Infertiles pour cause de pollution !

Infertiles pour cause de pollution !

                         

sur le site : http://destinationsante.com/infertiles-pour-cause-de-pollution.html un article a été publié le 23/11/2006 sur la pollution et la santé ; Il parle aussi d’infertilité.

Extrait :

« La  pollution chimique provoque une baisse de la fertilité humaine » alertent des scientifiques et médecins dans le « Mémorandum de l’Appel de Paris ». Un document qui propose 164 mesures pour développer une « santé durable ».

Lancé le 9 novembre lors d’un colloque organisé à l’Unesco par l’Association pour la recherche thérapeutique anti-cancéreuse  (Artac), ce « Mémorandum » souligne que la baisse de la fertilité augmente dans les pays industrialisés. Une tendance  telle que « la régularisation volontaire  des naissances  par la contraception ne peut plus être considérée comme la seule cause  de la baisse de la natalité ».

La stérilité – qui affecte 15% des couples européens – concerne autant les hommes que les femmes. Et plusieurs études démontrent clairement qu’elle est en grande partie induite par la pollution chimique. « Plus un pays est riche, plus on y rencontre des problèmes de reproduction » souligne ainsi le Pr Henrik Leffers de l’Université de Copenhague.

Document complet à lire : Ici

Le Collectif BAMP, alerte dans son manifeste  que beaucoup d’études scientifiques alertent sur les effets néfastes sur la fertilité humaine des produits chimiques que l’on trouve dans les aliments, les rejets toxiques de l’industrie et les perturbateurs endocriniens.

Propositions BAMP :

1 – Nous souhaitons que les questions de dégradations environnementales et d’augmentation de l’infertilité, au même titre que les questions générales de santé, soient au centre des préoccupations politiques et sociétales.2

L’exposition aux solvants et aux pesticides entraîne bel et bien des altérations biologiques.  Lesquelles retentissent sur la fertilité masculine. Des chercheurs français de l’INSERM , à Rennes et au Kremlin Bicêtre près de Paris, ont collaboré avec une équipe italienne pour étudier 225… Argentins qui souffraient d’infertilité. Tous  résidaient dans une région agricole, ce qui est d’une importance  capitale pour cette affaire.

Les travaux menés des deux côtés des Alpes ont en effet démontré que l’exposition aux pesticides et aux solvants diminuait la qualité du sperme.   Attention cependant !  Le Dr Luc Multigner, de l’INSERM, souligne que ce travail a été mené sur une population très particulière. De sorte que plusieurs biais peuvent brouiller les résultats.

Néanmoins, ces conclusions qui doivent inciter plus que jamais à un strict respect des précautions d’emploi de ces produits, port de combinaisons, de masques et sous-vêtements protecteurs.

Rubrique : Stérilité impuissance général

Source : Human Reproduction, 27 juillet 2001

« Bisphénol A, phtalates, parabènes… Présents dans les objets du quotidien, ces perturbateurs endocriniens sont de plus en plus soupçonnés de perturber la fertilité. La France légifère pour limiter progressivement leur présence et de nouvelles études sont en cours. Mais certains produits sont d’ores et déjà connus et étiquetés comme portant atteintes aux capacités reproductives. Ouvrez l’œil. »

Sur votre lieu de travail, voire dans votre maison ou votre jardin, vous pouvez être amené à utiliser des produits contenant des substances classées « CMR ». Cela signifie que par inhalation, ingestion ou pénétration cutanée, ces substances chimiques présentent un ou des effets Cancérogènes, Mutagènes (produire des altérations génétiques héréditaires ou en augmenter la fréquence) et toxiques pour la Reproduction. Leur étiquetage étant obligatoire, vous pouvez repérer leur présence. Leur nocivité se voit à leur logo orange affichant une tête de mort ou une croix noire. Il faut ensuite regarder la lettre et les chiffres indiquant leur classification.

– Il est noté R60 ou R61 : ces substances appartiennent aux catégories 1 ou 2. Les autorités sanitaires disposent de suffisamment d’éléments pour établir une relation de cause à effet ou justifier une forte présomption quant à leur toxicité pour la reproduction. Leur utilisation est d’ailleurs interdite dans les produits destinés au grand public.

– Il est noté R62 ou R63 : ces substances appartiennent à la catégorie 3. Les autorités sanitaires estiment que leur possible toxicité sur la reproduction humaine est préoccupante.

Si vous pensez être exposé à ces produits chimiques dans le cadre de votre activité professionnelle, parlez-en avec votre médecin du travail. Il pourra vous conseiller sans mettre en jeu votre emploi et dans le respect du secret médical.

Ecrit par : Aurélia Dubuc – Edité par : Emmanuel Ducreuzet

Source : Brochure d’information de l’Institut national de recherche et de sécurité pour la prévention des accidents du travail et des maladies professionnelles, mars 2013 ; http://www.perinat-france.org ; http://www.fmpcisme.org

« En France, environ 1 couple sur 4 à 6 qui arrête d’utiliser un moyen de contraception, sera concerné par une infécondité involontaire d’un an ». Le Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) publié ce matin même,  fait opportunément le point sur l’impact des « progrès » scientifiques, technologiques et industriels sur la fertilité humaine. L’évolution de notre environnement sous la pression de l’homme, compromet-elle la reproduction et… l’avenir de l’espèce ? Cette question fondamentale trouve aujourd’hui des réponses… de plus en plus préoccupantes.

Il y a plus de 20 ans qu’au sein de la communauté scientifique, le sujet fait débat. Il n’est donc pas surprenant que les rédacteurs du BEH lui aient consacré un numéro spécial. Objectif, « fournir des données valides et actualisées, relatives à la reproduction masculine et féminine ». Ils ont également tenté d’apporter des éléments de réponse quant à la part de responsabilité que les mutations de notre environnement peuvent avoir dans ces perturbations.

Des études concernant l’évolution des caractéristiques du sperme chez l’homme, ont été réalisées dans les différents Centres d’étude et de conservation des œufs et du sperme humains (Cecos). Or il en ressort par exemple, qu’« une décroissance de la qualité du sperme a été mise en évidence »… mais de façon inégale dans toutes les régions françaises.

Des variations géographiques ont ainsi été relevées entre les huit centres français. Selon les auteurs, ces variations pourraient être le fait d’une « exposition à de multiples facteurs reprotoxiques, environnementaux ou liés au mode de vie ». Par exemple, l’exposition professionnelle aux pesticides, le surpoids, ou encore l’imprégnation tabagique et alcoolique – fût-elle passive durant la grossesse de leur mère- impacteraient les capacités de reproduction des hommes adultes.

Des recherches à poursuivre

Quelles sont les conséquences de la détérioration du sperme humain sur la fertilité ? Des chercheurs de l’INSERM (U823 à Grenoble et U1018 à Kremlin-Bicêtre) se sont intéressés aux résultats de deux enquêtes portant sur la fertilité des couples en France. La première, menée en 2003, estimait à 18% le pourcentage des couples souffrant d’une infertilité involontaire après 12 mois sans contraception. En 2009 au terme de la seconde étude, les scientifiques évoquaient une proportion d’un couple sur quatre !

Faut-il y voir une conséquence délétère des évolutions de  l’environnement ? Les auteurs restent prudents. « Ces études n’ont pas été réalisées dans les zones géographiques où une détérioration du sperme avait été rapportée » soulignent-ils.  Toujours est-il que ces travaux peuvent certainement être perçus comme une alerte.  Ils surviennent plusieurs années après des études qui ont donné des résultats similaires, en Scandinavie notamment.

Pour aller plus loin BEH ; – Agence de biomédecine.

  • Rubrique : Santé publique
  • Source : Bulletin épidémiologique hebdomadaire, 21 février 2012

http://destinationsante.com/baisse-de-la-fertilite-humaine-l-environnement-en-cause.html

Fertilité : des cosmétiques interdits

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Fertilité : des cosmétiques interdits

« Google-tan » un soir, sur le net, je tombe au hasard de mes recherches sur un article intitulé :  «  Fertilité : des cosmétiques interdits« .

De suite, rien que le titre, cela m’interpelle et surtout m’inquiète !!  Après les phtalates, les parabens, le bisphénol A, les pesticides, voilà les cosmétiques !

J’apprends avec stupeur qu’un composé de cosmétique appelé le Chloroacétamide(1) a été interdit par l’ANSM (l’Agence Nationale de sécurité du médicament et des produits de santé). Le CSSC (Comité Scientifique Européen pour la Sécurité des Consommateurs) avait émis un avis sur cette substance et confirme qu’elle pourrait nuire à la santé des consommateurs ainsi qu’à la fertilité.

Le chloroacétamide est un conservateur dans les cosmétiques, (interdit depuis le 14 juin 2012), généralement utilisé dans les crèmes, gels douche, shampoings, lotion…

Ce composé, après des études et recherches auprès de rats serait susceptible d’altérer la fertilité et provoquer des malformations congénitales. (vous pouvez lire l’article complet voir le lien ci-dessous)

 

Je continue les recherches et remarque que le Chloroacétamide est également un conservateur… mais… également un herbicide ???

Tout cela est très inquiétant pour notre santé, des études, des enquêtes, devraient être mises en œuvre afin de trouver, des alternatives à ces produits.

Mais comment lutter efficacement contre le lobby industriel ?

Pourquoi les consommateurs ne sont-ils pas informer des risques encourus, quant à l’utilisation et surtout aux risques de ces composés chimiques ?

Dans le manifeste du collectif BAMP, nous faisons état de ces produits chimiques, des dégradations environnementales, désastreux pour la santé. Par ce constat , ces questions doivent être au cœur des préoccupations des politiques.

Pour le moment, nous sommes dans l’obligation d’être vigilants dans nos achats, surtout envers les produits suspects qui contiennent les appellation suivantes: « Chloro-Acetamide » ; « alpha-Chloroacetamide », « Chloro acetamide ».

Il est impératif de s’informer et d’apprendre à lire les étiquettes des produits en rayon.

Article complet :

 http://sante.journaldesfemmes.com/genital-urinaire/fertilite-et-chloroacetamide-0612.shtml

Article :  du JournalDesFemmes.com

(1) selon Wikipédia : Le chloroacétamide est un composé organique chloré de formule C2H4ClNO, utilisé comme herbicide et conservateur. Il se présente sous la forme d’une substance cristalline jaune ou incolore, très soluble dans l’eau.

Les tampons périodiques dangereux pour la santé des femmes ?

Voici un article proposé par Celinedeparis, membre du collectif BAMP

C’est régulièrement que sont dénoncés les effets néfastes sur la santé et sur la fertilité des produits que nous utilisons au quotidien : amiante, éther, mercure, phtalates, bisphénol A, l’huile de palme….

C’est aussi régulièrement que sont dénoncées les dérives des grands laboratoires pharmaceutiques : affaire du médiator, la pilule de troisième génération, les prothèses PIP etc…

Dans cet article, c’est le tampon périodique qui est mis en accusation :

Les Tampax représentent un marché colossal et leur secret de fabrication est farouchement conservé par Procter & Gamble, le fabriquant de la marque TAMPAX, leader mondial du marché, (ainsi que des lessives et détergents…..). Or, qui sait que ces cartouches si absorbantes et si pratiques sont imbibées…….. de DIOXINES – cette substance hautement cancérogène ? Le cancer du col de l’utérus est le second cancer féminin, et une femme meurt du cancer de l’utérus toutes les deux minutes dans le monde ! Y aurait-il un rapport ??? La moyenne des femmes ayant cinq jours de menstruation par mois durant 38 ans, utilisera donc statistiquement 11.000 tampons au cours de sa vie.

De la dioxine dans votre tampon

A l’origine, les tampons étaient composés à 100% de coton. Lorsque les femmes se sont plaintes de fuites, les fabricants ont augmenté leur pouvoir absorbant en mélangeant le coton à du viscose.

Or, il ya deux problèmes de taille :

  • Le coton conventionnel utilise pour sa culture environ 38 tonnes de pesticides chaque année aux Etats-Unis. Ces produits chimiques comptent parmi les plus toxiques utilisés en agriculture et l’Agence pour la Protection de l’Environnement a déclaré 7 de ces produits chimiques parmi les 15 principaux utilisés pour la production de ce coton, comme cancérigènes pour l’être humain.
  • Le viscose utilisé dans les Tampax est fabriqué à partir de pulpe de bois et parmi les nombreux produits chimiques qui sont utilisés pendant le processus de conversion du bois, c’est dans le chlore utilisé pour blanchir la pulpe de bois que réside le plus grand danger. Le procédé crée des hydrocarbones chlorés, un groupe de produits chimiques dangereux, dont l’un des produits dérivés est la dioxine, l’une des substances les plus toxiques connues.

L’industrie du tampon a récemment changé sa méthode de blanchiment par une nouvelle méthode qui remplace le chlore gazeux par du dioxyde de chlore. Ce nouvel agent de blanchiment devait théoriquement aboutir à un produit exempt de dioxine.
Eh bien non ! Des études ont démontré que les réactions chimiques qui ont lieu pendant le processus de blanchiment libèrent du chlore gazeux… qui engendre encore de la dioxine. Bien sûr, la nouvelle méthode de blanchiment diminue la quantité de dioxines créées, mais ne les élimine pas vraiment. Etant donné que la dioxine est cumulative et lente à se désintégrer, le danger reste par le contact répété (5 jours par mois, 12 mois par an, pendant près de 40 ans!)

Rappelons que la dioxine est considérée comme la substance la plus mortelle connue pour l’humanité (on dit qu’une seule cuillère à soupe serait suffisante pour tuer l’humanité entière. Elle est classée POP (polluant organique persistant) qui s’accumule dans le corps.

– See more at: http://www.alternativesante.fr/coupdegueule/les-tampax-arme-chimique-mortelle/#sthash.BZWgbTDX.dpuf

http://www.alternativesante.fr/coupdegueule/les-tampax-arme-chimique-mortelle/

Il est certain que l’HAS (la Haute Autorité de Santé) soit au courant de ce que dénonce cet article. Or, la population n’est pas au courant, les tampons périodiques sont toujours vendus sans que personne ne s’inquiète.

POURQUOI ?

Comme pour le problème du bisphénol A et de l’huile de palme : ce sont des géants industriels qui sont attaqués, donc des milliers d’emplois menacés. Donc par soucis économiques, les pouvoirs publics ferment les yeux. Combien d’années de combats pour qu’ENFIN le sel soit reconnus comme néfaste. La première personne qui l’a dénoncé s’est retrouvée en prison pour diffamation sur la seule plainte du plus grand fabricant de sel de l’époque.  Le bisphénol A n’est plus dans les biberons mais encore dans les conserves et ce jusqu’à au moins 2015.

Combien de personnes mortes pour qu’ENFIN le médiator ou les prothèses PIP soient retirés du marché ?

QUE FAIRE ?

Le dénoncer en tout premier, se protéger ensuite… Et puis ?

Porter plainte ? Mais sur quelle preuve ?

Toutes les femmes atteintes d’endométriose le sont-elle à cause des tampons périodiques ?

Tous les cancers de l’utérus aussi ?

Et comment prouver l’utilisation ? Avez-vous conservé vos tickets de caisse depuis 20 ans pour prouver que vous utilisez des tampons ?

C’est le point n°1 du manifeste du collectif BAMP :

CONSTAT

  • Beaucoup d’études scientifiques alertent sur les effets néfastes sur la fertilité humaine des produits chimiques que l’on trouve dans les aliments, les rejets toxiques de l’industrie et les perturbateurs endocriniens.

 

Propositions BAMP

1 – Nous souhaitons que les questions de dégradations environnementales et d’augmentation de l’infertilité, au même titre que les questions générales de santé, soient au centre des préoccupations politiques et sociétales.

C’est pour cela qu’aujourd’hui je partage avec vous cet article, il faut continuer à DENONCER ces produits et leur fabricant, et surtout les BOYCOTTER car c’est notre seul pouvoir d’action immédiat.