Participez à la Consultation publique sur les PERTURBATEURS ENDOCRINIENS

Comme vous le savez votre association COLLECTIF BAMP est membre du conseil d’administration du Réseau Environnement Santé, pour y représenter nos revendications pour une meilleur santé environnementale qui protège notre fertilité et notre santé et celles de nos enfant.

Pour rappel la première partie de notre manifeste porte sur ces questions de santé environnementale : I -« Prévenir et agir pour réduire l’infertilité »: Protéger contre les risques environnementaux. Faire de l’infertilité une question prioritaire de santé publique. Réaliser des politiques d’information et de prévention efficaces.

« Toxiques en augmentation, fertilité en perdition !  » et « Un couple sur six concerné : espèce en danger ? »

Nous vous invitons à participer à la deuxième consultation publique sur la stratégie nationale perturbateurs endocriniens. Vous avez juqu’au 8 février, pour laisser un message sur le site officiel. La démarche à suivre est indiquée plus bas, dans le texte du R.E.S. que nous repartageons ci-dessous.

Si ce thème de la santé environnementale est importante pour vous, merci aussi de partager autour de vous, pour qu’un nombre important puisse y participer. Merci

Consultation publique Stratégie Nationale Perturbateurs Endocriniens 2 (SNPE2)

Le Réseau Environnement Santé se félicite de la continuation de la Stratégie Nationale Perturbateurs Endocriniens (SNPE). Réduire l’exposition de la population et de l’écosystème demande un financement conséquent. Le RES demande qu’il soit équivalent à celui du plan Cancer, soit 1,5 milliard sur 5 ans. La consultation publique est ouverte jusqu’au 8 février prochain. C’est l’occasion de faire entendre la voix de la société civile !

Si vous partagez cette ambition de « réduire le poids des maladies chroniques en éliminant les Perturbateurs Endocriniens », reprenez cette exigence d’un financement à hauteur de l’enjeu sanitaire et environnemental :

1) Se rendre sur http://www.consultations-publiques.developpement-durable.gouv.fr/strategie-nationale-sur-les-perturbateurs-a1916.html
2) En bas de la page cliquez sur « déposer votre commentaire ».
3) Remplissez le court formulaire avec le texte suivant (n’hésitez pas à reformuler) :
« Je me félicite de la continuation de la Stratégie Nationale Perturbateurs Endocriniens. Je soutiens l’objectif : réduire l’exposition de la population et de l’écosystème. Je demande que le financement de cette stratégie soit équivalent à celui du plan Cancer, soit 1,5 milliard sur 5 ans. »

4) Partagez et proposez à votre entourage de participer !

Villes et territoires sans perturbateurs endocriniens – Paris

Le Réseau Environnement Santé organise en partenariat avec la Ville de Paris, la deuxième édition des

« Rencontre des Villes et Territoires sans Perturbateurs Endocriniens les 28 et 29 septembre 2018

Evénement gratuit, merci de vous inscrire quand même via le lien suivant 

De l’appel de Wingspread à l’appel de Paris

Le 10 octobre 2017, le Réseau Environnement Santé a organisé le 1er colloque des Villes et Territoires sans Perturbateurs Endocriniens à Paris. Cette rencontre avait pour but de faire un état des lieux des réponses à l’objectif fixé en avril 2014 par la Stratégie Nationale sur les Perturbateurs Endocriniens (SNPE) de “réduire l’exposition de la population aux perturbateurs endocriniens”.  Cette SNPE était la conséquence d’une demande formulée par le RES à l’occasion de la conférence environnementale de 2012.

Trois représentants de capitales européennes étaient présents : ceux de Madrid, de Stockholm et de Paris ainsi que les réseaux européens Non Haz City et Health and Environment Alliance et le réseau français des Elus, Santé Publique et Territoire. Nous avons également pu compter sur la participation du CHRU de Lille, de la crèche sans PE de Limoges, de l’éco-maternité de Guéret et sur les présentations de la ville de Grande Synthe et de la Communauté de communes de Cœur d’Ostrevent. La clôture a été faite par Mme Brune Poirson, secrétaire d’Etat, qui à cette occasion a confirmé l’engagement des pouvoirs publics en annonçant le doublement des crédits pour la recherche sur les perturbateurs endocriniens. Ce colloque a illustré la prise de conscience de la nécessité d’agir.

En février 2018, l’évaluation par les Inspections générales (Santé, développement durable, agriculture) de la SNPE a qualifié cette stratégie de” pertinente et opportune ”ayant “donné des résultats positifs qui restent le plus souvent à amplifier”. La rencontre de 2018 se situe dans cette démarche.  

La rencontre aura lieu à Paris, le vendredi 28 septembre

Elle sera suivie d’ateliers destinés aux professionnels et au grand public les vendredi après midi et samedi toute la journée. 

1. Faire ses cosmétiques sans perturbateurs endocriniens 

2. Les politiques publiques de santé environnementale 

3. L’histoire de la santé environnementale

4. Les perturbateurs endocriniens dans notre alimentation

5. Protéger la petite enfance, les « 1000 jours »

6. Les établissements de santé sans perturbateurs endocriniens 

7. Le printemps silencieux. L’impact des pollutions sur l’environnement, focus sur les perturbateurs endocriniens et les phtalates 

8. Les expériences sans perturbateurs endocriniens au niveau européen

9. Comment éviter les perturbateurs endocriniens au quotidien ?

10. Rendre la pollution invisible visible – atelier artistique et expositions »

Nous vous invitons donc , si ces sujets vous intéressent à vous inscrire et à nous rejoindre à partir de 10 heures au The Ground Control

81 Rue du Charolais
Paris, 75012 France
 
Votre association COLLECTIF BAMP ! est membre du R.E.S. pour porter les aspects de fertilité et d’infertilité liées à l’environnement. Une représentante de l’association, participera à la table ronde du samedi 29 septembre, sur le thème de « la petite enfance et l’infertilité »
 

L’ouvrage « l’AMP pour les nuls » : un manuel pour naviguer dans l’univers de la médecine procréative

Le 16 novembre dernier à Marseille, nous avions reçu le Dr Philippe Terriou à l’occasion de la sortie de son livre « L’Assistance médicale à la procréation pour les nuls« . Le Dr Terriou est médecin biologiste, spécialiste de la médecine procréative, à l’un des trois centres marseillais qui pratique l’AMP, en l’occurrence l’Institut Médical de la Reproduction (IMR) ; il est aussi responsable du centre clinicobiologique de la clinique Bouchard, où les traitements sont réalisés.

Aujourd’hui, on vous propose un compte rendu de lecture de son ouvrage.

Un manuel aux objectifs simples : compléter les informations délivrées par le corps médical pour aider les patients à être acteur de la réussite de leur projet parental

Qui n’est jamais ressorti d’un rendez-vous à son centre AMP avec des questions encore plein la tête ? Ou qui ne s’est demandé où trouver des renseignements scientifiquement exacts, rédigés dans un langage compréhensible et accessible à tous ? En proposant au lecteur des informations claires et synthétiques, organisées de manière didactique, l’ouvrage du Dr Terriou entend aider les couples à être acteur de leur parcours médical.

En caricaturant un peu, on pourrait dire que « L’AMP pour les nuls » correspond à un manuel : informatif, parfois technique, très détaillé et scientifique par endroits, mais toujours abordable, le livre expose les dimensions essentielles de l’univers AMP, et en cela aide le lecteur à comprendre les causes de l’infertilité, les techniques en AMP comme les manières de maximiser les chances de grossesse. Il donne des chiffres sur les taux de succès, évoque les étapes des traitements, parle des limites de la science par exemple face aux fausses couches spontanées, détaille les techniques de congélation des gamètes et des embryons, discute des diverses prises en charge dont certaines ne sont autorisées en France (comme la GPA) ou dans des conditions bien déterminées (avec par exemple un chapitre sur le DPI, le diagnostic pré-implantatoire)… Bref, c’est une véritable mine d’informations ! Et c’est tant mieux parce qu’une bonne connaissance de l’AMP est précieuse afin de mieux vivre un parcours quelques fois déroutant, angoissant, difficile, mais aussi et heureusement, couronné de succès.

Il s’agit-là d’un manuel susceptible de faciliter à la fois l’engagement dans l’univers de la médecine procréative comme la poursuite des traitements au cours des années, voire il ouvre des portes sur des aspects souvent débattus dans l’espace public (éthique, légalité, moeurs, finances…). C’est pourquoi, sa lecture peut être recommandée à tous les stades du parcours médical – avant, pendant, même après – ou auprès de publics plus ou moins experts.

5 parties pour comprendre comment le corps médical approche l’infertilité et mieux s’outiller 

La structure de l’ouvrage respecte l’ordre des étapes d’un parcours « classique » de médecine procréative. À ce titre, « L’AMP pour les nuls » offre un aperçu des manières dont le corps médical aborde le problème de l’infertilité.

Détaillons :

  • Une première partie, consacrée aux causes de l’infertilité du couple, met en lumière en quoi l’infertilité est l’affaire de deux personnes – liées à des causes du côté de madame, de monsieur, possiblement des deux, ou parfois sous-tendues par des causes inexpliquées. Elle traite alors de comment le diagnostic de l’infertilité est posé. Quel est le B.A.ba de la fécondation ? Quelles sont les chances de concevoir spontanément ? Quels sont les effets de l’environnement, du sport intensif ou de la consommation médicamenteuse ? Quels tests sont réalisés ? Pourquoi faire ?Qu’en est-il des causes psychologiques, anatomiques ou encore génétiques ? Et ainsi de suite.
  • Une seconde partie, à propos des techniques de l’AMP et des prises en charge complémentaires, aide à comprendre la manière dont l’infertilité peut être envisagée pour être traitée. C’est la grande plongée dans le vocable dédié de l’AMP : insémination intra-utérine (IIU, IAC, IAD), fécondation in vitro (FIV) avec ou sans injection intracytoplasmique (FIV ICSI), congélation embryonnaire, don de gamètes (DO), gestation pour autrui (GPA), etc. L’exposé de ces traitements est accompagné des résultats de réussite en termes de statistique : qu’est-ce qui marche ? pour qui ? à quel âge ? Outre les grands classiques, l’auteur traite encore des traitements chirurgicaux et médicamenteux, des façons dont nous pouvons agir sur notre fertilité (vitamines, alimentation, environnement, médecine complémentaires, etc.) comme de l’importance d’une prise en charge psychologique.
  • Une troisième partie, concernant les complications ainsi que les suites de l’aventure AMP avec ou sans enfant, fournit des balises pour penser les limites de la médecine d’une part, et des outils pour réfléchir hors du cadre du ici et maintenant des traitements d’autre part. Quelles complications peuvent être engendrées par les traitements ? Comment vont ces enfants nés de l’AMP ? Qu’en est-il des parcours qui se soldent par un échec ?
  • Enfin, les quatrième et cinquième parties ouvrent le champ  du parcours médical pour proposer d’autres visions de la fertilité (suivant d’autres époques sociohistoriques, cultures, région du monde, etc.), des adresses utiles (dont les associations consacrées à l’AMP), un quid des grandes dates de la médecine procréative, un glossaire des termes…

Une lecture linéaire ou ciblée et sélective ?

En optant pour une publication dans la collection « Pour les nuls », le Dr Terriou offre l’avantage de la pédagogie. On pense ce que l’on veut de cette collection mais elle est assortie d’icônes visuels, parsemés un peu partout dans le cours du texte ; ces icônes signalent des points essentiels, rapportent des bribes de témoignage, font le point sur les clichés en circulation, prolongent des exposés scientifiques dans le texte pour satisfaire la soif de connaissance des plus curieux.

Surtout, le choix de cette collection a le mérite de permettre au lecteur de rentrer dans le texte à n’importe quel stade de l’ouvrage. Sans la contrainte d’une lecture linéaire, où l’on serait astreint de lire page à page pour suivre les propos de l’auteur, l’on peut très bien se diriger directement au chapitre qui nous intéresse, puis reposer le bouquin pour plus tard. Quand on connaît la complexité des parcours individuels, et la multiplicité des situations de couple, il peut être fort utile de se renseigner davantage sur une technique en particulier ou de mieux comprendre ce à quoi un examen spécifique correspond. Ultérieurement, l’évolution des traitements et du parcours pourra nous amener à avoir besoin de d’autres réponses que nous pourrons alors aller chercher facilement grâce à un sommaire extrêmement détaillé.

Cette possibilité d’une lecture sélective et ciblée n’empêche nullement de se saisir du bouquin pour le dévorer d’une seule traite pour celui ou celle qui souhaite appréhender le vaste et complexe champ de la procréation médicalement assistée.

Des pistes face aux questions sans réponses

Au final, ce livre traite du sujet de l’infertilité avec l’attention et le sérieux que cette problématique mérite. C’est à la fois un manuel et une formidable source d’informations qui fait preuve d’un travail minutieux, appliqué et sérieux. Et c’est fort appréciable quand on sait à quel point, en tant que patients, nous avons parfois besoin de davantage de réponses pour mieux vivre notre prise en charge par le corps médical. Dans la quiétude de son chez soi, on peut alors prendre le temps de trouver des réponses aux questions que les médecins n’ont pas toujours le temps d’aborder avec nous. Il rappelle enfin qu’il y a toujours de nouvelles choses à apprendre, même pour les plus avertis d’entre nous.

Un livre qui vous accompagnera tout au long de votre parcours à se faire offrir (ou à offrir :-)) à l’occasion des fêtes de fin d’année ! En achetant vos livres et tous vos autres cadeaux en passant d’abord par le site de l’association, AMAZON reverse une partie des ventes effectuées ainsi. 
9782412023051

DITES « NON» AUX PERTURBATEURS HORMONAUX

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Nous relayons aujourd’hui, une pétition en ligne pour dire NON aux perturbateurs endocriniens. Cette question de la pollution de notre environnement quotidien et naturel fait l’objet du premier point du Manifeste de l’association Collectif BAMP : « CONCERNANT L’AUGMENTATION TRES IMPORTANTE DE L’INFERTILITÉ HUMAINE

CONSTAT

  • Beaucoup d’études scientifiques alertent sur les effets néfastes sur la fertilité humaine des produits chimiques que l’on trouve dans les aliments, les rejets toxiques de l’industrie et les perturbateurs endocriniens.

Propositions BAMP

1 – Nous souhaitons que les questions de dégradations environnementales et d’augmentation de l’infertilité, au même titre que les questions générales de santé,soient au centre des préoccupations politiques et sociétales.2″

De nombreuses organisations et associations nationales, européennes et internationales œuvrent et se mobilisent pour informer et réduire la menace que représente ces pollutions pour notre santé, celle  d’aujourd’hui et demain. Nous relayons donc pétition Européenne, qui veut tenter d’interpeller la commission Européenne. Il est plus qu’urgent de protéger notre santé, notre nature. A vos claviers.

 « DITES A LA COMMISSION EUROPÉENE QUE VOUS VOULEZ ELIMINER LES PRODUITS CHIMIQUES PERTURBATEURS HORMONAUX DE NOS VIES POUR PROTEGER NOTRE SANTE !

Les perturbateurs hormonaux, souvent appelés perturbateurs endocriniens (PE), sont des substances chimiques qui peuvent interférer avec les hormones naturelles, les messagers chimiques de notre corps.

Notre exposition quotidienne à ces produits chimiques – dans nos aliments, les cosmétiques, les maisons, les lieux de travail, les écoles et les hôpitaux, pour ne citer que quelques exemples- doit cesser afin de protéger la santé des générations actuelles et futures.

Des preuves scientifiques lient l’exposition aux perturbateurs hormonaux à l’escalade actuelle des taux de cancers liés aux hormones tels que cancer du sein ou des testicules, des problèmes de fertilité, de diabète et d’obésité ainsi que des problèmes comportementaux et d’apprentissage chez les enfants. L’exposition aux PE perturbe également la faune sauvage.  L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a qualifié les perturbateurs hormonaux de «menace mondiale».

En raison du lobbying intensif de l’industrie, la Commission européenne a retardé l’action sur les produits chimiques perturbateurs hormonaux. Toutefois, une consultation publique a été lancée pour avoir un retour sur les préoccupations du public.

En savoir plus…

Nous avons besoin que vous nous aidiez à envoyer un message fort à la Commission européenne. Prenez part à la consultation publique et aidez-nous à combattre le lobbying de l’industrie qui pourrait autrement affaiblir l’action publique sur les produits chimiques perturbateurs hormonaux au détriment de la santé des personnes, de l’environnement et de la faune!

C’est la seule chance que vous aurez de donner directement votre opinion et de vous faire entendre à Bruxelles. »

 

POUR en savoir plus et signer la pétition c’est par ICI

 

Infertiles pour cause de pollution !

Infertiles pour cause de pollution !

                         

sur le site : http://destinationsante.com/infertiles-pour-cause-de-pollution.html un article a été publié le 23/11/2006 sur la pollution et la santé ; Il parle aussi d’infertilité.

Extrait :

« La  pollution chimique provoque une baisse de la fertilité humaine » alertent des scientifiques et médecins dans le « Mémorandum de l’Appel de Paris ». Un document qui propose 164 mesures pour développer une « santé durable ».

Lancé le 9 novembre lors d’un colloque organisé à l’Unesco par l’Association pour la recherche thérapeutique anti-cancéreuse  (Artac), ce « Mémorandum » souligne que la baisse de la fertilité augmente dans les pays industrialisés. Une tendance  telle que « la régularisation volontaire  des naissances  par la contraception ne peut plus être considérée comme la seule cause  de la baisse de la natalité ».

La stérilité – qui affecte 15% des couples européens – concerne autant les hommes que les femmes. Et plusieurs études démontrent clairement qu’elle est en grande partie induite par la pollution chimique. « Plus un pays est riche, plus on y rencontre des problèmes de reproduction » souligne ainsi le Pr Henrik Leffers de l’Université de Copenhague.

Document complet à lire : Ici

Le Collectif BAMP, alerte dans son manifeste  que beaucoup d’études scientifiques alertent sur les effets néfastes sur la fertilité humaine des produits chimiques que l’on trouve dans les aliments, les rejets toxiques de l’industrie et les perturbateurs endocriniens.

Propositions BAMP :

1 – Nous souhaitons que les questions de dégradations environnementales et d’augmentation de l’infertilité, au même titre que les questions générales de santé, soient au centre des préoccupations politiques et sociétales.2

L’exposition aux solvants et aux pesticides entraîne bel et bien des altérations biologiques.  Lesquelles retentissent sur la fertilité masculine. Des chercheurs français de l’INSERM , à Rennes et au Kremlin Bicêtre près de Paris, ont collaboré avec une équipe italienne pour étudier 225… Argentins qui souffraient d’infertilité. Tous  résidaient dans une région agricole, ce qui est d’une importance  capitale pour cette affaire.

Les travaux menés des deux côtés des Alpes ont en effet démontré que l’exposition aux pesticides et aux solvants diminuait la qualité du sperme.   Attention cependant !  Le Dr Luc Multigner, de l’INSERM, souligne que ce travail a été mené sur une population très particulière. De sorte que plusieurs biais peuvent brouiller les résultats.

Néanmoins, ces conclusions qui doivent inciter plus que jamais à un strict respect des précautions d’emploi de ces produits, port de combinaisons, de masques et sous-vêtements protecteurs.

Rubrique : Stérilité impuissance général

Source : Human Reproduction, 27 juillet 2001

« Bisphénol A, phtalates, parabènes… Présents dans les objets du quotidien, ces perturbateurs endocriniens sont de plus en plus soupçonnés de perturber la fertilité. La France légifère pour limiter progressivement leur présence et de nouvelles études sont en cours. Mais certains produits sont d’ores et déjà connus et étiquetés comme portant atteintes aux capacités reproductives. Ouvrez l’œil. »

Sur votre lieu de travail, voire dans votre maison ou votre jardin, vous pouvez être amené à utiliser des produits contenant des substances classées « CMR ». Cela signifie que par inhalation, ingestion ou pénétration cutanée, ces substances chimiques présentent un ou des effets Cancérogènes, Mutagènes (produire des altérations génétiques héréditaires ou en augmenter la fréquence) et toxiques pour la Reproduction. Leur étiquetage étant obligatoire, vous pouvez repérer leur présence. Leur nocivité se voit à leur logo orange affichant une tête de mort ou une croix noire. Il faut ensuite regarder la lettre et les chiffres indiquant leur classification.

– Il est noté R60 ou R61 : ces substances appartiennent aux catégories 1 ou 2. Les autorités sanitaires disposent de suffisamment d’éléments pour établir une relation de cause à effet ou justifier une forte présomption quant à leur toxicité pour la reproduction. Leur utilisation est d’ailleurs interdite dans les produits destinés au grand public.

– Il est noté R62 ou R63 : ces substances appartiennent à la catégorie 3. Les autorités sanitaires estiment que leur possible toxicité sur la reproduction humaine est préoccupante.

Si vous pensez être exposé à ces produits chimiques dans le cadre de votre activité professionnelle, parlez-en avec votre médecin du travail. Il pourra vous conseiller sans mettre en jeu votre emploi et dans le respect du secret médical.

Ecrit par : Aurélia Dubuc – Edité par : Emmanuel Ducreuzet

Source : Brochure d’information de l’Institut national de recherche et de sécurité pour la prévention des accidents du travail et des maladies professionnelles, mars 2013 ; http://www.perinat-france.org ; http://www.fmpcisme.org

« En France, environ 1 couple sur 4 à 6 qui arrête d’utiliser un moyen de contraception, sera concerné par une infécondité involontaire d’un an ». Le Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) publié ce matin même,  fait opportunément le point sur l’impact des « progrès » scientifiques, technologiques et industriels sur la fertilité humaine. L’évolution de notre environnement sous la pression de l’homme, compromet-elle la reproduction et… l’avenir de l’espèce ? Cette question fondamentale trouve aujourd’hui des réponses… de plus en plus préoccupantes.

Il y a plus de 20 ans qu’au sein de la communauté scientifique, le sujet fait débat. Il n’est donc pas surprenant que les rédacteurs du BEH lui aient consacré un numéro spécial. Objectif, « fournir des données valides et actualisées, relatives à la reproduction masculine et féminine ». Ils ont également tenté d’apporter des éléments de réponse quant à la part de responsabilité que les mutations de notre environnement peuvent avoir dans ces perturbations.

Des études concernant l’évolution des caractéristiques du sperme chez l’homme, ont été réalisées dans les différents Centres d’étude et de conservation des œufs et du sperme humains (Cecos). Or il en ressort par exemple, qu’« une décroissance de la qualité du sperme a été mise en évidence »… mais de façon inégale dans toutes les régions françaises.

Des variations géographiques ont ainsi été relevées entre les huit centres français. Selon les auteurs, ces variations pourraient être le fait d’une « exposition à de multiples facteurs reprotoxiques, environnementaux ou liés au mode de vie ». Par exemple, l’exposition professionnelle aux pesticides, le surpoids, ou encore l’imprégnation tabagique et alcoolique – fût-elle passive durant la grossesse de leur mère- impacteraient les capacités de reproduction des hommes adultes.

Des recherches à poursuivre

Quelles sont les conséquences de la détérioration du sperme humain sur la fertilité ? Des chercheurs de l’INSERM (U823 à Grenoble et U1018 à Kremlin-Bicêtre) se sont intéressés aux résultats de deux enquêtes portant sur la fertilité des couples en France. La première, menée en 2003, estimait à 18% le pourcentage des couples souffrant d’une infertilité involontaire après 12 mois sans contraception. En 2009 au terme de la seconde étude, les scientifiques évoquaient une proportion d’un couple sur quatre !

Faut-il y voir une conséquence délétère des évolutions de  l’environnement ? Les auteurs restent prudents. « Ces études n’ont pas été réalisées dans les zones géographiques où une détérioration du sperme avait été rapportée » soulignent-ils.  Toujours est-il que ces travaux peuvent certainement être perçus comme une alerte.  Ils surviennent plusieurs années après des études qui ont donné des résultats similaires, en Scandinavie notamment.

Pour aller plus loin BEH ; – Agence de biomédecine.

  • Rubrique : Santé publique
  • Source : Bulletin épidémiologique hebdomadaire, 21 février 2012

http://destinationsante.com/baisse-de-la-fertilite-humaine-l-environnement-en-cause.html

Fertilité : des cosmétiques interdits

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Fertilité : des cosmétiques interdits

« Google-tan » un soir, sur le net, je tombe au hasard de mes recherches sur un article intitulé :  «  Fertilité : des cosmétiques interdits« .

De suite, rien que le titre, cela m’interpelle et surtout m’inquiète !!  Après les phtalates, les parabens, le bisphénol A, les pesticides, voilà les cosmétiques !

J’apprends avec stupeur qu’un composé de cosmétique appelé le Chloroacétamide(1) a été interdit par l’ANSM (l’Agence Nationale de sécurité du médicament et des produits de santé). Le CSSC (Comité Scientifique Européen pour la Sécurité des Consommateurs) avait émis un avis sur cette substance et confirme qu’elle pourrait nuire à la santé des consommateurs ainsi qu’à la fertilité.

Le chloroacétamide est un conservateur dans les cosmétiques, (interdit depuis le 14 juin 2012), généralement utilisé dans les crèmes, gels douche, shampoings, lotion…

Ce composé, après des études et recherches auprès de rats serait susceptible d’altérer la fertilité et provoquer des malformations congénitales. (vous pouvez lire l’article complet voir le lien ci-dessous)

 

Je continue les recherches et remarque que le Chloroacétamide est également un conservateur… mais… également un herbicide ???

Tout cela est très inquiétant pour notre santé, des études, des enquêtes, devraient être mises en œuvre afin de trouver, des alternatives à ces produits.

Mais comment lutter efficacement contre le lobby industriel ?

Pourquoi les consommateurs ne sont-ils pas informer des risques encourus, quant à l’utilisation et surtout aux risques de ces composés chimiques ?

Dans le manifeste du collectif BAMP, nous faisons état de ces produits chimiques, des dégradations environnementales, désastreux pour la santé. Par ce constat , ces questions doivent être au cœur des préoccupations des politiques.

Pour le moment, nous sommes dans l’obligation d’être vigilants dans nos achats, surtout envers les produits suspects qui contiennent les appellation suivantes: « Chloro-Acetamide » ; « alpha-Chloroacetamide », « Chloro acetamide ».

Il est impératif de s’informer et d’apprendre à lire les étiquettes des produits en rayon.

Article complet :

 http://sante.journaldesfemmes.com/genital-urinaire/fertilite-et-chloroacetamide-0612.shtml

Article :  du JournalDesFemmes.com

(1) selon Wikipédia : Le chloroacétamide est un composé organique chloré de formule C2H4ClNO, utilisé comme herbicide et conservateur. Il se présente sous la forme d’une substance cristalline jaune ou incolore, très soluble dans l’eau.

Les tampons périodiques dangereux pour la santé des femmes ?

Voici un article proposé par Celinedeparis, membre du collectif BAMP

C’est régulièrement que sont dénoncés les effets néfastes sur la santé et sur la fertilité des produits que nous utilisons au quotidien : amiante, éther, mercure, phtalates, bisphénol A, l’huile de palme….

C’est aussi régulièrement que sont dénoncées les dérives des grands laboratoires pharmaceutiques : affaire du médiator, la pilule de troisième génération, les prothèses PIP etc…

Dans cet article, c’est le tampon périodique qui est mis en accusation :

Les Tampax représentent un marché colossal et leur secret de fabrication est farouchement conservé par Procter & Gamble, le fabriquant de la marque TAMPAX, leader mondial du marché, (ainsi que des lessives et détergents…..). Or, qui sait que ces cartouches si absorbantes et si pratiques sont imbibées…….. de DIOXINES – cette substance hautement cancérogène ? Le cancer du col de l’utérus est le second cancer féminin, et une femme meurt du cancer de l’utérus toutes les deux minutes dans le monde ! Y aurait-il un rapport ??? La moyenne des femmes ayant cinq jours de menstruation par mois durant 38 ans, utilisera donc statistiquement 11.000 tampons au cours de sa vie.

De la dioxine dans votre tampon

A l’origine, les tampons étaient composés à 100% de coton. Lorsque les femmes se sont plaintes de fuites, les fabricants ont augmenté leur pouvoir absorbant en mélangeant le coton à du viscose.

Or, il ya deux problèmes de taille :

  • Le coton conventionnel utilise pour sa culture environ 38 tonnes de pesticides chaque année aux Etats-Unis. Ces produits chimiques comptent parmi les plus toxiques utilisés en agriculture et l’Agence pour la Protection de l’Environnement a déclaré 7 de ces produits chimiques parmi les 15 principaux utilisés pour la production de ce coton, comme cancérigènes pour l’être humain.
  • Le viscose utilisé dans les Tampax est fabriqué à partir de pulpe de bois et parmi les nombreux produits chimiques qui sont utilisés pendant le processus de conversion du bois, c’est dans le chlore utilisé pour blanchir la pulpe de bois que réside le plus grand danger. Le procédé crée des hydrocarbones chlorés, un groupe de produits chimiques dangereux, dont l’un des produits dérivés est la dioxine, l’une des substances les plus toxiques connues.

L’industrie du tampon a récemment changé sa méthode de blanchiment par une nouvelle méthode qui remplace le chlore gazeux par du dioxyde de chlore. Ce nouvel agent de blanchiment devait théoriquement aboutir à un produit exempt de dioxine.
Eh bien non ! Des études ont démontré que les réactions chimiques qui ont lieu pendant le processus de blanchiment libèrent du chlore gazeux… qui engendre encore de la dioxine. Bien sûr, la nouvelle méthode de blanchiment diminue la quantité de dioxines créées, mais ne les élimine pas vraiment. Etant donné que la dioxine est cumulative et lente à se désintégrer, le danger reste par le contact répété (5 jours par mois, 12 mois par an, pendant près de 40 ans!)

Rappelons que la dioxine est considérée comme la substance la plus mortelle connue pour l’humanité (on dit qu’une seule cuillère à soupe serait suffisante pour tuer l’humanité entière. Elle est classée POP (polluant organique persistant) qui s’accumule dans le corps.

– See more at: http://www.alternativesante.fr/coupdegueule/les-tampax-arme-chimique-mortelle/#sthash.BZWgbTDX.dpuf

http://www.alternativesante.fr/coupdegueule/les-tampax-arme-chimique-mortelle/

Il est certain que l’HAS (la Haute Autorité de Santé) soit au courant de ce que dénonce cet article. Or, la population n’est pas au courant, les tampons périodiques sont toujours vendus sans que personne ne s’inquiète.

POURQUOI ?

Comme pour le problème du bisphénol A et de l’huile de palme : ce sont des géants industriels qui sont attaqués, donc des milliers d’emplois menacés. Donc par soucis économiques, les pouvoirs publics ferment les yeux. Combien d’années de combats pour qu’ENFIN le sel soit reconnus comme néfaste. La première personne qui l’a dénoncé s’est retrouvée en prison pour diffamation sur la seule plainte du plus grand fabricant de sel de l’époque.  Le bisphénol A n’est plus dans les biberons mais encore dans les conserves et ce jusqu’à au moins 2015.

Combien de personnes mortes pour qu’ENFIN le médiator ou les prothèses PIP soient retirés du marché ?

QUE FAIRE ?

Le dénoncer en tout premier, se protéger ensuite… Et puis ?

Porter plainte ? Mais sur quelle preuve ?

Toutes les femmes atteintes d’endométriose le sont-elle à cause des tampons périodiques ?

Tous les cancers de l’utérus aussi ?

Et comment prouver l’utilisation ? Avez-vous conservé vos tickets de caisse depuis 20 ans pour prouver que vous utilisez des tampons ?

C’est le point n°1 du manifeste du collectif BAMP :

CONSTAT

  • Beaucoup d’études scientifiques alertent sur les effets néfastes sur la fertilité humaine des produits chimiques que l’on trouve dans les aliments, les rejets toxiques de l’industrie et les perturbateurs endocriniens.

 

Propositions BAMP

1 – Nous souhaitons que les questions de dégradations environnementales et d’augmentation de l’infertilité, au même titre que les questions générales de santé, soient au centre des préoccupations politiques et sociétales.

C’est pour cela qu’aujourd’hui je partage avec vous cet article, il faut continuer à DENONCER ces produits et leur fabricant, et surtout les BOYCOTTER car c’est notre seul pouvoir d’action immédiat.