Nataliance : un nouveau centre d’AMP dans le Loiret

Ouvert depuis le mois de septembre 2017, ce nouveau centre d’AMP privé, se situe à côté d’Orléans dans le Loiret, région Centre-Val de Loire, à Saran exactement.

Le docteur Cyril PUTIN, biologiste à l’origine de ce projet et co-responsable du laboratoire, nous indique que le centre dispose des dernières innovations en matière de qualité environnementale, « Comme vous pourrez le voir, nous avons pris un grand soin à maîtriser la qualité environnementale de notre laboratoire AMP (construction uniquement avec matériaux low VOC (sol, peinture, placo activ’air impact, etc…. Absolument tout. EC1+ dans la majorité des cas). Notre salle blanche est qualifiée comme un bloc de risque 3 (comme en neurochirurgie par exemple. ISO 7, etc… donc bien mieux que le grade D réglementaire) avec en plus un contrôle de la pollution chimique/moléculaire (VOC) par un système de photocatalyse UV venant des USA + filtre charbon activé/permanganate de potassium. » La qualité de l’air est importante lors de la manipulation des gamètes et de la culture des embryons, permettant de favoriser l’homéostasie la plus neutre pour un développement optimal des cellules. Mais aussi d’un matériel de pointe qui va au delà des normes réglementaires exigées pour qu’un laboratoire d’AMP soit agréé en France actuellement.

  • Le matériel a été fabriqué sur mesure en inox, lavé et dégraissé pour ne pas émettre de VOC. COV en Français = Composés Organiques Volatiles voir ici la définition de l’ADEME, mais pour résumer ce sont toutes les substances volatiles qui vont venir polluer l’air ambiant et avoir un impact négatif sur la santé des organismes vivants (cellules comme humains). Voir ici un article sur la qualité de l’air en FIV.
  • Nous cultivons nos embryons en timelapse dans l’Embryoscope plus pour tous nos couples (sans surcoût). C’est toujours magique de voir la division des cellules après la fécondation.
  • Nous avons une partie de notre matériel dans des hottes gazée-tempérée (sortes de « couveuses » pour ovocytes/embryons. Contrôle de la température, CO2, degré d’hygrométrie) venant d’Australie pour la récolte de complexe cumulo-ovocytaire, le transfert embryonnaire et les micro injections d’ovocytes plus fragiles (âge ovocytaire, etc…) par le tout nouveau Takanome de NarishigeMicroscope ultra perfectionné qui permet une très grande précision dans le geste du manipulateur., ce microscope est installée dans une hotte qui permet de maintenir un niveau de température et de gaz adaptés aux fragiles cellules humaines.
  • Nous avons un autre circuit avec Leica intégralement motorisé et intégra 3 (dont système thermosafe) pour le contrôle thermique. Ce poste est équipé d’un laser, de l’IMSI, d’un polscope. Et peut servir à prendre en charge les patients ayant une pathologie spermatique plus importante.
  • Le poste de spermiologie thérapeutique est équipé d’un système CASA (le système SCA de microptic)
  • Tout notre circuit est sécurisé par le RI Witness pour l’identito-vigilance. Ce système permet d’assurer de façon automatisée l’identification des patients, des gamètes et des embryons. Il se peut que ce dispositif soit payant, car une carte magnétique est remise au couple qu’il doit présenter à chaque fois.
  • Nous vitrifions les embryons (pas de congélation lente)
  • Nous sommes équipés pour le PGS ou équivalent si la loi Française devait évoluer prochainement. (en attendant notre laser nous sert pour le collapsing laser avant vitrification, l’Asssisted hatching, le zona thinning, la vérification de la survie spermatique en cas d’akinetospermie (sorte d’équivalent de test hypo osmotique), etc… Pour rappel, actuellement en France, les biologistes en AMP ont interdiction (sauf cas autorisés par la loi = DPI ) de regarder si les embryons sont aneuploïdes ou pas. Les transferts se font donc sur le seul critère morphologiques et de leur développement cinétique. Ce qui n’est pas suffisant pour de nombreuses personnes (aucune accroche, fausses-couches, plus de 37 ans…) car l’organisation chromosomique n’est pas étudiée. D’où des transferts à « l’aveugle » et des accumulations d’échec pour de nombreux couples. Notre association demande l’autorisation du screening génétique préimplantatoire avant transfert, pour une meilleure sélection entre les embryons viables et les non viables, pour améliorer le diagnostic en AMP et augmenter les taux de réussite.

 

Voilà un aperçu de ce que vous propose ce nouveau centre d’AMP NATALIANCE et les professionnels qui le gère.

Deux biologistes et deux gynécologues sont dédiés au centre Nataliance. Pour prendre rendez-vous c’est par là ou par téléphone 01 87 22 44 57

 

Ce centre offre ainsi aux couples du Centre Val de Loire, situés proches, un équipement de qualité pour voir aboutir leur projet de grossesse. Situé à 1h20 de Paris, 1 heure de Chartres, 1 heure de Tours, 1h30 de Châteauroux, 1h30 d’Auxerre, 1 heure de Nemours, 1h15 de Fontainebleau, 53 minutes d’Etampes, peut permettre à de nombreux couples d’éviter les centres d’AMP et les embouteillages Parisiens.

www.nataliance.fr

 

Informations complémentaires concernant différents points importants :

Le dispositif RI Witness est pour l’instant gratuit pour les patients, mais le centre a prévu de facturer prochainement les tags et les cartes witness. 30€ pour une IIU et 60€ pour une FIV/ICSI.

Les délais d’attente sont actuellement courts pour débuter un traitement, après la première consultation avec un gynécologue. En fonction du dossier médical, et de la nécessité d’examens complémentaires, les protocoles peuvent démarrer généralement deux mois après la première consultation (délai réglementaire d’un mois inclus). Si des examens complémentaires doivent être effectués, le délai se rallonge un peu. Mais vous pouvez discuter de tout cela avec les professionnels du centre.

 

 

 

L’ouvrage « l’AMP pour les nuls » : un manuel pour naviguer dans l’univers de la médecine procréative

Le 16 novembre dernier à Marseille, nous avions reçu le Dr Philippe Terriou à l’occasion de la sortie de son livre « L’Assistance médicale à la procréation pour les nuls« . Le Dr Terriou est médecin biologiste, spécialiste de la médecine procréative, à l’un des trois centres marseillais qui pratique l’AMP, en l’occurrence l’Institut Médical de la Reproduction (IMR) ; il est aussi responsable du centre clinicobiologique de la clinique Bouchard, où les traitements sont réalisés.

Aujourd’hui, on vous propose un compte rendu de lecture de son ouvrage.

Un manuel aux objectifs simples : compléter les informations délivrées par le corps médical pour aider les patients à être acteur de la réussite de leur projet parental

Qui n’est jamais ressorti d’un rendez-vous à son centre AMP avec des questions encore plein la tête ? Ou qui ne s’est demandé où trouver des renseignements scientifiquement exacts, rédigés dans un langage compréhensible et accessible à tous ? En proposant au lecteur des informations claires et synthétiques, organisées de manière didactique, l’ouvrage du Dr Terriou entend aider les couples à être acteur de leur parcours médical.

En caricaturant un peu, on pourrait dire que « L’AMP pour les nuls » correspond à un manuel : informatif, parfois technique, très détaillé et scientifique par endroits, mais toujours abordable, le livre expose les dimensions essentielles de l’univers AMP, et en cela aide le lecteur à comprendre les causes de l’infertilité, les techniques en AMP comme les manières de maximiser les chances de grossesse. Il donne des chiffres sur les taux de succès, évoque les étapes des traitements, parle des limites de la science par exemple face aux fausses couches spontanées, détaille les techniques de congélation des gamètes et des embryons, discute des diverses prises en charge dont certaines ne sont autorisées en France (comme la GPA) ou dans des conditions bien déterminées (avec par exemple un chapitre sur le DPI, le diagnostic pré-implantatoire)… Bref, c’est une véritable mine d’informations ! Et c’est tant mieux parce qu’une bonne connaissance de l’AMP est précieuse afin de mieux vivre un parcours quelques fois déroutant, angoissant, difficile, mais aussi et heureusement, couronné de succès.

Il s’agit-là d’un manuel susceptible de faciliter à la fois l’engagement dans l’univers de la médecine procréative comme la poursuite des traitements au cours des années, voire il ouvre des portes sur des aspects souvent débattus dans l’espace public (éthique, légalité, moeurs, finances…). C’est pourquoi, sa lecture peut être recommandée à tous les stades du parcours médical – avant, pendant, même après – ou auprès de publics plus ou moins experts.

5 parties pour comprendre comment le corps médical approche l’infertilité et mieux s’outiller 

La structure de l’ouvrage respecte l’ordre des étapes d’un parcours « classique » de médecine procréative. À ce titre, « L’AMP pour les nuls » offre un aperçu des manières dont le corps médical aborde le problème de l’infertilité.

Détaillons :

  • Une première partie, consacrée aux causes de l’infertilité du couple, met en lumière en quoi l’infertilité est l’affaire de deux personnes – liées à des causes du côté de madame, de monsieur, possiblement des deux, ou parfois sous-tendues par des causes inexpliquées. Elle traite alors de comment le diagnostic de l’infertilité est posé. Quel est le B.A.ba de la fécondation ? Quelles sont les chances de concevoir spontanément ? Quels sont les effets de l’environnement, du sport intensif ou de la consommation médicamenteuse ? Quels tests sont réalisés ? Pourquoi faire ?Qu’en est-il des causes psychologiques, anatomiques ou encore génétiques ? Et ainsi de suite.
  • Une seconde partie, à propos des techniques de l’AMP et des prises en charge complémentaires, aide à comprendre la manière dont l’infertilité peut être envisagée pour être traitée. C’est la grande plongée dans le vocable dédié de l’AMP : insémination intra-utérine (IIU, IAC, IAD), fécondation in vitro (FIV) avec ou sans injection intracytoplasmique (FIV ICSI), congélation embryonnaire, don de gamètes (DO), gestation pour autrui (GPA), etc. L’exposé de ces traitements est accompagné des résultats de réussite en termes de statistique : qu’est-ce qui marche ? pour qui ? à quel âge ? Outre les grands classiques, l’auteur traite encore des traitements chirurgicaux et médicamenteux, des façons dont nous pouvons agir sur notre fertilité (vitamines, alimentation, environnement, médecine complémentaires, etc.) comme de l’importance d’une prise en charge psychologique.
  • Une troisième partie, concernant les complications ainsi que les suites de l’aventure AMP avec ou sans enfant, fournit des balises pour penser les limites de la médecine d’une part, et des outils pour réfléchir hors du cadre du ici et maintenant des traitements d’autre part. Quelles complications peuvent être engendrées par les traitements ? Comment vont ces enfants nés de l’AMP ? Qu’en est-il des parcours qui se soldent par un échec ?
  • Enfin, les quatrième et cinquième parties ouvrent le champ  du parcours médical pour proposer d’autres visions de la fertilité (suivant d’autres époques sociohistoriques, cultures, région du monde, etc.), des adresses utiles (dont les associations consacrées à l’AMP), un quid des grandes dates de la médecine procréative, un glossaire des termes…

Une lecture linéaire ou ciblée et sélective ?

En optant pour une publication dans la collection « Pour les nuls », le Dr Terriou offre l’avantage de la pédagogie. On pense ce que l’on veut de cette collection mais elle est assortie d’icônes visuels, parsemés un peu partout dans le cours du texte ; ces icônes signalent des points essentiels, rapportent des bribes de témoignage, font le point sur les clichés en circulation, prolongent des exposés scientifiques dans le texte pour satisfaire la soif de connaissance des plus curieux.

Surtout, le choix de cette collection a le mérite de permettre au lecteur de rentrer dans le texte à n’importe quel stade de l’ouvrage. Sans la contrainte d’une lecture linéaire, où l’on serait astreint de lire page à page pour suivre les propos de l’auteur, l’on peut très bien se diriger directement au chapitre qui nous intéresse, puis reposer le bouquin pour plus tard. Quand on connaît la complexité des parcours individuels, et la multiplicité des situations de couple, il peut être fort utile de se renseigner davantage sur une technique en particulier ou de mieux comprendre ce à quoi un examen spécifique correspond. Ultérieurement, l’évolution des traitements et du parcours pourra nous amener à avoir besoin de d’autres réponses que nous pourrons alors aller chercher facilement grâce à un sommaire extrêmement détaillé.

Cette possibilité d’une lecture sélective et ciblée n’empêche nullement de se saisir du bouquin pour le dévorer d’une seule traite pour celui ou celle qui souhaite appréhender le vaste et complexe champ de la procréation médicalement assistée.

Des pistes face aux questions sans réponses

Au final, ce livre traite du sujet de l’infertilité avec l’attention et le sérieux que cette problématique mérite. C’est à la fois un manuel et une formidable source d’informations qui fait preuve d’un travail minutieux, appliqué et sérieux. Et c’est fort appréciable quand on sait à quel point, en tant que patients, nous avons parfois besoin de davantage de réponses pour mieux vivre notre prise en charge par le corps médical. Dans la quiétude de son chez soi, on peut alors prendre le temps de trouver des réponses aux questions que les médecins n’ont pas toujours le temps d’aborder avec nous. Il rappelle enfin qu’il y a toujours de nouvelles choses à apprendre, même pour les plus avertis d’entre nous.

Un livre qui vous accompagnera tout au long de votre parcours à se faire offrir (ou à offrir :-)) à l’occasion des fêtes de fin d’année ! En achetant vos livres et tous vos autres cadeaux en passant d’abord par le site de l’association, AMAZON reverse une partie des ventes effectuées ainsi. 
9782412023051

Table-ronde « Fertilité et endométriose » à Marseille

Table ronde sur le thème de la fertilité et de l’endométriose en présence du Dr Porcu-Buisson (spécialiste de la fertilité) et du Dr Estrade (spécialiste de l’endométriose) en partenariat avec EndoFrance (association de lutte contre l’endométriose).
Cette rencontre aura lieu le samedi 1er avril à Marseille dans le 6ème arrondissement à l’espace SMACK coworking de 14h30 à 17h.

Le principe de cette table ronde est de se rencontrer en comité restreint (18 pers. maximum) afin de pouvoir échanger sur la thématique du jour et ainsi, vous permettre d’adresser vos questions aux spécialistes en présence.
N’hésitez pas à noter à l’avance des questions que vous pourriez avoir ou des discussions que vous aimeriez avoir lors de cet événement.

Inscriptions auprès de Nathalie : collectifbamp13@gmail.com

Portes Ouvertes centre PMAtlantique – Nantes

Pour la troisième année consécutive, le centre d’AMP PMATLANTIQUE situé à Nantes, propose une journée portes ouvertes. C’est l’occasion de prendre ses marques, d’échanger avec les professionnels, de s’informer.

Une journée où vous pourrez visiter le centre (sur inscriptions), assister à des mini-conférences sur des thèmes variés, rencontrer BAMP et FIV.FR, vous pourrez poser des questions aux différents praticiens

Voici le programme !

« Les praticiens du Centre PMAtlantique organisent une journée d’information grand public :

3ème Rencontre autour de la fertilité

Samedi 14 janvier 2017

10 h 30 à 17 heures.

Polyclinique de l’Atlantique entrée porte Océane

 

Elle a pour objectif de vous permettre de mieux appréhender la fertilité et ses troubles tant sur le plan médical que dans le cadre d’approches complémentaires. Les aspects non purement techniques seront donc mis en avant tout au long de la journée.

Vous pourrez au cours de cette journée :

–  Visiter le laboratoire de fécondation in vitro, inscription sur : https://lc.cx/oHv4

–  Discuter avec les praticiens gynécologues-obstétriciens, endocrinologue et biologistes du centre PMAtlantique.

–  Discuter avec d’autres praticiens au sein de petits stands :

o   Acupuncteur (Mme Virgine Sourice, sage-femme, Polyclinique de l’Atlantique),

o   Addictologue (Mme Feronnière, Infirmière, Polyclinique de l’Atlantique),

o   Hypnothérapeute (Mme Guitard, infirmière anesthésie, CHU Nantes),

o   Nutritionniste (Dr Chevalier et Dr Bordure, Nantes),

o   Ostéopathes (Mme Rouillon, Nantes),

o   Psychologues (Mmes Corcuff, Mensier et Saillet, Polyclinique de l’Atlantique),

o   Sexologue,

o   Sophrologue (Mme Perouin, sage-femme, Polyclinique de l’Atlantique).

– Ecouter de courts exposés, renouvelés sur 2 cycles de 2 heures chacun tout au long de la journée, effectués par les praticiens ci-dessus ayant pour sujet les apports potentiels de leur discipline dans le cadre d’une prise en charge pour infertilité. Un praticien du centre sera présent sur chaque intervention en tant que modérateur.

Salle Atlantique (niveau -1 par escalier) Salle Océane (niveau accueil / laboratoire)
       
11 h 00 – 11 h 15 Nutrition 11 h 00 – 11 h 15 Hypnothérapeute
11 h 20 – 11 h 35 Addictologue 11 h 20 – 11 h 35 Sophrologue
11 h 40 – 11 h 55 Témoignage couple 11 h 40 – 11 h 55 Sexologue
12 h 00 – 12 h 15 Acupuncteur 12 h 00 – 12 h 15 Psychologue
12 h 20 – 12 h 35 Ostéopathe 12 h 20 – 12 h 35 Témoignage couple
12 h 40 – 12 h 55 Dialogue 12 h 40 – 12 h 55 Echange
       
13 h 30 – 14 h 10 Docteur Pascale Mirakian (Lyon) Facteurs environnementaux et fertilité
14 h 15 – 14 h 55 Docteur Anne Gabard (La Baule) Histoire personnelle : pourquoi moi ?
       
15 h 00 – 15 h 15 Nutrition 15 h 00 – 15 h 15 Hypnothérapeute
15 h 20 – 15 h 35 Addictologue 15 h 20 – 15 h 35 Sophrologue
15 h 40 – 15 h 55 Témoignage couple 15 h 40 – 15 h 55 Sexologue
16 h 00 – 16 h 15 Acupuncteur 16 h 00 – 16 h 15 Psychologue
16 h 20 – 16 h 35 Ostéopathe 16 h 20 – 16 h 35 Témoignage couple
16 h 40 – 16 h 55 Echange 16 h 40 – 16 h 55 Discussion

–  Ecouter 2 interventions plénières. La 1ère aura pour sujet : « Histoire personnelle et infertilité : pourquoi moi ? » par le Docteur Anne Gabard, gynécologue La Baule. La 2ème portera sur les facteurs environnementaux et la fertilité par le Docteur Pascale Mirakian, gynécologue à Lyon.

–  Prendre contact avec BAMP, collectif qui a pour ambition de regrouper des personnes (patients, familles, professionnels du soin) concernées directement par l’infertilité et qui veulent agir pour améliorer l’Aide Médicale à la Procréation en France et sa perception par la société. – https://bamp.fr

–  Prendre contact avec Dimitri Meunier du site Fiv.fr, site et forum de patients. – http://www.fiv.fr

Vous pourrez donc en une heure ou 2, faire le tour des différents sujets proposés suivant votre intérêt.

Seule la visite du laboratoire nécessite une inscription (https://lc.cx/oHv4), la participation à la journée reste libre et gratuite. Vous pouvez appeler Juliette au 02 40 95 81 16 pour plus de renseignements.

Pour des actualités sur l’infertilité et le centre PMAtlantique, retrouvez nous sur Twitter #PMATLANTIQUE et notre page Facebook « Centre PMAtlantique ». »

 

Pour plus d’informations et pour vous inscrire pour la visite du centre, rendez-vous sur le site du centre PMAtlantique.

 

Virus ZIKA et AMP

Vous avez entendu parler du virus ZIKA qui sévit dans certains pays d’Afrique, d’Amérique, d’Asie et dans le Pacifique. C’est un virus qui est connu depuis de nombreuses années, ce qui pose souci actuellement c’est l’augmentation des cas d’enfants nés atteints de microcéphalies. Les complications du virus chez les adultes peuvent avoir des formes graves aussi. De plus le virus est transmissible via les relations sexuelles. L’incertitude persiste sur le lien direct entre l’infection par le virus ZIKA et les cas de microcéphalie, mais dans les pays à forte contamination, comme le Brésil, les cas d’enfants nés atteint de microcéphalie ont « augmenté de façon importante en 2015, passant de 150 naissances à plus de 3800 enfants nés atteints« . Voir ici Le virus ZIKA est fortement soupçonné d’être à l’origine de cela.

« Complications potentielles

Lors des grandes flambées épidémiques en Polynésie française et au Brésil, en 2013 et en 2015 respectivement, les autorités sanitaires nationales ont signalé des complications neurologiques et auto-immunes potentielles. Récemment, au Brésil, les autorités sanitaires locales ont observé une recrudescence de cas atteints du syndrome Guillain-Barré qui coïncident avec des cas d’infections à virus Zika dans le grand public, ainsi qu’une augmentation du nombre des nouveau-nés atteints de microcéphalie dans le nord-est du pays.

De nombreuses nouvelles études ont conforté l’association entre l’infection à virus Zika et la survenue de malformations fœtales et de troubles neurologiques. D’autres investigations seront toutefois nécessaires pour pouvoir mieux comprendre ce lien. Des investigations sont également en cours sur d’autres causes potentielles. » source OMS

Ce tableau assez sombre du risque encouru par les couples désirant mettre en route une grossesse est réel. Et les couples en parcours d’AMP ? Le risque est réel aussi. Le virus ZIKA vient menacer la santé des fœtus et des adultes, mais il vient également mettre en frein à toutes les tentatives d’AMP (FIV, de TEC, de don de gamètes et de préservations) car le ministère de la Santé a activé « un principe de précaution maximum ». Dans les départements français d’Amérique (Guadeloupe, Guyane, Martinique)  l’activité d’AMP qui est totalement à l’arrêt, un vent de panique souffle sur les couples en attente d’une AMP : quand allons pouvoir faire notre tentative ? Nous arrivons bientôt à la fin de notre possible prise en charge mais le centre est fermé jusqu’à nouvel ordre. On nous impose un délai de six mois pour les examens, c’est insupportable et incompréhensible. En métropole, aussi certains couples sont confrontés au virus ZIKA.

C’est le cas d’un jeune couple que nous avons rencontré pendant la Semaine de Sensibilisation sur l’Infertilité. La biopsie testiculaire qui devait se faire dans les prochains jours a été repoussée de six mois, lorsqu’ils ont évoqué leur récent séjour en Martinique. C’est aussi le cas d’Alexia qui devait faire un transfert d’embryon congelé à son retour de Cuba au mois de juin. Mais lorsqu’elle a évoqué au détour d’une conversation ce voyage, la réponse du gynécologue a été radicale : annulation de cette tentative, rien pendant les six mois à venir.
Les patients concernés se mobilisent, donc pour tenter de trouver des réponses face à cette situation bloquée et doublement anxiogène : toutes les tentatives sont soit carrément annulées pour une durée indéterminée, voir repoussées d’au moins six mois (quid des « embouteillages » dans 6 mois, de toutes les prises en charge qui ne se seront pas faites à temps ?) auquel s’ajoute le risque possible de microcéphalie pour le fœtus en cas de grossesse.
Voici le témoignage d’Alexia qui a fait un gros travail de recherche pour comprendre la situation des autorités de santé et d’AMP face au risque ZIKA.
« Suivis en PMA dans une clinique privée parisienne, nous devions entamer une procédure de transfert d’embryon congelé prochainement. Début avril, dans le bureau de notre gynécologue, j’ai évoqué, en toute innocence, nos vacances à Cuba prévues en juin. La réponse de ma gynécologue a été catégorique : soit nous annulons nos vacances, soit notre projet PMA est reporté de 6 mois après notre retour, c’est à dire janvier 2017. La cause : Le phénomène ZIKA, et les recommandations de l’agence de biomédecine.
Pour ceux qui sont contraints de passer par une PMA, il est facile de comprendre qu’un report de 6 mois, c’est comme si on nous supprimait tout espoir de devenir parents. La motivation en PMA c’est justement les projets à courtes échéances.
 
Une fois rentrée chez moi, j’ai commencé à faire des recherches sur internet, lesquelles m’ont amenée à prendre contact directement avec la responsable AMP de l’agence de biomédecine. Elle m’a alors été précisé que seul un délai d’un mois d’attente et la protection des rapports étaient préconisés afin de bénéficier d’une PMA après un séjour en zone à risque ZIKA. J’ai dû batailler avec mon centre PMA afin d’obtenir qu’ils  respectent les préconisations de l’agence de biomédecine. Sans mes recherches et mon acharnement, nous aurions été contraints de nous en tenir aux conditions fermes annoncées par notre gynécologue.
 
Depuis, j’ai pu discuter avec d’autres femmes sur un forum spécialisé, et j’ai découvert que nous étions de plus en plus nombreuses à subir l’excès de zèle pratiqué par les centres PMA qui imposent tous de manière catégorique un délai de 6 mois d’attente en cas de séjour en zone à risque.
 
J’ai pu me procurer les recommandations officielles de l’agence de biomédecine destinées aux professionnels et cette préconisation n’apparaît nulle part.
Pourquoi nous imposer un tel délai d’attente alors qu’il n’est vraisemblablement pas utile ?
Pourquoi ne pas respecter les recommandations de l’agence de biomédecine ?
Pourquoi ne pas nous faire pratiquer les tests existants pour détecter ce virus, d’autant qu’ils ne sont pas pris en charge par la sécurité sociale ?
Pour les résidentes des DFA (Départements français d’Amérique), les centres PMA ayant purement et simplement stoppé toute activité, qu’en est-il de la limite de prise en charge par la sécurité sociale ? Sera-t-elle différée de manière proportionnelle à la durée de fermeture ?
Nous sommes dépitées, démoralisées et scandalisées de constater que ces mesures excessives n’ont aucun fondement, ni aucune cohérence. Aucun contrôle officiel, aucune prévention ne sont effectués en amont. La mise en quarantaine de 6 mois n’est appliquée que pour les femmes qui ont le malheur de parler de leurs futures vacances. Comment des mesures aussi strictes et catégoriques peuvent-elles être appliquées quand elles ne reposent que sur des dires officieux de patientes ? Il suffit de taire ses projets de vacances pour passer entre les mailles du filet !
 
Nous avons le sentiment d’être pris en otage par les centres PMA, de ne pas avoir le moindre pouvoir de décision sur le déroulement de notre future parentalité. Pour nous, il s’agit clairement d’un abus de pouvoir.
 
Nous demandons uniquement à ce que les préconisations de l’agence de biomédecine soient respectées. Dans le pire des cas, elles impliquent des tests spermatiques et le recours à un circuit AMP en contexte viral en cas de positivité du test.
Est-ce que l’on interdit le recours à l’AMP aux personnes atteintes d’une maladie génétique ou par le virus HIV ? Non, ces maladies sont contournées.
Impose t-on des IMG aux femmes enceintes naturellement et qui vivent dans les DFA ou qui y ont séjourné ? Non, elles sont libres d’assumer leur responsabilité.
Alors pourquoi nous prendre en otage alors qu’il suffirait de respecter les recommandations officielles pour que la sécurité sanitaire soit assurée et que les patients ne se sentent pas pris en otage ? »
Nous avons pu interroger le docteur Françoise MERLET, référente AMP à la direction procréation, embryologie et génétique humaines à l’agence de biomédecine. Nous lui avons fait part des prises de position de certains centres d’AMP face au virus ZIKA, qui imposent aux patients des reports de six mois, sans distinction des situations plus ou moins à risque. Sa réponse est claire : Le risque ZIKA est réel, les cas de microcéphalie sur des enfants nés dans ce contexte sont en augmentation. Le principe de précaution est donc de mise, tant que les informations scientifiques ne peuvent apporter de certitudes sur les réels vecteurs du virus ZIKA. L’agence de biomédecine s’appuie sur les recommandations internationales. Deux situations sont concernées :
  • risque périconceptionnel pour les couples qui bénéficieraient d’une AMP au cours ou au décours d’une infection par le virus ZIKA
  • risque gravidique pour des femmes qui mèneraient une grossesse après AMP dans une zone d’épidémie.
Vous trouverez dans le document de l’agence de biomédecine « Recommandations professionnelles ZIKA et AMP du 8 février 2016, modifiées le 18 mars 2016« , toutes les recommandations détaillées en l’état actuel des connaissances, en fonction des situations :
  • couples souhaitant une AMP
  • patients souhaitant bénéficier d’une préservation de la fertilité
  • personnes souhaitant donner des gamètes
– lorsque les personnes concernées ou leur partenaire résident :
  • dans les départements français d’Amérique
  • en métropole après avoir séjourné récemment en zone épidémique

Les responsables de l’agence de biomédecine suivent se sujet de très près, car ils ont bien conscience de ce que les annulations ou report d’AMP des couples en attente sont difficile à vivre. Les recommandations de l’agence de biomédecine, peuvent donc être, éventuellement actualisées en fonction des évolutions des connaissances scientifiques. Mais le risque est réel pour le fœtus, l’agence de biomédecine est donc dans son rôle lorsqu’elles fait ces recommandations d’annulation de toutes tentatives d’AMP dans les régions d’épidémie. Les délais de report des tentatives sont variables en fonction de la situation géographique et infectieuse des patients. Elles s’échelonnent d’un report indéterminé avec proposition de cryoconservation des ovocytes si possible, à un délai de 28 jours après un retour d’une zone d’épidémie, avant toute tentative d’AMP :

  • Dans les Départements Français d’Amérique : La situation des couples en parcours d’AMP ou ayant besoin d’une AMP est bloquée pour une durée indéterminée.

    • La situation de zone d’épidémie, impose de reporter, d’annuler les tentatives d’AMP (FIV, TEC, I.A.) pour éviter DEUX RISQUES POSSIBLE : le risque, en cas d’infection des membres du couple, de transmission du virus aux embryons (via les gamètes infectées) obtenus dans le cadre d’une AMP. Auquel s’ajoute le risque de transmission au fœtus, par le moustique ou les relations sexuelles en cas de grossesse.
    • La règle pour les centres d’AMP est donc le report systématique. La situation pour les couples en parcours d’AMP est bloquée.
    • « TOUTEFOIS, dans certaines situations où le report de la tentative serait susceptible d’entrainer une véritable perte de chance pour le couple, en raison de l’âge de la femme ou de son statut ovarien, seule la cryoconservation des ovocytes peut-être envisagés. » Dans ces cas là des tests (sanguins et urinaires) doivent être réalisé chez la patiente, s’ils sont positifs au ZIKA même la cryoconservation ne pourra pas se faire, s’ils sont négatifs au zika, la conservation des ovocytes pourra se faire.
    • Mais aucune tentative d’AMP ne sera réalisée, pour éviter tout risque de transmission du virus ZIKA (suite piqure de moustique ou transmis dans le cadre des relations sexuelles)  sur le potentiel fœtus.
    • Pour les patients souhaitant bénéficier d’une préservation de la fertilité
      • cryoconservation des gamètes et des tissus germinaux possible après tests sur le sang, les urines et le sperme.
    • Pour les personnes souhaitant donner leurs gamètes
      • L’activité du don de gamètes est arrêtée pour une durée qui dépendra de l’acquisition de nouvelles connaissances scientifiques.

  • En métropole : la situation est moins bloquée car seul le risque de transmission via les gamètes ou les relations sexuelles existe (suite à un séjour en zone à risque). La contamination du potentiel fœtus est écartée, car nous ne sommes pas dans une zone d’épidémie.

    • Métropole AMP possible si le couple ayant séjourné en zone d’épidémie n’est pas infecté,
    • Si vous avez été infecté par le virus ZIKA le délais avant toute tentative d’AMP, don de gamètes ou préservation des gamètes est de 6 mois. Infecté veut dire que des tests ont été effectués pour constater l’infection.
    • Si vous n’avez pas été infecté et que vous résidez en métropole (à confirmer par des tests sanguin, urinaires, sur le sperme) le délai est de 28 jour avant toute tentative d’AMP, de don de gamètes, de préservation des gamètes.
    • La règle de base qui s’applique est le report systématique de toute prise en charge du couple en AMP au-delà de 28 jours après le retour de la zone d’épidémie.
    • Au delà des 28 jours et pendant une période de 6 mois (par précaution en l’absence de données sur la durée de la persistance du virus dans le sperme), les préconisations sont d’effectuer des tests sur le plasma séminal et sur les spermatozoïdes dans un centre d’AMP spécialisé au contexte viral.
    • Personnes souhaitant préserver leur fertilité
      •  chez l’homme, la règle des 28 jours s’applique. Un report de la préservation au delà des 28 jours et pendant 6 mois avec des tests.
      • Chez la femme idem report systématique au delà de 28 jours. Tests et rapport sexuels protégés jusqu’au prélèvement des ovocytes.
    • Personnes souhaitant donner leurs gamètes = « ces candidats au don seront récusés pour une durée qui dépendra de l’acquisition de nouvelles connaissances scientifiques« 

  • De plus, pour qu’une AMP et/ou une cryoconservation soit proposée dans un contexte d’infection par le virus ZIKA elle doit se faire dans un centre d’AMP spécialisé en contexte viral. 16 centres dans 11 régions de France proposent cette prise en charge en contexte viral. Mais dans les territoires et départements d’outre-mer, seule la Guadeloupe et l’Ile de la Réunion ont un centre AMP spécialisé en contexte viral.

Le docteur Merlet n’avait pas de réponse à nous apporter sur les couples de patients arrivant à la limite de prise en charge (43 ans, ou fin du 100% infertilité) qui ne peuvent pas faire de tentative à cause de l’arrêt de l’activité de leur centre. Nous n’avons pas encore assez de recul. Les couples se trouvant dans cette situation limite doivent voir cela avec leur centre d’AMP en premier lieu, pour qu’une solution soit trouvée, permettant de réaliser ce ou ces dernières tentatives d’AMP dans les meilleurs conditions possibles.

Faites remonter les difficultés que vous rencontrez à ce sujet à l’agence de biomédecine et à BAMP. Les couples sont confrontées à une triple peine : infertilité, activité d’AMP annulée ou repoussée, menace du virus ZIKA. Dans ce contexte particulier, le dialogue entre les équipes d’AMP et les couples directement concernés par le ZIKA, est encore plus nécessaire. L’information doit circuler pour ne pas que les couples infertiles se sentent une nouvelle fois soumis à une situation impossible.

L’objectif des couples en AMP, comme des équipes d’AMP et du ministère de la santé sont que des bébés puissent naître en bonne santé. Le dialogue et la mise en place de solutions adaptée au cas par cas doivent permettre cela.

Merci à Alexia de nous avoir alerté sur cette situation très compliquée. Nous suivons avec vous l’évolution de cette situation.

Voir les détails des recommandation de l’agence de biomédecine en date du 18 mars 2016

Voir article sur le site du centre PMAtlantique avec la liste des pays à risque.

PMAtlantique – retour sur la journée porte ouverte

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Caroline référente BAMP sur Angers s’est rendu à la journée porte ouverte proposée par l’équipe du service AMP de la polyclinique de l’Atlantique à Saint Herblain, en Loire-Atlantique. Elle nous raconte ce que cette journée lui a apporté.

 

« Samedi 12 décembre a eu lieu la 2ème rencontre autour de la fertilité à la polyclinique de l’atlantique à St Herblain.
 Quelle belle idée que d’avoir organisé un évènement qui prend le patient dans sa globalité et non pas que du côté médical.
Écoute, partage, échange étaient à l’honneur ce samedi.
Chacun a pu découvrir les différentes possibilités d’accompagnement en parallèle à un parcours d’AMP, des minis conférences nous ont permis de nous informer sur ces différentes prises en charge : acupuncture, addictologue, ostéopathe, sophrologue, sexologue, nutritionniste, psychologue.
Les couples étaient aussi accueillis par les praticiens sur leur stand.
Des témoignages de couples riches en échanges avec les personnes présentes, étaient aussi au rendez vous.
​Nous avons visités le laboratoire de fécondation in vitro, c’était très intéressant de passer de l’autre côté …
​La rencontre précédente n’avait pas cette teneur, cette édition a permis aussi aux personnels accompagnants les patients de prendre en compte les questions et demandes dans un contexte moins « médical »​ et moins formel.
Les équipes ont aussi pu voir les pistes d’amélioration de l’accueil. Aussi une bonne expérience pour les personnels de mettre leur travail en avant et de fédérer des personnels autour d’une activité valorisante et conviviale.​
 Merci aux personnes de la polyclinique qui ont organisé cette journée, j’ai croisé des gens passionnés, à l’écoute, attentifs.
Multiplions ce genre d’actions dans d’autres centres d’AMP !!!!​ »

Nantes portes ouvertes Centre PMAtlantique

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Les praticiens du Centre PMAtlantique, centre de fécondation in vitro de la Polyclinique de l’Atlantique, organisent une journée d’information grand public les « 2ème Rencontres autour de la fertilité » le samedi 12 décembre 2015 de 10 h 30 à 17 heures.

Cette journée aura lieu à la Polyclinique de l’Atlantique. Elle est détaillée sur le site internet : www.pmatlantique.fr, rubrique actualité.

Elle a pour objectif de permettre au public de mieux appréhender la prise en charge d’une infertilité du couple tant sur le plan médical que paramédical. Les aspects non purement techniques seront mis en avant tout au long de la journée.

Le public pourra au cours de cette journée :

  • Visiter le laboratoire de fécondation in vitro,
  • Discuter avec les praticiens du centre,
  • Discuter avec d’autres praticiens : psychologue (Mmes Corcuff et Saillet PCA), sexologue (Dr Sebille PCA), nutritionniste (Dr Chevalier et Bordure Nantes), hypnothérapeute (Mme Guitard infirmière anesthésie CHU Nantes), acupuncteur (Dr LE ROLLE Nantes), addictologue (Mme Feronnière PCA), ostéopathes (Mme Rouillon et Mr Remaud Nantes) et sophrologue (Mme Perouin sage-femme PCA). Les discussions seront possibles au sein de petit stand pour chaque spécialité.
  • Écouter des mini-conférences, renouvelées sur 3 cycles de 2 heures chacun, effectués par les praticiens ci-dessus, ayant pour sujet les apports potentiels de leur discipline dans le cadre d’une prise en charge pour infertilité. Un praticien du centre sera présent sur chaque intervention en tant que modérateur.

Un couple pourra donc en une heure ou 2 faire le tour des différents sujets proposés suivant son intérêt.

Nous serions heureux de vous rencontrer au cours de cette journée. Si vous pensez qu’elle peut intéresser les visiteurs de votre site, pourriez-vous relayer l’information ? Vous trouverez en PJ, l’affiche de la journée.

En restant à votre écoute,

bien cordialement,

Docteur Antoine MENSIER

Coordinateur Centre PMAtlantique

www.pmatlantique.fr