Infertilité masculine : manger trop sucré réduirait la production de sperme (HuffPost)

Infertilité masculine : manger trop sucré

réduirait la production de sperme

chez l’homme

infertilité masculine

HuffPost  |  Par Victoria Belz

Publication: 08/01/2014

Le Journal HuffingtonPost à publié un article le 08 Janvier dernier , dans lequel il indique que manger trop sucré réduirait la production de sperme.

Vous trouverez l’article ici : Ici

Commentaire BAMP :

Nous savons que plusieurs facteurs sont liés à la réduction de la quantité et de la qualité du sperme :

– l’excès de produits toxiques ( pollution, produits chimiques…)

– Tabac,

– L’alcool

– Le surpoids

– Trop de source de chaleur dans la partie génitale,

– Carence en certaines vitamines  (zinc, sélénium, Vitamine C, E.)

En conclusion, même si on connait tous des couples serial-pondeurs à l’hygiène de vie déplorable, mettons toutes les chances de notre coté en améliorant la notre et celle de nos hommes. Ça ne peut pas faire de mal ! Et toutes ces petites actions d’amélioration mises bout à bout auront surement un petit effet protecteur sur notre santé en général!

Couples recherchés, lancement d’une étude européenne – A.M.P. et parentalité

Quand la psychologie du développement et la sociologie se mettent à étudier « les relations parents – enfants, dans des familles hétéro et homo-parentales ayant recours à la procréation médicalement assistée« , c’est plus qu’intéressant, enfin un travail de fond, sur la parentalité suite à un parcours d’assistance médicale à la procréation.

Être parents, être enfants, devenir parents, devenir enfants grâce à l’A.M.P., mais après que devenons-nous ? Des parents, des enfants comme tout le monde ? Pourquoi, comment…

Nous qui souhaitions au niveau du collectif BAMP que des universitaires, des chercheurs, se penchent sur les questions relatives à l’infertilité, à l’A.M.P., pour ne pas laisser l’espace aux seules idées préconçues, nous voilà servies.

C’est juste formidable. Nous allons attendre les résultats de cette étude avec impatience.

L’université de Paris-Ouest, le CNRS, l’université de Cambridge, l’université d’Amsterdam engagent cette étude sur une grande échelle, au niveau européen : « Étude Familles – PMA »

Vous pouvez participer à cette étude si vos enfants ne sont pas encore nés ou viennent juste de naitre car : La première rencontre avec la famille se faisant aux alentours des 4 mois du (des) bébé(s), nous recherchons des parents qui ont eu un bébé (des bébés) après le 30 juin 2013 ou qui sont en attente de la naissance du bébé (des bébés).

L’étude a déjà commencé et elle va se poursuivre jusqu’en 2015. Les résultats de cette recherche arriveront donc après 2015.

Patience, patience….

Après un contact téléphonique avec Bérengère Rubio, nous vous apportons quelques précisions :

  • Il faut que cela soit votre premier enfant, que vous attendez ou déjà né et qu’il soit âgé de moins de 4 mois.
  • Une première rencontre avec les chercheurs, a lieu aux 4 mois de votre enfant, puis une deuxième pour ses 1 an.
  • Naissances en 2013, 2014, 2015
  • Les chercheurs se déplacent partout en France.

Si vous rentrez dans ces critères, il ne faut pas hésiter à téléphoner pour échanger plus précisément sur votre situation et votre éventuelle participation.

Nous vous invitons donc à aller sur le site « Etude familles-pma » pour vous permettre d’avoir de plus amples informations. Vous pouvez contacter les personnes qui s’occupent de cette étude pour la France, Olivier Vecho, Martine Gross et Bérengère Rubio.

Vraiment, un beau projet d’étude croisant deux champs des sciences humaines et sociales, la sociologie et la psychologie du développement.

Si vous décidez de participer à cette étude venez nous faire part de ce que cela vous apporte.

L’infertilité secondaire… Ou comment se faire entendre dire « fais pas chier, t’en as déjà un… »

Je vais avoir 30 ans cette année, j’ai un fils de 8 ans, et je ne vis pas avec mon homme pour le moment.

Voilà le tableau, et L’AMP pour moi, c’est comme qui dirait : « Dans ton c** ma belle ».

Saviez vous, les PMettes, qu’il existe sur Terre une catégorie de femmes (même infime) qui vous envie avec vos Puregon Pen, vos piquouses d’Ovitrelle, vos ovules d’Utro dégueulasses, vos ponctions, vos transferts, vos FIV, vos TEC, vos IAC ?

Oui, ces femmes qui vous envient, vous et vos malheurs, vos désagréments, vos espoirs souvent déçus, ce sont les nanas qui comme moi, ne peuvent prétendre au protocole AMP et restent sur le bord de la route, le ventre désespérément vide, pour cause de réglementation archi-stricte. (non les deux années de vie commune avec monsieur je ne les ai pas, les raisons ça nous regarde, et pourtant de l’amour et l’envie de notre bébé, ça nous l’avons…) Sauf que ça ne suffit pas.

J’ai toujours su que je n’étais pas hyper fertile (hérédité maternelle tout d’abord, règles tardives, corps peu formé, pas de seins, pas de hanches, kystes ovariens fonctionnels étant jeune, dysménorrhées…) et déjà à l’âge de 19 ans quand j’ai voulu mon premier enfant, je ne suis pas tombée enceinte entre C1 et C6 comme pourrait le laisser supposer mon jeune âge, mais à C18 ou C19. Et dire que j’avais osé trouver ça long à l’époque !! (ha jeunesse impatiente…)

Retour de manivelle, en lieu et guise de retour de couches, une pds positive… Du foutage de gu**** !! Le papa venait de me quitter, je n’avais ni la force ni l’envie de gérer seule deux enfants si proches en âge, et je voulais profiter sereinement de mon premier tant attendu et espéré. Alors j’ai honte de dévoiler ça ici à des nanas qui donneraient tout pour connaître le bonheur d’être enceinte, mais oui, j’ai avorté de cet enfant que je n’avais pas désiré.

Là vous vous dites, non mais qu’est-ce qu’elle fiche ici celle-là avec ses histoires d’IVG, elle a rien compris au film, c’est un blog d’infertiles ici. Oui mesdames, vous avez raison. Ou presque.

Les années passent, j’élève mon fils seule (enfin le papa est présent pour son fils mais c’est moi qui gère le quotidien), je rencontre mon homme. Nous sommes ensemble depuis maintenant 5 ans et demi. A l’époque je porte un DIU (un stérilet au cuivre), et une rupture de kyste hémorragique intra-ovarien lors d’un rapport m’amène directement aux urgences (aouille, ça fait mal). A cette occasion on constate que mon stérilet est complètement déplacé et ne sert en fait strictement à rien, on me le retire. (depuis quand s’est-il déplacé, et pourquoi, bizarrement, je ne suis jamais tombée enceinte depuis, mystère ?) Je dois en remettre un le mois suivant. Trois mois après, je n’ai toujours pas envie d’aller me faire trifouiller l’intérieur. Chéri non plus d’ailleurs, il préfère faire ça « nature ». Nous ne voulons pas encore d’enfant mais l’idée de remettre un jour un stérilet s’éloigne de plus en plus. C’était en juin 2009.

Je n’ai plus de contraceptif, le temps passe, et pourtant nous ne désirons pas encore avoir de bébé à cette époque, du moins, aucun de nous deux n’ose le verbaliser vraiment, notre situation est trop compliquée. Je me fie à ma première expérience (18 mois d’attente pour tomber enceinte) et je ne m’inquiète pas plus que ça les 18 premiers mois, je suis sûre que de toutes façons ça ne va pas marcher. L’échéance des 18 mois approche, puis elle est désormais dépassée. Et là d’un coup je stresse. Je ne veux pas avoir à avorter, je dois reprendre un contraceptif de toute urgence, plus les mois passent et plus le risque d’être enceinte devient grand. D’où la question : Veut-on réellement ce bébé ? Le jour où ça marche, sera t-on prêt à l’accueillir malgré notre situation encore un peu « compliquée » ? Nous sommes désormais en février 2011, mais mon homme ne parvient pas à poser des mots sur ses envies.

Alors, après presque deux ans de câlins « nature », je remet un stérilet. Pour un mois. Un putain de mois. C’était ce qu’il fallait pour le faire réagir et se décider. Oui il veut ce bébé avec moi, et oui j’enlève ce putain de stérilet, d’ailleurs on ne le supporte ni l’un ni l’autre.

Sauf que voilà, mes trompes, mon utérus ou je ne sais qui n’ont pas apprécié que j’aille me faire farfouiller les entrailles deux fois de suite, et tout ce que je gagne dans l’histoire, c’est une magnifique salpingite gauche. Une vraie, avec 40 de fièvre, une CRP de psychopathe, et une semaine d’hospitalisation en chirurgie sous péni. (D’ailleurs les urgences, merci d’avoir transmis que j’y suis allergique, grâce à vous je me chie littéralement dessus, et non madame, si ce n’est que ça on ne va pas modifier votre traitement, c’est pas grave si vous avez perdu le contrôle de vos sphincters et si vous faites caca sur vous et dans le lit… la honte… bref…)

Au bout d’une semaine, on me dit « vous êtes guérie », je sors. On ne m’a pas dit que ma trompe risquait d’être bouchée, on ne m’a pas dit que je devrai les faire contrôler plus tard. Juste que je suis guérie. Alors moi, en bonne coconne que je suis, je me dit que ça y est, on va pouvoir commencer vraiment les essais.

Juin 2012, dix jours après mes règles, je saigne encore. J’ai mal au ventre, surtout à droite. Urgences, pds. Taux à 221 ui. Je ne m’y attendais pas, j’avais eu mes règles, et de toutes façons ça pue le pâté cette histoire, si c’est un début de grossesse, il est sanglant. On passe quand même le week-end à espérer. Je sens tellement d’amour et d’attention dans son regard, je sais qu’il est prêt. Malgré le stress, nous passons un week-end plein d’amour, très proches.  24 heures plus tard, 212 ui. C’est mort, le taux ne double pas, je saigne encore. Fausse couche. Il faut contrôler la négativation des beta HCG.

Fausse-couche ? Non, ça serait trop simple. Le taux remonte. C’est donc une GEU madame, une p’tite piquouse de métho dans les fesses et on n’en parle plus. Bonne nouvelle, la GEU c’est à droite cette fois, histoire de me saloper un peu ma trompe restante. Youpi !!

Je pleure devant la gynéco, je lui dit ma déception, mon impatience. Réponse : Je suis jeune, j’ai le temps, tout va bien,  la preuve ça vient de marcher (ha bon, il est où mon bébé ?) et puis de toutes façons, j’ai déjà un enfant… (sous entendu, de quoi tu te plains ?!)

Merci, tu le dis si je dérange. C’est décidé, je change de gynéco.

Je me tourne vers un hôpital parisien très réputé, et miracle, nous sommes entendus. On annonce la couleur direct, inutile de nous proposer l’AMP, on ne rentre pas dans le cadre. Qu’importe, ils semblent décidés à nous aider. C’est parti pour les examens. Spermo de monsieur, nikel. (un grand moment dans la vie d’un couple le spermo, du rire, de la complicité, et encore du rire. Et deux gouttes à côté aussi) Hystérosalpingographie, coup dur. Hydrosalpinx gauche. Aucun brassage péritonéal de ce côté. A droite ça semble aller, mais avec la GEU, la gynéco doute quand même. Réserve ovarienne normale, pas de SOPK. Ouf !!! Je réclame un test de Hunher, mais apparemment la GEU de l’an dernier suffit à prouver que j’ai des glaires adéquates. (Perso, chaque mois je les cherche, et je n’ai pas encore trouvé l’ombre d’un blanc d’oeuf, mais bon, j’suis pas médecin…)

J’ai rendez-vous fin juin avec l’anesthésiste, et une plastie tubaire par coelioscopie ainsi qu’une hystéroscopie (pour vérifier la présence ou l’absence d’éventuels polypes) de prévues le 10 juillet. S’en suivra une stimulation simple par Clomid car mes courbes de tempé ne sont pas significatives, je n’atteins jamais les 37 degrés.

Je me dis que si j’étais restée là où j’étais suivie avant, je serai encore là à attendre, comme une cruche, pendant qu’on me dit « fais pas chier, t’en as déjà un… »

Oui mesdames les PMettes je vous envie, et oui je me sens punie d’avoir un jour avorté de mon petit locataire. J’ai le sentiment d’être punie pour ce que j’ai fait. Je lis vos blogs, vos joies, vos peines, vos attentes et vos déceptions, j’aimerai vous rejoindre au club des PMettes, je suis déjà comme vous abonnée au club des infertiles. Si la plastie tubaire et le Clomid ne suffisent pas, je n’ai plus de solution.

4 ans déjà sans contraceptif (sauf un malheureux mois) et toujours pas de bébé en vue. L’infertilité secondaire, c’est l’attente, la déception, et aussi un peu la honte de se plaindre que ça ne fonctionne pas, vu que « de quoi j’me plains, j’en ai déjà un… »