Questionnaires sur les facteurs de risques d’infertilité

La SMR Société de Médecine de la Reproduction vous propose de répondre à deux questionnaires, pour récolter des informations sur notre niveau d’information des facteurs de risques d’infertilité.

« Ce questionnaire a été conçu dans le cadre d’une thèse de médecine générale avec pour objectif de déterminer les informations dont vous disposez sur les facteurs favorisants l’infertilité et ce, AVANT d’avoir consulté un gynécologue spécialisé dans l’Aide Médicale à la Procréation (AMP) ; et d’objectiver par quel(s) moyen(s) vous avez eu ces informations. »

Deux questionnaires, un pour les Dames et un pour les Messieurs, auxquels vous pouvez répondre en ligne en cliquant sur les liens suivants.

1 accouchement sur 60 = 2 enfants ou plus.

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Source INSEE

Le rapport annuel de l’insee, des chiffres qui parlent de la vie des Français. Ils parlent aussi de procréation médicalement assistée.

 

Vanessa Bellamy, division Enquêtes et études démographiques, Insee

Résumé

En 2013, 811 510 nouveau-nés ont vu le jour en France. C’est un peu moins qu’en 2012 mais bien plus qu’au milieu des années 1990. Depuis 2005, plus de 800 000 bébés naissent chaque année sur le territoire.

L’âge moyen des mères à l’accouchement continue de s’élever depuis la fin du baby-boom et dépasse désormais 30 ans. En 2013, 5 % des mères ont 40 ans ou plus l’année de la naissance de leur enfant, soit autant qu’en 1946. Près d’un accouchement sur soixante a donné lieu à une naissance multiple. Cette proportion augmente avec l’âge de la mère.

Un chiffre à retenir : 811.510. C’est le nombre de bébés qui ont vu le jour en France en 2013 d’après le rapport annuel de l’Insee. C’est 9.500 naissances de moins qu’en 2012 (-1,2%), mais bien plus qu’au milieu des années 1990. Avec un taux de fécondité de 1,99 par femme, la France demeure parmi les pays les plus féconds d’Europe, et ce malgré la crise et le chômage.

Des naissances tardives. Deuxième enseignement relevé par l’Insee : les naissances qui sont de plus en plus tardives. Aujourd’hui, une femme en moyenne accouche à l’âge de 30 ans et 4 mois, que ce soit pour son premier enfant ou pour les autres. Dans les années 1970, c’était à 26 ans. L’Insee expliquait récemment que « le désir de stabilité matérielle et affective, d’ajuster la fécondité au projet professionnel et de profiter de la vie en couple avant d’avoir des enfants, a repoussé l’âge de la procréation ».

Un accouchement sur soixante a donné naissance à 2 enfants ou plus

Sur les 805 801 accouchements comptabilisés en France en 2013, 13 898 étaient des accouchements multiples (soit 1,7 % des accouchements), c’est-à-dire ayant engendré plus d’un seul enfant, vivant ou sans vie. Sur les 28 014 enfants, vivants ou sans vie, nés de ces accouchements multiples, 97,7 % étaient des jumeaux (figure 3).

Si vous voulez lire l’article de l’INSEE c’est par ici.

 

 

 

Un gadget de plus ? Pour vous Messieurs

pharmacie

Voilà un moment que nous entendons parler du fameux test de fertilité masculine à faire chez soi, il arrive

en France en pharmacie mardi 10/02/2015 :

le produit

Disponible actuellement outre atlantique à un prix de 40$ (35 euros), nous pouvons déjà constater les retours tellement prévisibles d’acheteurs d’amazon (108) : voir ici

Il y a de multiples avis : certains encore plus anxieux, d’autres rassurés…à juste titre ?

Prévisible ? Oui ! Les tests à faire chez soi nous connaissons… Combien parmi vous Mesdames ont usés des tests d’ovulation (sans autre résultat qu’une montée de l’anxiété, du stress du câlin programmé ou raté, des sous dépensés pour tout ça!).

Le résultat est censé être clair une barre ou  deux barres :

…mais une barre légère ça veut dire quoi ?

Et puis était-il vraiment fiable ??? Les faux positifs ça existent, ou les faux négatifs enfin bref…je vais en racheter un dans le doute….

  • L’annonce d’une potentielle infertilité doit-elle l’être chez soi sans soutien ni explications, ni réponses de la part de professionnel ?
  • Ce test évoque-t-il la mobilité des spermatozoïdes ? Les maladies génétiques ? Les atypies ?…non.
  • Il pourrait laisser penser qu’un test positif est synonyme de fertilité ? Alors que non !

Certes ce n’est pas facile pour certains de se rendre en labo mais ce sera de toute façon la prochaine étape si le test est négatif et d’autres au test positif y « échapperont » alors que  SEULE leur concentration de gamètes sera bonne….

Au moins ce qui est sûr c’est que ça va faire du bruit et qu’on va pour une fois parler d’infertilité masculine ce qui est assez rare pour le souligner et l’encourager !

Et vous qu’en pensez-vous ?

D’autres articles sur le sujet :

Dont cet extrait est issu: « «Avec ce type d’autotest, vous n’avez pas avancé d’un iota sur votre infertilité», assène donc Christophe Arnoult, directeur de recherches CNRS/Université Grenoble-Alpes. «Cela ne sert à rien. Si vous n’arrivez pas à concevoir un enfant et que le test est anormal, vous consulterez  ; mais si le test est normal vous consulterez aussi…» ICI

Et N’oubliez pas, un VOTE ET UN PARTAGE par jour pour la vidéo BAMP sur la page facebook du crédit agricole. Il ne reste plus que 6 jours avant la fin, il faut maintenir BAMP à la première place. Un vote et un partage par jour.

https://www.facebook.com/ca.normandie/timeline

Un centre AMP à Meaux en 2015 ?

Selon le Parisien, dans un article de Valentine Rousseau du 03.10.2013 que vous pouvez trouver ici , un dossier a été déposé à l’agence régionale de santé.

Le projet, ouvrir un centre d’assistance médicale à la procréation, avec le biologiste Jean-Christophe Pont, des laboratoires Biofutur , à Meaux en Seine et Marne.

Dans le cas ou l’ARS « donne son accord ce nouveau centre AMP pourrait ouvrir ses portes dès septembre 2014« . Finalement rien n’a été décidé pour 2014. L’ouverture d’un centre AMP au CHU de Meaux a été repoussé à 2015, comme nous l’indique un article du Parisien en date du mois d’avril 2014.

Seine-et-Marne

Feu vert aux bébés-éprouvette dès 2015

Publié le 04.04.2014

« L’agence régionale de santé a donné son feu vert en début de semaine pour l’ouverture d’un centre de procréation médicale assistée (PMA) à l’hôpital de Meaux. Le dossier avait été déposé fin septembre par le centre hospitalier et le laboratoire Biofutur. Ce centre assurera des inséminations artificielles et fécondations in vitro aux femmes qui peinent à tomber enceintes. Le plus proche de Meaux se trouve à Bondy. »

Ce sera le premier centre de PMA de Seine-et-Marne. Il attirera au-delà des frontières départementales, notamment des couples de l’Oise, de la Marne, de l’Aisne. En France, un couple sur sept est confronté à des problèmes d’infertilité.

Encore une fois le collectif BAMP ne peut que féliciter cette initiative, et espérons que ce projet se concrétisera vraiment en 2015……..

Le collectif BAMP propose et demande dans son manifeste, la création de nouveaux centres sur le territoire afin que chaque patient soit à moins d’une heure de son lieu de traitement.

Vous pourrez trouver ici le témoignage de Christelle, une jeune maman grâce à l’AMP, habitant en Seine et Marne, qui explique très bien  la pénibilité des trajets en protocole FIV jusqu’en région parisienne.

Deuil périnatal, fausse-couche

Deuil

En ce jour particulier, n’oublions pas ceux qui sont partis  (bien) trop tôt. Et notamment ceux qui n’ont pour la plupart pas connu la vie mais qui ont pourtant existé dans les nôtres.

Mercredi 15 octobre 2014 était la journée de sensibilisation au deuil périnatal. Un sujet souvent tabou. Mais un sujet encore plus présent parmi les couples en PMA, qui connaissent la fragilité de la nouvelle vie qui s’installe et qui pour certains vont cumuler plusieurs fausses-couches ou perte d’un petit né trop tôt, ou partis trop vite à cause d’une maladie.

Les couples A.M.P.  sont briefés dès leur entrée en AMP par l’équipe qui les prend en charge, des taux de fausse couche et des risques augmentés d’une naissance prématurée. A tous les stades de la grossesse c’est un choc, une blessure. Après tant d’attente, parfois des années, c’est un gouffre, qui pose la question inévitable « vais je encore devoir attendre aussi longtemps pour un nouvel espoir« . Comment se remettre à vivre après cette perte terrible ? Cet enfant tant rêvé que l’on ne pourra jamais bercer et voir grandir, cet enfant que l’on porté au creux de son ventre, celui dont on a dû accoucher mais que l’on entendra pas pleurer dans son berceau.   Comment poursuivre sans lui, sans eux ? Comment se réengager dans un parcours d’AMP, pourquoi et quand ?

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Crédit photo BAMP !

Fausse couche: comment s’en remettre?

 Par , l’Express septembre 2014

Souvent banalisée, une fausse couche bouleverse pourtant les couples qui la vivent. Comment surmonter cette épreuve ? Témoignages de couples et explications de Marie-José Soubieux, pédopsychiatre.
Les conséquences psychologiques d’une fausse couche dépendent du terme de la grossesse, mais pas seulement. « Certaines femmes peuvent s’effondrer après une fausse couche précoce. Tout dépend de la manière dont la grossesse a déjà été investie psychologiquement », explique Marie-José Soubieux, pédopsychiatre, psychanalyste et auteure du « Berceau vide » (éditions Erès).
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Des effets différents en fonction de la situation

La situation du couple, le temps d’attente avant un test positif, la projection plus ou moins élaborée de ce bébé à venir constituent autant de paramètres à prendre en compte dans le désarroi psychologique. Certains couples se reposent sur des arguments rationnels comme « j’ai eu des règles plus abondantes, la nature a repris ses droits, il ne s’agissait que d’un oeuf » qui peuvent suffire à gérer la situation. Autre cas de figure possible évoqué par Marine, qui, avant d’avoir sa fille, a vécu une fausse couche à deux semaines. « Je ne savais même pas que j’étais enceinte. Je ne l’ai pas pris comme une fausse couche, tellement c’était tôt », raconte t-elle.

 Article complet est ici

Nous vous rappelons qu’une association existe pour accompagner et aider les couples en souffrance dans cette épreuve : l’association AGAPA.

AGAPA vous propose, si vous le souhaitez, un accueil, une écoute et un accompagnement, respectueux de ce que vous êtes et de votre histoire, quel que soit ce que vous avez vécu.
AGAPA vous propose également de participer à un groupe de parole et d’entraide, seul(e) ou en couple, si vous souhaitez rencontrer des personnes ayant vécu, comme vous,
une grossesse interrompue (fausse couche, IMG, mort in utero) ou la perte d’un enfant à la naissance.

N’hésitez pas à prendre contact avec AGAPA :
AGAPA Paris
42, rue St Lambert – 75015 Paris
Tél : 01 40 45 06 36
E-mail : contact@agapa.fr

http://www.association-agapa.fr/

 

AGAPA en région parisienne

  • AGAPA Seine et Marne (77)
    tél : 06 33 27 59 83 – e-mail : contact77@agapa.fr
  • AGAPA Yvelines (78)
    tél : 06 32 60 38 91 – e-mail : contact78@agapa.fr
  •  AGAPA Essonne (91)
    tél : 06 87 13 94 27 – e-mail : contact91@agapa.fr
  • AGAPA Hauts de Seine (92)
    tél : 06 37 49 50 51
  • AGAPA Val de Marne (94)
    tél : 06 30 59 02 58 – e-mail : contact94@agapa.fr
  • AGAPA Val d’Oise (95)
    tél : 06 73 00 63 20

AGAPA en province

 

 

 

Greffe d’utérus le point de vue de Caroline Eliacheff – France Culture

L’utérus n’a pas d’âge ! publié le 15 octobre 2014, sur le site de France Culture.Accueil La femme qui a donné son utérus à la jeune maman suédoise a 61 ans. Texte de Caroline ELIACHEFF, Docteur en médecine et titulaire d’un diplôme d’études spécialisées en psychiatrie infantile, elle est psychanalyste depuis 1974. Elle est présidente de l’association La Cause des Bébés. Elle tient une chronique hebdomadaire sur France Culture. Un point de vue vraiment intéressant sur cette réussite exceptionnelle, qui vient interroger les progrès de la médecine, le don d’organe, et qui ouvre surtout pour de nombreuses femmes et couples des perspectives procréatives nouvelles. Deux équipes françaises vont bientôt pouvoir travailler sur ces greffes d’utérus. Au CHU de Limoges et à l’hôpital Foch. Je vous laisse découvrir ces propos tout à fait intéressants, de Madame Eliacheff. Cela fait vraiment du bien d’entendre des discours si clairs et intelligents. Merci, Madame.

Vous avez appris, comme moi qu’une Suédoise ayant bénéficié d’une greffe d’utérus vient de donner naissance  à un garçon, certes prématuré mais qui se porte bien. Jusqu’à présent, les femmes qui pour une raison d’ordre congénital, fonctionnel ou après un accident étaient dépourvues d’utérus, n’avaient aucune chance d’avoir un enfant, sauf par gestation pour autrui qui, elle, pose des problèmes éthiques qui ne sont pas prêts d’être résolus si tant est qu’ils puissent l’être. Il s’agit donc d’une excellente nouvelle à prendre avec précaution car, à ce stade, on parle encore d’exploit. Mais lorsque Christian Barnard a réalisé la première transplantation cardiaque en 1967, qui aurait pensé que tous les pays développés possèderaient des centres de greffe cardiaque ?

On pourrait aussi croire que les indications de greffe d’utérus sont rares. Dans le Lancet, la revue scientifique qui rapporte cette naissance, on  lit que rien qu’en Angleterre, 12.000 femmes seraient concernées. Actuellement,  23.000 enfants naissent chaque année en France grâce à la procréation médicalement assistée toutes techniques confondues.   La greffe d’utérus a des points communs et des différences d’avec les autres greffes. À la différence du rein, du foie ou du cœur, l’utérus n’est pas un organe vital. Mais on greffe aussi depuis peu de temps des organes non vitaux visant à améliorer une vie amputée d’une main ou d’un visage.

Selon l’organe à greffer,  le donneur peut être vivant ou décédé : pour le cœur, la main ou le visage on n’a pas le choix car on ne peut pas les prélever sur une personne vivante.  Pour le rein, le foie et la moelle osseuse, on a le choix car un donneur compatible et en bonne santé peut vivre avec un seul rein, tandis que le foie et la moelle osseuse se reconstituent. Pour accepter ces transplantations entre vivants proches du receveur, et seulement dans ces cas, nous avons renoncé à un principe, celui de  l’anonymat du donneur. Pour l’utérus, on a le choix : il peut être prélevé sur une personne vivante qui ne serait donc pas anonyme ou une personne décédée. Chaque solution a des avantages et des inconvénients. L’ablation de l’utérus n’est pas sans risque pour la donneuse. Pour la receveuse, le prélèvement sur une personne décédée peut être plus large mais on peut imaginer qu’il ne soit pas simple de recevoir un organe destiné à  donner la vie d’une personne décédée anonyme.

Jusqu’à présent, l’équipe suédoise a mené ses recherches avec des donneuses vivantes. En France, l’équipe de Pascal Piver et Tristan Gauthier du CHU de Limoges étudie les prélèvements chez des femmes en état de mort cérébrale ; celle de Jean Marc Ayoubi et René Frydman de l’hopital Foch n’exclut aucune piste y compris celle, inattendue, de transsexuelles qui sont également prises en charge dans cet hôpital : une étude menée par Léa Karpel auprès de celles ayant accompli leur transition montre qu’elles ne seraient pas opposées à un don d’utérus. Sous réserve d’être compatibles, les donneuses vivantes sont potentiellement nombreuses. Qui sont-elles ? Toutes les femmes ménopausées qu’elles fassent ou non partie de la famille de la receveuse.

L’utérus a ceci de particulier qu’il n’a pas d’âge. Ce sont les ovaires qui vieillissent. À ce jour, les amies, les mères, les tantes ont permis à une dizaine de jeunes femmes suédoises de bénéficier d’une transplantation d’utérus. On ne sait encore évidemment rien des représentations et de la nature des liens entre la donneuse, la receveuse et l’enfant qui aura pu venir au monde. Ils seront probablement autres que ce que l’on sait du vécu et des liens entre une mère porteuse non anonyme ou une donneuse d’ovocyte anonyme et la mère de l’enfant. La donneuse d’utérus a un statut de tiers qu’on ne connaissait pas jusqu’à présent: elle n’intervient ni dans la conception, ni dans la filiation, ni dans le développement intra-utérin de l’enfant. Pour celui-ci, conçu avec les gamètes de ses parents et porté par sa mère, les choses se présentent plus simplement que lorsqu’il est bénéficie  des gamètes d’un tiers ou qu’il est porté par une autre femme. Grâce aux progrès des traitements immunosuppresseurs, les greffes sont mieux tolérées. Le traitement est lourd, non dépourvu d’effets secondaires qui obligent parfois à l’interrompre et le rejet n’est jamais exclu. Une greffe éphémère due au rejet est donc un échec.

La greffe d’utérus a la particularité, si tout se passe bien, d’être conçue d’emblée comme une greffe éphémère : après avoir eu un voire deux enfants, l’utérus greffé pourra être retiré et la femme n’aura plus besoin de traitement. Il est paradoxal de penser qu’un traitement immunosuppresseur soit nécessaire pour accepter un utérus greffé tandis que la femme n’a besoin d’aucun traitement pour accepter l’hôte étranger qu’est son enfant. On peut aussi rêver : je ne sais pas si vous vous souvenez de la comédie  de Jacques Demy L’événement le plus important depuis que l’homme a marché sur la lune, sorti en 1973. On y voyait Marcello Mastroianni, époux de Catherine Deneuve, pris de nausées et de vertiges, consulter un médecin interprété par Micheline Presle. Un peu déconcertée, elle  lui annonçait qu’il attendait un enfant. Nul ne sait si le poète qu’était Jacques Demy anticipait ce qui un jour deviendra peut-être une réalité.   A écouter ici sur le site de France Culture,

A toi que j’attends depuis si longtemps – Isabelle CASGRAIN

 

NOUVEAU LIVRE -TEMOIGNAGE SUR L’INFERTILITE

 

A toi que j’attends depuis si longtemps

 

À toi que j'attends depuis si longtemps...:témoignage sur l'infertilité

 

 

 

Auteure : Isabelle Casgrain. 

 

 

Isabelle Casgrain est une jeune femme moderne, engagée, dynamique et fonceuse. Le plus grand rêve qu’elle partage avec son conjoint est celui de fonder une famille. Or, des semaines, des mois et des années de tentatives l’amènent à nous livrer, en toute honnêteté, ses confidences sur l’infertilité et ses effets physiques et psychologiques. Parce que, tous les jours, elle parle avec ce bébé qu’elle aimerait tellement tenir entre ses bras.

 

Article de presse à lire : Ici