Un gadget de plus ? Pour vous Messieurs

pharmacie

Voilà un moment que nous entendons parler du fameux test de fertilité masculine à faire chez soi, il arrive

en France en pharmacie mardi 10/02/2015 :

le produit

Disponible actuellement outre atlantique à un prix de 40$ (35 euros), nous pouvons déjà constater les retours tellement prévisibles d’acheteurs d’amazon (108) : voir ici

Il y a de multiples avis : certains encore plus anxieux, d’autres rassurés…à juste titre ?

Prévisible ? Oui ! Les tests à faire chez soi nous connaissons… Combien parmi vous Mesdames ont usés des tests d’ovulation (sans autre résultat qu’une montée de l’anxiété, du stress du câlin programmé ou raté, des sous dépensés pour tout ça!).

Le résultat est censé être clair une barre ou  deux barres :

…mais une barre légère ça veut dire quoi ?

Et puis était-il vraiment fiable ??? Les faux positifs ça existent, ou les faux négatifs enfin bref…je vais en racheter un dans le doute….

  • L’annonce d’une potentielle infertilité doit-elle l’être chez soi sans soutien ni explications, ni réponses de la part de professionnel ?
  • Ce test évoque-t-il la mobilité des spermatozoïdes ? Les maladies génétiques ? Les atypies ?…non.
  • Il pourrait laisser penser qu’un test positif est synonyme de fertilité ? Alors que non !

Certes ce n’est pas facile pour certains de se rendre en labo mais ce sera de toute façon la prochaine étape si le test est négatif et d’autres au test positif y « échapperont » alors que  SEULE leur concentration de gamètes sera bonne….

Au moins ce qui est sûr c’est que ça va faire du bruit et qu’on va pour une fois parler d’infertilité masculine ce qui est assez rare pour le souligner et l’encourager !

Et vous qu’en pensez-vous ?

D’autres articles sur le sujet :

Dont cet extrait est issu: « «Avec ce type d’autotest, vous n’avez pas avancé d’un iota sur votre infertilité», assène donc Christophe Arnoult, directeur de recherches CNRS/Université Grenoble-Alpes. «Cela ne sert à rien. Si vous n’arrivez pas à concevoir un enfant et que le test est anormal, vous consulterez  ; mais si le test est normal vous consulterez aussi…» ICI

Et N’oubliez pas, un VOTE ET UN PARTAGE par jour pour la vidéo BAMP sur la page facebook du crédit agricole. Il ne reste plus que 6 jours avant la fin, il faut maintenir BAMP à la première place. Un vote et un partage par jour.

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Greffe d’utérus le point de vue de Caroline Eliacheff – France Culture

L’utérus n’a pas d’âge ! publié le 15 octobre 2014, sur le site de France Culture.Accueil La femme qui a donné son utérus à la jeune maman suédoise a 61 ans. Texte de Caroline ELIACHEFF, Docteur en médecine et titulaire d’un diplôme d’études spécialisées en psychiatrie infantile, elle est psychanalyste depuis 1974. Elle est présidente de l’association La Cause des Bébés. Elle tient une chronique hebdomadaire sur France Culture. Un point de vue vraiment intéressant sur cette réussite exceptionnelle, qui vient interroger les progrès de la médecine, le don d’organe, et qui ouvre surtout pour de nombreuses femmes et couples des perspectives procréatives nouvelles. Deux équipes françaises vont bientôt pouvoir travailler sur ces greffes d’utérus. Au CHU de Limoges et à l’hôpital Foch. Je vous laisse découvrir ces propos tout à fait intéressants, de Madame Eliacheff. Cela fait vraiment du bien d’entendre des discours si clairs et intelligents. Merci, Madame.

Vous avez appris, comme moi qu’une Suédoise ayant bénéficié d’une greffe d’utérus vient de donner naissance  à un garçon, certes prématuré mais qui se porte bien. Jusqu’à présent, les femmes qui pour une raison d’ordre congénital, fonctionnel ou après un accident étaient dépourvues d’utérus, n’avaient aucune chance d’avoir un enfant, sauf par gestation pour autrui qui, elle, pose des problèmes éthiques qui ne sont pas prêts d’être résolus si tant est qu’ils puissent l’être. Il s’agit donc d’une excellente nouvelle à prendre avec précaution car, à ce stade, on parle encore d’exploit. Mais lorsque Christian Barnard a réalisé la première transplantation cardiaque en 1967, qui aurait pensé que tous les pays développés possèderaient des centres de greffe cardiaque ?

On pourrait aussi croire que les indications de greffe d’utérus sont rares. Dans le Lancet, la revue scientifique qui rapporte cette naissance, on  lit que rien qu’en Angleterre, 12.000 femmes seraient concernées. Actuellement,  23.000 enfants naissent chaque année en France grâce à la procréation médicalement assistée toutes techniques confondues.   La greffe d’utérus a des points communs et des différences d’avec les autres greffes. À la différence du rein, du foie ou du cœur, l’utérus n’est pas un organe vital. Mais on greffe aussi depuis peu de temps des organes non vitaux visant à améliorer une vie amputée d’une main ou d’un visage.

Selon l’organe à greffer,  le donneur peut être vivant ou décédé : pour le cœur, la main ou le visage on n’a pas le choix car on ne peut pas les prélever sur une personne vivante.  Pour le rein, le foie et la moelle osseuse, on a le choix car un donneur compatible et en bonne santé peut vivre avec un seul rein, tandis que le foie et la moelle osseuse se reconstituent. Pour accepter ces transplantations entre vivants proches du receveur, et seulement dans ces cas, nous avons renoncé à un principe, celui de  l’anonymat du donneur. Pour l’utérus, on a le choix : il peut être prélevé sur une personne vivante qui ne serait donc pas anonyme ou une personne décédée. Chaque solution a des avantages et des inconvénients. L’ablation de l’utérus n’est pas sans risque pour la donneuse. Pour la receveuse, le prélèvement sur une personne décédée peut être plus large mais on peut imaginer qu’il ne soit pas simple de recevoir un organe destiné à  donner la vie d’une personne décédée anonyme.

Jusqu’à présent, l’équipe suédoise a mené ses recherches avec des donneuses vivantes. En France, l’équipe de Pascal Piver et Tristan Gauthier du CHU de Limoges étudie les prélèvements chez des femmes en état de mort cérébrale ; celle de Jean Marc Ayoubi et René Frydman de l’hopital Foch n’exclut aucune piste y compris celle, inattendue, de transsexuelles qui sont également prises en charge dans cet hôpital : une étude menée par Léa Karpel auprès de celles ayant accompli leur transition montre qu’elles ne seraient pas opposées à un don d’utérus. Sous réserve d’être compatibles, les donneuses vivantes sont potentiellement nombreuses. Qui sont-elles ? Toutes les femmes ménopausées qu’elles fassent ou non partie de la famille de la receveuse.

L’utérus a ceci de particulier qu’il n’a pas d’âge. Ce sont les ovaires qui vieillissent. À ce jour, les amies, les mères, les tantes ont permis à une dizaine de jeunes femmes suédoises de bénéficier d’une transplantation d’utérus. On ne sait encore évidemment rien des représentations et de la nature des liens entre la donneuse, la receveuse et l’enfant qui aura pu venir au monde. Ils seront probablement autres que ce que l’on sait du vécu et des liens entre une mère porteuse non anonyme ou une donneuse d’ovocyte anonyme et la mère de l’enfant. La donneuse d’utérus a un statut de tiers qu’on ne connaissait pas jusqu’à présent: elle n’intervient ni dans la conception, ni dans la filiation, ni dans le développement intra-utérin de l’enfant. Pour celui-ci, conçu avec les gamètes de ses parents et porté par sa mère, les choses se présentent plus simplement que lorsqu’il est bénéficie  des gamètes d’un tiers ou qu’il est porté par une autre femme. Grâce aux progrès des traitements immunosuppresseurs, les greffes sont mieux tolérées. Le traitement est lourd, non dépourvu d’effets secondaires qui obligent parfois à l’interrompre et le rejet n’est jamais exclu. Une greffe éphémère due au rejet est donc un échec.

La greffe d’utérus a la particularité, si tout se passe bien, d’être conçue d’emblée comme une greffe éphémère : après avoir eu un voire deux enfants, l’utérus greffé pourra être retiré et la femme n’aura plus besoin de traitement. Il est paradoxal de penser qu’un traitement immunosuppresseur soit nécessaire pour accepter un utérus greffé tandis que la femme n’a besoin d’aucun traitement pour accepter l’hôte étranger qu’est son enfant. On peut aussi rêver : je ne sais pas si vous vous souvenez de la comédie  de Jacques Demy L’événement le plus important depuis que l’homme a marché sur la lune, sorti en 1973. On y voyait Marcello Mastroianni, époux de Catherine Deneuve, pris de nausées et de vertiges, consulter un médecin interprété par Micheline Presle. Un peu déconcertée, elle  lui annonçait qu’il attendait un enfant. Nul ne sait si le poète qu’était Jacques Demy anticipait ce qui un jour deviendra peut-être une réalité.   A écouter ici sur le site de France Culture,

Image d’un embryon en 3D, réelle chance d’amélioration des réussites en FIV ?

L’image d’un embryon en 3D permettra-t-elle une réelle amélioration des taux de réussite des FIV ou est-ce un « gadget » supplémentaire dans l’arsenal de visualisation du développement embryonnaire ? Les couples infertiles entre fébrilité et questionnement.

C’est l’effervescence sur la toile-PMA (oui parce qu’en dehors, je ne suis pas sûre que cela fasse le poids devant le reste de l’actualité) suite à l’annonce lundi, d’une nouvelle technique d’évaluation du développement embryonnaire. Essayons de faire le tour du sujet, pour une information complète des patients de l’assistance médicale à la procréation.

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Lors des 19ème FFER, la semaine dernière, nous avons pu entendre ce que disait Monsieur le Professeur Samir Hamamah (nous étions là grâce à lui, d’ailleurs). Sa présentation s’est faite dans le cadre d’un atelier intitulé « Controverses en AMP« , où un intervenant présentait un argumentaire POUR et un autre, un argumentaire CONTRE. Monsieur Hamamah a soutenu les arguments CONTRE le sujet suivant « La morphologie des embryons a-t-elle encore un intérêt ? » C’est dans ce cadre qu’il a présenté son projet de reconstitution en 3D de l’image d’un embryon.

Pour rappel, 85% des embryons obtenus suite à une FIV en France ne s’implantent pas, 2 FIV sur 3 se soldent par un échec (vous pouvez retrouver ces chiffres sur la dernière affiche BAMP), beaucoup d’embryons sont détruits car de mauvais pronostic.  Les chiffres ESHRE (European Society of Human Reproduction and Embryology) placent la France avant dernière en termes de taux de grossesses par ponction, ce qui n’est pas très glorieux. Un taux de succès qui stagne autour des 20% par tentatives. Certains médecins Français disent que ces chiffres ESHRE ne sont pas représentatifs de la réalité, car les calculs ne se font pas sur les mêmes bases et indicateurs d’un pays à l’autre.

L’objectif de l’équipe du CHRU de Montpellier est donc d’améliorer ces scores très négatifs, pour que les « patients passent le moins de temps possible dans le parcours d’AMP et obtiennent rapidement une grossesse viable« . L’objectif est donc pour les chercheurs (nous sommes dans l’expérimentation, même si un brevet a été déposé début juillet) d’améliorer avec une méthode non invasive la prédiction préimplantatoire de tel ou tel embryon, « il est inacceptable qu’en 2014, les couples Français soient victimes d’un manque de moyens et de techniques efficaces« . Monsieur le Professeur Hamamah d’ajouter que le principe du « on joue jusqu’à ce qu’on gagne, n’est pas une bonne stratégie« , les couples en ont assez d’accumuler les tentatives et les échecs en FIV.

En ce qui concerne l’étude et l’observation du développement embryonnaire, il existe différents techniques (nous n’allons pas rentrer dans le détail de toutes ces techniques ici, mais il y a l’étude morphologique sous le microscope, la cinétique filmé par le TIME LAPSE et les biomarqueurs). La dernière en date, dont nous vous avions parlé dans d’autres articles c’est l’embryoscope, (qui est le nom d’une marque, il existe donc d’autres marques pour ces incubateurs-photographes).

Le terme générique est le TIME LAPSE, c’est un incubateur, qui éclaire à intervalles réguliers les boites de pétris dans lesquelles se trouvent nos embryons, il prend une image, qui est ensuite montée pour obtenir un film du développement embryonnaire. Les étapes clés du développement sont donc « filmées » pour pouvoir évaluer le « meilleur » embryon au vu de son développement morpho-cinétique.  La question est donc de savoir s’il a fait la bonne division cellulaire au bon moment. Cela va être notamment un des critères de sélection. L’autre intérêt de l’utilisation du Times LAPSE c’est que les embryons restent au chaud, car il n’est pas besoin pour les observer de les sortir de l’incubateur pour les mettre sous un microscope.

L’intervenant qui défendait des arguments POUR continuer à « observer la morphologie des embryons, » nous a indiqué que les techniques d’observations avaient évoluées avec le développement des outils (microscopes avec différents grossissements, TIME LAPSE) Cela permet de visualiser les différentes phases de développements pour mieux VOIR certains éléments déterminants. Et ainsi de mieux évaluer les « CHANCES » d’implantation. L’observation permet la prédiction. Mais il faisait remarquer qu’il manque encore des études prospectives randomisées pour bien évaluer l’apport positif (obtention d’une grossesse) ou non de ces techniques d’observation.

Monsieur Hamamah, présentant les arguments CONTRE la poursuite d’une observation du développement morphologique, précise que pour lui le TIME LAPSE est sans doute nécessaire, mais qu’il faut continuer à penser à d’autres approches, qui soient plus efficaces. Il poursuit, un brin provocateur en nous disant que pour lui le TIME LAPSE est un « gadget », à environ 100 000 euros.

« Gadget » qui a ses limites, étant donné que les taux de succès par FIV (voir les chiffres cités plus haut) restent bas et que cet outil n’apporte pas d’explication sur les échecs d’implantation. Il  interpelle l’assemblée sur le fait qu’ils n’y a pas d’études montrant l’innocuité pour le développement cellulaire d’un éclairage à intervalles réguliers. Est-ce que l’exposition répétée des embryons à la lumière  peut en altérer le développement ? Il indique qu’il n’y a pour l’instant aucune étude comparative. Seulement 4 études sur les taux de grossesses obtenues suite à l’utilisation du TIME LAPSE et aucune études sur des grossesses ayant données un bébé vivant. Les modèles ne sont donc pour lui pas démontrés.

Son équipe travaille donc à rechercher de nouveaux biomarqueurs de la qualité des embryons qui ne soient pas invasifs. Ce sont les recherches OMICS (études du génome et séquençage).

Pour lui, la visualisation de l’embryon en 3 dimensions est idéale. Car la qualité de l’image est bien meilleure, il fait le parallèle avec les échographies en 3D qui permettent d’affiner les diagnostics sur le fœtus. Donc appliquer cette technique aux embryons permet de mieux voir les défauts ou pas, sans traumatiser les cellules. Une seule photo prise un peu avant le transfert et qui permettrait de modéliser ensuite en trois dimensions l’embryon pour décider de réimplanter, ou pas, tel ou tel embryon. Aucune précision n’a été donné sur le tarif de cet outil de modélisation.

Pour conclure, Monsieur Hamamah indique que pour lui les biomarqueurs (on vous en reparlera dans un autre article) sont aussi une autre voix d’avenir, complémentaire. Qu’il faut utiliser les techniques qui existent et EN MÊME TEMPS faire de la RECHERCHE. Coupler différentes techniques pour optimiser cette phase de la FIV permettant ainsi de ne transférer que les embryons ayant le développement le plus optimal, pour augmenter les taux de réussite.

Au moment du débat avec la salle certains de ses collègues lui ont rétorqué que l’EMBRYON 3D c’est aussi un « gadget ». En tout cas les médecins s’interrogent sur le sort des embryons qui sont gardés et ceux qui sont jetés. Certains médecins indiquent qu’à une époque, tous les embryons qui n’avaient pas la bonne morphologie étaient détruits car non congelables (pensait-on). Maintenant ils sont souvent laissés en culture prolongée et 40% arrivent au stade blastocyste, dont 20% seront finalement congelés et aboutiront à une grossesse (mais là je n’ai pas noté le taux). Comment savoir quel embryon est le meilleur  et surtout quel est celui qui pourrait aboutir à un bébé ? Monsieur Hamamah précise qu’il faut laisser leur chance à tous les embryons jusqu’à J5, pour évaluer leur développement.  « On veut le best Embryon pour les couples« .

Alors l’image en 3D de l’embryon, est certainement un outil supplémentaire et nouveau qui pourrait être utilisé pour optimiser les résultats des FIV en France, mais encore faut-il que les équipes puissent acheter l’outil (alors qu’ils viennent pour certains d’acheter un TIME LAPSE, ou qu’ils n’ont même pas l’argent pour le faire), que toutes les équipes soient convaincues de l’intérêt de ce nouvel outil. Que des études importantes puissent aussi montrer l’efficacité de cette technique, l’augmentation des taux de réussite des FIV avec naissance d’un enfant serait un critère irréfutable de l’efficacité de ce dispositif. En tout cas rien ne vous empêche d’en discuter avec vos médecins, un bon dialogue vaut mieux qu’un grand silence.

Pendant que j’écoutais, ces débats d’experts, je pensais à mes petits embryons, qualifiés par le médecin de « moches, pas au bon stade de développement pour des J5. Vous allez revenir pour une autre tentative, désolé. Vous allez partir sans payer, on attend la prise de sang dans 15 jours, mais je ne suis pas optimiste« . Mes moches embryons ont maintenant un peu plus de 2 ans…. Ce sujet du développement embryonnaire et de l’implantation que des « beaux » embryons est complexe, comme sont complexe les mystères de la procréation humaine. Y réfléchir et chercher à comprendre sont des points essentiels et peut-être arriverons-nous à sortir des critères imprécis comme « moches », « beaux », « chance ». Mais dans le même temps, si j’avais dis : « ah non pas des moches  ! » Et que j’ai refusé l’implantation de ces embryons… je n’aurais pas deux enfants formidables.

S’il est démontré que cet outil permet une réelle augmentation des taux de réussite des FIV (grossesses avec naissances viables) des patients Français, nous demandons qu’il soit mis en place dans tous les services AMP et sur tout le territoire. Pour éviter une AMP à plusieurs vitesses. Nous demandons l’égalité dans l’accès aux soins.

Si vous voulez voir les différents articles qui sont sortis lundi et mardi, ainsi que les vidéos sur l’embryon 3D, voici une liste de médias. Il y a de la répétition, mais c’est aussi intéressant de montrer comment est traité un même sujet par de multiples intervenants.

France 3 Languedoc Roussillon avec une vidéo

Sciences et Vie

Pourquoi Docteur

L’express

Midi Libre 2 vidéos

Atlantico 1 vidéo

Huffington Post

BFMTV

Doctissimo

ADDITIVERSE

L’indépendant

Europe1

Merci à toutes les adhérentes qui nous ont envoyé ces différents liens.

Lors des 3 jours de la FFER, Monsieur Hamamah a fait la présentation d’une autre nouveauté le WIN TEST pour évaluer la fenêtre optimale de réceptivité utérine. Cela fera l’objet d’un prochain article.