, construit et animé, au service des personnes en parcours d’AMP ou s’interrogeant sur un parcours d’AMP. Vous avez des questions sur les techniques, sur les centres d’AMP, sur des aspects administratifs du parcours d’AMP (comme le fameux dossier de demande de remboursement des frais pour soins d’AMP à l’étranger), vous pourrez trouver sur le site FIV.FR les réponses.

Depuis le début, nous fonctionnons en parallèle et de façon complémentaires. BAMP sur le versant association (militante) de patients de l’AMP, et de personnes infertiles, stériles (Témoigner, Informer et Agir) qui cherche à faire évoluer la situation en France et accompagner les couples au quotidien ; FIV.FR sur le versant site d’informations factuelles, sur l’AMP en France et à l’étranger. Un large choix pour vous permettre de trouver toute l’information et le soutien nécessaire.

L’objectif de FIV.FR est de regrouper toutes les informations qui étaient jusqu’en 2013 éparpillées un peu partout. Dimitri qui gère ce site, fait, comme BAMP un travail énorme pour proposer des informations de qualités.

Il est régulièrement invité par les centres AMP en France et à l’étranger, pour y effectuer des visites :  « Il dit ce qu’il voit et pas ce qu’on lui demande de dire« . Visites que vous pouvez retrouver sur son site, commentées et agrémentées de photos. Vous pouvez aussi laisser, sur chaque page des centres d’AMP,  vos commentaires et éléments d’appréciation sur le centre en question.

Les atouts du site FIV.FR :

  • L’annuaire des centres d’AMP Français, un vrai plus car, il liste tous les centres d’AMP Français. Avec leur taux de réussite moyens et les protocoles d’AMP proposés.
  • Nouveau : l’annuaire des centres d’AMP en Europe. Idem, ce recensement des centres Européens, permet de voir, ce qui parfois peut inquiéter : l’inconnu, où allons-nous débarquer ? Qui allons-nous rencontrer ? Avec les photos et les informations c’est plus de claire.
  • le FORUM FIV.FR avec une rubrique dédiée à BAMP ! Merci pour cette visibilité offerte pour l’association.
  • Et tout un tas d’autres informations sur l’AMP et la FIV.

 

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A Nantes au mois de janvier 2017, lors de la journée portes ouvertes de la polyclinique de l’Atlantique

 

 

ZIKA vers une reprise de l’activité d’AMP en Martinique et Guadeloupe !

Bientôt une annonce de la reprise de l’activité d’AMP, sous conditions, à la Martinique et en Guadeloupe. C’est l’information que nous souhaitions partager avec tous les couples en attente depuis bientôt un an.

En effet, suite à l’épidémie ZIKA, la ministre de la santé, suivant les recommandations internationales avait stoppé les activités d’AMP dans les zones à risques et pour les personnes vivant ou séjournant dans ces zones à risques. Voir nos précédents articles ICI puis ICI pour les dernières recommandations en vigeur. Recommandations qui imposaient u

La déclaration officielle de fin de l’épidémie, en Martinique (18 octobre) Guyane et Guadeloupe (10 novembre) a été entérinée par les experts médicaux et les différentes instances publiques  gérant la santé. Ils se sont récemment réunis pour officialiser la fin de l’épidémie et pour envisager les conditions de la reprise de l’activité d’AMP. Les centres d’AMP de Martinique et de Guadeloupe vont pouvoir ré-ouvrir, lorsque le feu vert ministériel sera définitivement donné.

L’activité d’AMP va donc reprendre, mais sous conditions. Les dernières études avaient mise au jour la persistance du virus dans le sperme, plusieurs mois après l’infection, cela avait obligé l’ABM au mois de juillet dernier à revoir ces recommandations, pour allonger le délai et renforcer les analyses médicales.

Pour que la reprise de l’activité dans ce contexte où l’épidémie n’est plus là, mais le virus, oui ; l’agence de biomédecine doit publier prochainement de nouvelles recommandation. Elles doivent permettre de gérer au mieux, médicalement parlant, les situations où le sperme des hommes est toujours infectés.

Pour rappel les recommandations de prises en charge, s’appliquent, aussi pour les personnes ayant séjourné dans un territoire à risque. Voir les recommandations du mois de juillet 2016 ICI

Attention ! Saint Martin et Saint Barthélémy sont toujours en phase épidémique. D’autres pays continuent de l’être également, la Thaïlande notamment.

Il faut donc que vous restiez attentif aux risques liés à ce virus, qui se transmet par une piqure de moustique et par des relations sexuelles avec une personne infectées et qui peut avoir des conséquences graves pour le fœtus.

Si vous habitez dans les DFA (départements Français d’Amérique) rapprochez-vous de vos centres d’AMP pour plus d’informations concrètes. Car même si l’activité est de nouveau autorisée, il risque d’y avoir une cohue importante avec tous les couples en attente depuis de très nombreux mois. En pratique, donc, attendez-vous à des délais importants.

Témoignage – protocole amp non adapté ?

Mon expérience : traitement de la stérilité masculine quand la femme a plus de 37 ans.
Je voulais vous faire part de mon expérience de PMA (qui s’est bien terminée).
J’ai 36 ans et un bon bilan hormonal lorsque l’on découvre que mon conjoint est OATS extrême (le spermogramme ne nous a été proposé qu’après de nombreux examens pour moi et un test de Hühner qui nous a alertés).

 
Nous sommes pris en charge dans un centre PMA réputé :
– 1ère FIV (IMSI), des embryons de mauvaise qualité qui ne seront pas transférés (mes ovocytes sont peut-être de mauvaise qualité ou bien le protocole ne me convient pas)
– 2ème FIV (IMSI), 7 embryons à J3, 2 transférés (négatif), 1 congelé à J6, TEV : grossesse biochimique
– 3ème FIV (IMSI), même protocole : 9 embryons à J3, 2 J5 transférés (négatif)
– 4ème FIV (IMSI) (changement de produit : Menopur pour obtenir des ovocytes de meilleure qualité) : 4 embryons de mauvaise qualité qui ne seront pas transférés.
La gynécologue qui me suit me propose de refaire rapidement une FIV en adaptant le traitement. J’ai réagi très vite, les follicules étaient trop matures. Je dois revenir après passage en commission pour chercher mon ordonnance. Lorsque je reviens, c’est un autre médecin qui me reçoit et m’explique, que, d’après mes résultats, il me conseille de passer au don, plutôt don de sperme, mais de ne pas trop m’acharner avec mes gamètes (j’ai presque 39 ans et une AMH à 1,6 ; le reste étant bon).
Je souhaite quand même revoir la gynécologue qui me suit : pour elle, il faut passer au double don, il est trop tard pour une IAD, mes ovocytes sont de mauvaise qualité.
J’ai toujours signalé que nous n’étions pas contre un don de sperme et on m’a toujours répondu que nous avions le temps, que le moment n’était pas venu d’une inscription au CECOS, je ne comprends donc pas ce changement de ton si soudain. J’épluche les blogs de femmes ayant eu recours à un don d’ovocyte et je ne retrouve pas du tout mon profil, j’ai l’impression qu’on m’a rendue stérile en voulant préserver la fertilité de mon conjoint (qui n’a jamais compris qu’on ne nous oriente pas vers un don de sperme).
Grâce aux bons conseils de la fondatrice de BAMP, nous consultons une gynécologue qui prend le temps d’étudier notre dossier à fond. Elle veut retenter une FIV, mais souhaite avoir le taux de fragmentation et de condensation des spermatozoïdes (cet examen n’a jamais pu être réalisé faute de spermatozoïdes en nombre suffisant). Elle propose tout simplement de faire plusieurs recueils. Avec un seul recueil, nous obtenons ces résultats, qui ne sont pas bons du tout. Entre temps, mon AMH a chuté, passant à 0,8 puis à 0,1 malgré une prise de DHEA, mais notre gynécologue magicienne me dit que finalement, c’est comme si je n’avais jamais essayé de tomber enceinte (après 4 FIV, j’en veux un peu à la précédente équipe).

 

 

Mon taux d’AMH ne l’inquiète pas puisque le reste est bon. On n’a plus beaucoup de temps, mais on tente une IAD (ayant eu la bonne surprise de n’avoir que 6 mois d’attente pour un don de sperme au CECOS). Pour ne rien regretter, je fais ma première piqûre de Gonal f en me demandant pourquoi je m’inflige cela. Je réagis bien, et cette tentative sera la bonne malgré mon âge (j’ai presque 40 ans) et une AMH quasi nulle.
Pourquoi ne nous a-t-on pas proposé une IAD plus tôt ? Pourquoi s’être focalisé sur mes ovocytes alors que mon conjoint est très infertile et que je n’avais apparemment pas de problèmes de fertilité ? Pourquoi propose-t-on beaucoup plus facilement un don d’ovocyte qu’un don de sperme ? Tant de questions auxquelles je n’ai toujours pas de réponses… Je voulais vous faire part de mon expérience – qui ne vaut pas diagnostic pour quelqu’un d’autre – pour montrer que l’AMH n’est pas le seul facteur prédictif d’une réussite et qu’il est parfois bon de prendre l’avis d’un autre médecin…