Stress et infertilité, comment en parler?

Stress et infertilité, comment en parler?

n, Docteur en médecine et psychothérapeute, vice-présidente de l’Association Française pour la Médecine Comportementale, a publiée un article sur le Huffington Post, sur la conséquence du stress sur l’infertilité.

Encore une fois, il est démontré que le stress en parcours d’infertilité à son importance et serait « source » de difficulté ou d’échec à réussir à tomber enceinte. 

Comment « lâcher prise » dans un tel parcours qui dure quelques fois depuis de nombreuses années ? Comment éviter le stress lorsque l’accumulation des échecs est une réalité ? Quand les femmes subissent des fausses couche ? Comment ne pas être traumatisée par un tel parcours ? Certes un accompagnement chez un psychologue est proposé aux couples au sein de leur PMA. Est-ce la solution afin d’éviter le stress et l’angoisse de ne pas être parents un jour ? Surtout ce qui fonctionne chez l’un ne fonctionne pas forcément chez l’autre. Comment ne pas être stressée lorsque nous subissons au quotidien la réalité de ne pas être parents ? Lorsque nous connaissons les statistiques, pour rappel 1 couple sur 2 ressort d’un parcours AMP sans enfants.

Trouver des moyens afin de faire face au stress est envisageable mais pas à la portée de tous les porte-monnaie.

« Le stress, même s’il n’est pas la cause de l’infertilité, vient très fréquemment compliquer la vie des femmes qui ont des difficultés à commencer une grossesse. On sait notamment que le niveau de stress ressenti par les femmes souffrant de troubles de la fertilité est comparable à celui de personnes qui souffrent d’une maladie grave.

Le fait de ne pouvoir débuter une grossesse lorsqu’on a décidé que c’était le bon moment et le bon partenaire est souvent pour une femme jeune l’occasion d’une première rencontre avec le système médical : consultations répétées, tests diagnostics multiples et intrusifs, confrontation finale à un diagnostic redouté.

Pour ajouter à ce parcours du combattant et à la détresse déjà ressentie, lorsque le désir d’enfant se fait intense et que la grossesse se fait attendre, le monde paraît soudainement peuplé de femmes enceintes et de couples avec bébés. »

La suite de l’article : Ici

Fertilité : avez-vous pensé à l’ostéopathie ? (Santé Magazine, 02/05/2011)

Six mois, un an… et toujours pas de bébé. Certaines femmes se tournent alors vers l’ostéopathie, pour repérer des blocages qui pourraient gêner la fertilité. Cette approche ne prétend pas faire des miracles. Le point sur son efficacité.

Pas de protocole standard de prise en charge

En matière d’infertilité, il ausculte tout particulièrement le bassin, le sacrum, le coccyx, les hanches, les viscères, le diaphragme ; mais aussi la colonne vertébrale directement liée au bassin. Il s’intéresse enfin au crâne, car il renferme des glandes endocrines qui sécrètent des hormones indispensables à la fertilité.

Il n’existe pas de protocole standard de prise en charge, validé par des preuves scientifiques. Chaque ostéopathe travaille à sa manière, en fonction de son expérience.

Aider l’organisme, en complément d’une AMP

Depuis la parution en 2007 d’un décret encadrant la pratique de l’ostéopathie, les manœuvres gynécologiques internes sont interdites. Seuls les sages-femmes et les médecins formés à l’ostéopathie ont le droit de pratiquer un toucher vaginal ou un toucher rectal.

« Sincèrement, je ne pense pas que cela ait entamé le taux de réussite. On obtient quand même de bons résultats », observe François Allart, un ostéopathe qui dispense des formations sur l’infertilité. Ces résultats restent, néanmoins, difficiles à quantifier. Nathalie Peltier, ostéopathe, l’admet volontiers : « L’ostéopathie n’est pas miraculeuse, mais elle aide l’organisme à se mettre dans de bonnes conditions, notamment dans le cadre d’une assistance médicale à la procréation (AMP). » On ne risque rien à essayer.

Infertilité : dans quels cas consulter un ostéopathe ?

La suite ICI. 

 

Toutes à vos fruits !

Voici un article paru sur le site de l’information hospitalière traitant d’une étude qui a établie que la vitamine C aiderait à la nidation et au bon développement de l’embryon. L’article en ligne est disponible ici

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oranges (Photo credit: WGyuri)

FIV : le petit coup de pouce de la vitamine C

Des chercheurs américains viennent de montrer que la vitamine C permettrait de lever certains obstacles limitant la réussite des fécondations in vitro (FIV). C’est ce que révèle une étude publiée dans la dernière édition de la revue Nature.

Essentielle à notre bon état de santé, la vitamine C n’aurait pas dévoilée toutes ses vertus et ses propriétés. Des chercheurs de l’université de Californie à San Francisco viennent de découvrir que l’acide L-ascorbique, l’autre nom de cette vitamine, pourrait agir en tant que catalyseur enzymatique et ainsi permettre, après la fécondation de l’ovocyte, l’activation de certains gènes nécessaire au bon déroulement de la nidation et du développement embryonnaire.

C’est en menant des expériences sur les cellules souches issues d’embryons murins et plus particulièrement sur la composition du milieu nutritif le plus optimal pour leur croissance que les scientifiques américains ont ?mis au jour cette propriété de la vitamine C.

Cette découverte pourrait être particulièrement utile pour améliorer le rendement des FIV, mais aussi pour lutter contre certains cancers en agissant sur la régulation des gènes des cellules tumorales. Toutefois, avant de voir l’impact sur l’homme du rôle de catalyseur enzymatique de la vitamine C, d’autres travaux sont nécessaires…