Cinéma – MELODY

MELODY

Voici une histoire qui parle de GPA et de grossesse, de désir de maternité. Un film qui parle aussi de naissance sous X. Un film qui parle de rencontres. Une histoire de femmes écrite et réalisée par un homme, Bernard Bellefroid.

Âmes sensibles s’abstenir, moi rien qu’à voir la bande annonce j’ai envie de pleurer. L’intensité et la chaleur émotionnelle de découvrir un test de grossesse positif, le ventre vide et le ventre plein de ces deux femmes.

Un film à voir absolument, un film qui fait du bien sur un sujet pas facile. Nous attendons vos retours.

SORTIE EN SALLE le 6 mai

« Melody, modeste coiffeuse à domicile, est prête à tout pour réaliser son rêve : ouvrir son propre salon de coiffure. Contre une importante somme d’argent, elle accepte de porter le bébé d’une autre et rencontre Emily, riche Anglaise qui cherche désespérément à en avoir un…« 

« Le jury du festival International des Films du Monde de Montréal a décerné le prix d’interprétation féminine ex æquo à Lucie Debay et Rachael Blake. Le film a également reçu la mention du Prix œcuménique« 

« Melody, une jeune femme de vingt-huit ans, décide de devenir mère porteuse contre une grosse somme d’argent qui lui permettra d’acheter le salon de coiffure dont elle rêve. Emily, la mère commanditaire, une riche Anglaise de 48 ans qui ne peut plus avoir d’enfant, fait venir Melody chez elle : elle veut pouvoir contrôler le bon déroulement de la grossesse.

Si tout les sépare au départ, les deux femmes finissent cependant par s’adopter : Melody, née sous X, trouve en Emily la mère qu’elle n’a jamais eue, et Emily reconnaît en Melody la fille qu’elle qu’elle aurait pu avoir.

Mais pourront-elles mener à bien cette aventure qui les unira à jamais ? »

 

Un article de la Nouvelle République.fr, sur le film en date du 5 mai 2015

Deux bandes annonces avec des images différentes.

 

 

 

L'affiche de Melody

GPA : ces familles françaises qui y ont recours

GPA : ces familles françaises qui y ont recours

 

La circulaire de Christiane Taubira va faciliter la reconnaissance de l’identité des enfants nés d’une GPA. 

Leurs parents sont pour la majorité Hétérosexuels et infertiles, même si l’ADFH, Association des familles homoparentales, revendique plus d’une centaine d’enfants d’adhérents nés d’une GPA.

C’est la réalité ! avec ou sans loi, bons nombres d’enfants naissent chaque année, il est important et essentiel de leur donner une identité. 

La noblesse d’être parent n’est pas forcément biologique.

Vous pouvez écouter Ici l’émission de France Info

AMP et GPA chez les couples homosexuels: les interrogations de l’Académie de médecine

 

Dans la « guéguerre » qui oppose Académie de médecine et Comité Consultatif National d’éthique (CCNE), les académiciens ont dégainé les 1ers!

Avec un rapport qui s’interroge sur l’AMP avec don de sperme pour les femmes seules (ils ont semble t il oublié qu’il n’y a pas que les couples de femmes qui sont bannis de l’AMP en France, mais aussi les célibataires), mettant en avant la pénurie de don de sperme qui mettrait de toute façon en déroute tout élargissement des bénéficiaires, et invitant à une large campagne de communication sur le sujet.

Également au programme, la gestation pour autrui. Sous l’angle exclusif de couples homosexuels masculins, oubliant une fois encore que cette technique est aussi parfois utile aux couples hétéro alors même que l’un des arguments principaux souvent évoqué pour maintenir son interdiction c’est le fait que l’infertilité des couples masculins n’est pas « pathologique ». Alors que pour les couples hétéro, cette infertilité pathologique est avérée et l’indication médicale claire. L’argument qui sert à dénier le bénéfice de la GPA aux uns ne permet pas pour autant à ceux qui correspondent aux exigences médicales de l’obtenir, mais dans ce domaine, ce n’est surement pas le dernier « argument » biaisé.

 

Beaucoup de questions, des pistes, des gants, des moufles, des parapluies…Espérons que le débat qui en découlera (ou pas….) ne soit pas exclusivement trusté par les Anti-Tout et tout-le-monde et que l’ensemble des techniques soient étudiées sans préjugés et pour tous les bénéficiaires. Tout cela avant l’écriture d’un projet de Loi de santé désormais encore repoussé à 2015 au mieux pour son vote. IL faudra alors se souvenir que la Loi n’a pas vocation exclusive à interdire, mais bien au contraire à encadrer, c’est tout de même assez différent…

L’article qui mentionne ces rapports de l’Académie de Médecine est ICI, et le communiqué de presse et la synthèse de la position des académiciens est LA.

Un autre article, un peu plus complet, est à lire ICI.