Ponction sous hypnose – Témoignage

LOVEBIRDS66  membre du collectif BAMP nous propose son témoignage sur une ponction ovocytaire sous hypnose.

 

Je voulais vous faire part de mon expérience d’anesthésie par hypnose pour ma FIV.

Juste pour vous situer voici un petit récap de notre « situation » :

En couple depuis 2004, j’ai arrêté la pilule en mai 2011. Nous avions alors 25 ans tous les deux (oui on s’est connus très jeunes!!!). A l’époque nous ne nous focalisions pas sur les essais car nous étions bien occupés avec l’achat de notre maison, notre mariage…

Mais au bout d’un an et demi d’essai infructueux nous commençons les examens. Monsieur a une légère teratospermie, et moi une glaire moyenne et une AMH faible mais pas alarmante. Bref rien qui aurait dû nous empêcher d’y arriver naturellement.

Le staff PMA décide donc de nous faire faire de simples stimulations. Les essais sont infructueux.

Nous démarrons alors les inséminations en septembre 2013, et tentons les 6essais auxquels nous avons droit, infructueux également.

« Déjà » en juin 2014, ou nous démarrons notre Fiv1.

On me remet un dossier avec la description du protocole, les différentes étapes de l’aventure, les différents documents à fournir, les RDV à prendre…

Il y est précisé que je dois rencontrer l’anesthésiste en vue de la ponction, au choix parmi 4 praticiens dont un qui pratique l’hypnose. J’ai envie d’essayer, je prends donc RDV. Cela me tente car on prend déjà suffisamment de traitement pour une fiv que si je peux éviter une anesthésie générale, je suis preneuse !!

J’avoue que je ne sais pas vraiment a quoi m’attendre la première fois… Je tombe sur un monsieur très gentil, il me rassure en me disant qu’il est anesthésiste avant tout. Il me pose différentes questions sur ce que j’aime (des endroits, des odeurs, des moments, des couleurs…) mais aussi sur ma vie pour me « connaître ». Nous faisons deux séances d’essais dans son cabinet. En fait ça n’a rien à voir avec ce qu’on voit parfois dans des émissions Tv. C’est plutôt de la relaxation/méditation. On est un peu comme en état de veille. Comme quand on s’endort.

Puis viens le jour de la ponction. Il s’agit de ma première opération. Je suis un peu anxieuse, et l’enjeu est important… J’ai de la chance, ce jour-là je suis la seule à la clinique. L’équipe est aux petits soins et je passe rapidement après mon admission.

Je retrouve mon anesthésiste au bloc. Il me place le cathéter et m’injecte un anesthésiant léger, puis commence de suite la détente. Durant toute l’intervention il reste à mes côtés et m’aide à m’évader. Je ne sens absolument pas la ponction. Le personnel médical a du parler très bas car je ne les entendais pas, alors que j’ai entendu plusieurs fois un iPhone sonner. J’ai juste eu mal à un moment, mais je l’ai dit tout de suite, et l’anesthésiste à injecter un peu plus d’anesthésiant. C’était terminé.

Une fois la ponction finie, j’ai ré-ouvert les yeux, j’étais de suite pleinement consciente. Je suis aussitôt remontée en chambre, et je suis sortie de la clinique une heure après, en pleine forme. Certaines études disent que cela améliore les chances de réussite de 30%, je ne sais pas si c’est vrai.

Tout ce que je peux vous dire c’est que le gynécologue pensait qu’il y avait 7 follicules à ponctionner, il y en a finalement eu 13, puis 8 embryons, et enfin aujourd’hui transfert d’un blastocyste de qualité optimale et deux autres congelés de moins bonne qualité (notre centre ne voulait pas en transférer deux).

Je suis très heureuse d’avoir eu recours à cette technique, d’autant plus que les séances de préparation m’ont aidé à me détendre et à prendre du recul. Après ces trois années d’essais infructueux, j’étais dans une spirale négative dont je n’arrivais pas à sortir. Je prends mieux les choses, je suis moins dure avec moi-même, je me mets moins de pression.

Si je dois recommencer, je le ferai ! D’ailleurs il aide aussi à se préparer à l’accouchement j’espère qu’un jour j’y retournerai pour ça !!

Kinésiologie ? Kesako ?

Marjoski, nous propose aujourd’hui son témoignage sur la pratique de la Kinésiologie.

Kinésiologie ? Késako ?

Chéri et Moi = Stérilité inexpliquée ! Après un parcours semé d’embûches, c’est à dire : 7 ans d’essai bébé, une pose d’anneau gastrique foirée, 1 IAC, 2 FIV, 2 Fausses Couches et une tartine de merde à manger tous les matins, j’ai cherché désespérément une solution pour devenir maman.

J’ai tapé dans Google : Astuces pour tomber enceinte :

Faire la chandelle 20 minutes, ne pas se laver juste après les rapports, manger des vitamines, ne pas y penser, se marier, partir en vacances, danser enroulée dans une tranche de jambon sous la pleine lune, bref ça marche peut être quand on a pas de soucis mais pour les infertiles c’est une autre paire de manches !

La MACA : THE plante cultivée à 4000 mètres d’altitude au Pérou pour ses vertus miraculeuses !!! Ouais pas chez moi, à part me dérégler mes cycles ça n’a rien changé ! 3 mois de traitement et 60 euros à la poubelle…

Ostéopathie : 2 Séances qui m’ont bien aidé à remettre mon bassin droit, à faire partir les adhérences que j’avais sur les ovaires et dans l’abdomen dues aux multiples opérations que j’ai subi… En revanche toujours pas de bébé !!

Naturopathie : Manger mieux, arrêtez de fumer et bébé arrivera ! Certes Madame mais je mange pour compenser ma solitude intérieure et je fume pour compenser quand je ne mange pas … Elle était adorable mais ne m’aurait rien apporté.

Kinésiologue : Alors là, une vraie rencontre, je l’ai trouvé dans les pages jaunes, oui ce n’est pas très romantique mais on fait ce qu’on peut !! Première séance, elle me questionne, elle interroge mes muscles ( et oui ils lui parlent et en Wi-FI !) elle me demande pourquoi je viens, je lui déballe ma vie pleine de trous ! Je vous mets un résumé de ce qui se passe en séance car c’est très difficile à expliquer !!

Comment se déroule une séance

Le sujet définit son objectif : se débarrasser d’un mal de vivre diffus et chronique, de problème relationnel, d’insomnies, etc., les motivations les plus fréquentes étant le stress et l’amélioration de l’apprentissage. Paul Landon, président de la Fédération française de kinésiologie et praticien, insiste : « Nous travaillons sur un équilibre global, pas sur un symptôme. Il est donc essentiel pour le client de formuler un objectif positif tel que “Je souhaite être détendu dans telle situation” plutôt que “Je ne veux plus avoir mal à la tête”. » Il est fréquent que le praticien vérifie la pertinence de l’objectif. Il exerce alors une pression sur le bras. Si celui-ci tient, le corps est en accord avec la formulation de l’objectif. Si le bras lâche, l’objectif sera reprécisé.
Une conversation à « trois » s’engage alors entre le praticien, le sujet et son corps. Pour définir l’origine d’une souffrance, le kinésiologue va interroger la mémoire du corps pour s’informer des événements qui ont affecté la personne et dont il ne se rappelle pas consciemment. Le praticien peut tester au moins 14 muscles liés à différents méridiens, organes, ou émotions. Dès que l’un d’entre eux accuse une faiblesse, il donne des indications sur l’origine du blocage. Seront ainsi déterminés des excès ou des manques d’énergie et des déséquilibres à corriger pour parvenir à l’objectif fixé.
Au sujet alors de se laisser porter par ces questions et de laisser ses souvenirs (inconscients) recréer une scène, un moment, une situation ou un incident. La kinésiologie n’est pas une psychothérapie. Il s’agit de retrouver ce qui, dans le passé, s’est imprimé de façon à en modifier l’intensité, plus que de savoir pourquoi cela s’est fait ainsi. Interviennent alors les corrections. La plus courante étant l’auto stimulation. Le praticien propose au sujet d’exercer une pression sur un point précis de son corps réactivant ainsi la circulation de l’énergie. Il peut aussi suggérer la visualisation d’une situation ou d’une couleur, un mouvement, une respiration. Si la correction est adaptée, le muscle testé se renforce et ne cède plus sous la pression. On peut alors définir un autre objectif, tester les muscles et effectuer des corrections visant à l’atteindre.
Il est fréquent, entre deux séances, de se voir conseiller un certain nombre d’exercices : des mouvements dits d’intégration conçus pour stimuler la connexion entre les zones responsables de la motricité du cerveau gauche et du cerveau droit et rétablir la « latéralisation ». L’un des plus courants, le cross crawl (marche croisée) consiste à toucher à tour de rôle son genou droit avec sa main gauche et son genou gauche avec sa main droite.

J’ai donc fait 3 séances et je continue car cette dame, qui est à la base diplômée en psychologie m’a fait un bien fou ! J’ai retrouvé une joie de vivre, une libido ( Chéri est content !! ) perdue à cause de tous les traitements et des «  règles » normales…. Elles étaient hémorragiques depuis quelques années ..

Comme je lui dis à chaque fin de séance, je ne sais pas si vous faites vraiment quelques chose mais en tout cas ça me fait beaucoup de bien de venir ! Je n’ai toujours pas de bébé mais plutôt que d’être défaitiste et de me dire que je n’en aurai jamais, j’ai l’espoir qu’un jour ça arrive !

Moi.

 

Hypnose et infertilité (2/2) : L’auto-hypnose où comment tenter de se faire du bien

Dans les parcours de procréation médicalement assistée, le corps et l’esprit sont souvent malmenés, bousculés, chamboulés, torturés, stressés.
Tout devient douloureux, angoissant. Le quotidien, la perspective du traitement, la ponction, l’attente, je devrais plutôt dire les attentes sont des moments difficilement supportables, que nous traversons toutes et tous, de toute façon pas possible de ne pas passer par ces étapes.
Trop de tensions, trop d’angoisses, trop de questions sans réponses, viennent alourdir les tensions, les angoisses, les questions que l’infertilité a déjà provoquée. Nous nous trouvons envahit par tout ça. Nous allons mal, très mal, beaucoup de tristesse, d’estime de soi au quatrième sous-sol, voire pire.
Et pourtant, nous le savons bien et on nous le rabâche aussi tellement, qu’il faut aller mieux, qu’il faut vivre plus détendue, qu’il faut se mettre moins de pression, qu’il faut positiver…..
Ouais, ouais, ouais, ouais, mais quand tu te trouves au cœur de la tourmente de l’infertilité, c’est vraiment difficile de trouver des bouées sur lesquelles s’accrocher pour ne pas sombrer. Et je sais que toutes et tous nous les cherchons les bouées de sauvetage, car oui nous aimerions pouvoir gérer ces situations en étant moins malheureux.
Aujourd’hui, nous vous proposons de vous parler d’une de ces bouées de sauvetage qui peuvent nous aider à surmonter, un peu, le lourd chemin de l’infertilité, du traitement et de cette attente insoutenable.
La sophorologie, mais la sophorologie chez soi, sans thérapeute pour nous guider.
Ce n’est pas une recette miracle, il n’y en a pas !
Mais juste une technique parmi d’autre, pour tenter de se faire du bien.
Nous sommes donc dans le champs de la relaxation, auto-contrôlée, c’est à dire que vous gérez vous même votre séance.
Qu’est-ce que c’est que la sophorologie ?
Qu’est-ce que c’est que l’auto-hypnose ?
Pourquoi, utiliser un cd d’auto-hypnose ?
– Utilisation à son rythme, quand et où l’on veut.
– Un cout modique pour autant d’écoutes que vous le souhaitez au lieu des 80 euros la séance, chez un thérapeute.
– Pour s’accorder une vraie pause, un réel moment centré sur soi-même, sur son corps, sa respiration, les circulations internes, le corps et l’esprit en synergie pour notre mieux-être, voir notre bien-être dans certains cas.
Actuellement, seulement 2 propositions existent en matière d’auto hypnose / EDIT du 25 septembre 2014. Nous venons d’apprendre que le site « Autour de la grossesse », arrête la vente des fichiers de relaxation autour de la FIV à partir du 1er octobre.
  • le 1er et plus ancien: L’accompagnateur à la FIV (CD à commander) .

Ce cd comporte deux séquences la première (50 minutes) pour préparer tout le traitement avant le transfert et la deuxième partie, qui doit être écoutée une fois les embryons transférés.

  • le 2eme, plus récent:  sur le site : « Autour de la grossesse.com »

Deux séances, d’HYPNORELAXATION  sont proposées. (séances téléchargeable de 9 euros) Attention, pour les membres de l’association du Collectif BAMP, une réduction de 2 euros est proposée, merci de contacter les DDB si intéressée par l’achat d’un lien de séance d’hypno-relaxation.

La 1ere séance généraliste est à utiliser pendant tout le parcours et la 2eme séance FIV à utiliser le jour du transfert d’embryon.

Une sage-femme libérale, formée à l’hypnose Ericksonienne, ayant élaboré un programme d’autohypnose en accompagnement des femmes enceintes, s’est  interrogée sur l’ intérêt d’un programme spécifique dédié aux patientes prises en charge en PMA. Ce programme a été élaboré dans le souci de répondre à certains aspects spécifiques de la PMA .

L’interview du mois de juin 2014 sera consacré à Mme Lelaidier, sage -femme libérale et conceptrice du site « autour de la grossesse.com » , qui a élaboré des séances d’hypnose pour accompagner les couples en parcours AMP.

Les témoignages ci dessous ne portent pour l’instant que sur le CD présent le 1er sur le marché car nous l’avons expérimenté. Bien évidemment, ce n’est que le reflet d’observations personnelles. Nous accueillerons avec plaisir et relaierons vos témoignages sur ce CD et surtout sur la 2eme proposition (le fichier téléchargeable de la sage femme française) afin d’élargir le choix de tous.

L’accompagnateur à la FIV :

LAILALAILO :

A la 1ere écoute, l’hyper rationaliste-pragmatique que je suis s’est bêtement mise à glousser. 🙂 A la 2eme, pfffouiiiiffff,  j’ai déconnecté totalement, ensuite c’était comme  une sieste , et au final j’étais ultra zen ! Je l’ai utilisé lors de la 1ere FIV et malgré l’inconnue du traitement, je pense pouvoir affirmer que chaque étape a été vécue assez sereinement, plus que je ne l’aurais imaginée. Ensuite, j’ai réécouté la séquence « transfert » pour plusieurs TEC. Le résultat de ceux ci n’a pas été positif, mais j’étais finalement assez relaxée et c’est toujours ça de pris.

Du haut de mes nombreux transferts, je remarque toutefois une désaccoutumance. Je ne sais pas si mon cerveau s’est lassé, mais en tout cas, je ne déconnecte plus, plus de sieste au programme. Je suis donc ravie qu’une nouvelle proposition arrive enfin, j’espère que mon cerveau se laissera à nouveau emporter, par une nouvelle voix et une nouvelle technique. Info supplémentaire: sans que je m’explique pourquoi la nuit qui suit une séance est particulièrement agitée, comme s’il me fallait digérer tout ça. Donc je n’écoutais la séquence que tous les 2 ou 3 jours.

FLHOPE :

Je ne pense assurément pas que les FIV ne marchent pas car on bloque dans la tête… Mais je pense que si ce qui ne nous fait pas de mal pouvait nous faire du bien, alors pourquoi pas !!

J’ai entendu parler du cd d’auto-hypnose par une ex-pmette, quoi de l’auto-hypnose ??? La tocante à la main, martelant devant mes yeux je vais pouvoir toute seule me forcer à mimer un cochon ou autre animal devant mes amis en soirée ???!!!!

Que nenni !… Alors je trouve que ça correspond plus a du yoga, de la sophrologie ou oui parfois de l’auto-suggestion.

Pour ma part ce petit moment quotidien, ce décrochage était assez plaisant. En effet nos journées sont déjà bien chargées, il faut se forcer à prendre ce temps pour soi, mais justement si c’était ça l’intérêt prendre cet instant avec soi !!

Puis ça m’a donné des outils, je les ai utilisé assez instinctivement, souvent en cas de stress, de peur…PAF !, d’un coup je repensais à Mme Mystère du cd et à ce qu’elle disait. Juste une phrase, une respiration, une pensée, mais qui m’a aidé bien des fois. Puis bizarrement ce nombre incalculable de fois où je me suis endormie pendant la session et je me réveillai à chaque fois à « 4, 5 vous ouvrez les yeux…et vous êtes réveillé ! » : je vous assure, elle est trop forte Mme Mystère !;)

IROUWEN :
J’ai trouvé ce CD lors de mes navigations sur le net. Je l’ai commandé, me disant que si je pouvais me calmer moi-même, cela me permettrait d’une part d’économiser des sous en consultations chez un psy, sophrologue, hypnotiseur, non remboursés et coutant trop cher pour moi. Donc pouvoir écouter mon cd où je veux et quand je veux, j’ai trouvé ça génial.

Oui, la lumière dorée, cela peut-être déroutant au début avec la voix de la dame, mais finalement les thérapeutes utilisent la même intonation de voix, les mêmes techniques de respiration, de visualisation.  Mais finalement, je ne pouvais plus m’en passer, presque 3 mois d’écoutes quotidienne. En tout cas, lorsque je n’avais pas le temps de m’accorder mes 50 minutes journalière de détente et d’auto-hypnose, cela me manquait.

J’étais accro et j’ai géré la fiv-do sois disant foireuse, en toute quiétude.  Je ne saurais dire si ces séances ont eu un impact sur mon état d’esprit, mais je ne me sentais pas stressée, ni angoissée, ni excitée, ni impatiente, juste mieux, beaucoup mieux. Nicolas était beaucoup plus stressé que moi !!!

CATIMINIE :

J’ai testé l’hypnose en cabinet chez un hyptnotérapeuthe après une période très difficile d’une FC, cela m’a vraiment aider à passer le cap de l’acceptation, de la colère, du chagrin, des idées noires et autres….

Ensuite cette hypnothérapeuthe m’a suivie lors d’un protocole de TEC, cela m’a énormément aider. Aider,  à gérer le stress du protocole, même si celui -ci est moins lourd qu’une fécondation In Vitro. Je me sentais apaisée, sereine, calme , aucun stress. Pas d’effet secondaire non plus dû à la prise d’hormones ; comme les migraines, les bouffées de chaleur, l’énervement. Mon endomètre était prêt 3-4 jours avant la date que nous avions dit. Une nouvelle accroche, mais la fc a eu lieu, mais je ne l’ai pas vécu de la même manière que la première fois. J’étais plus préparer à « l’accepter ».

Je n’ai pas pu continuer en cabinet au vu des coûts des séances, mais au besoin d’une urgence, j’y retournerais sans souci.

J’ai bien sur aussi acheter le CD d’auto-hypnose, comme une bonne fivete mais j’ai eu du mal à accrocher à la voix de la personne j’ai alors raté pas mal de séance (mauvaise fivete que je suis !) mais j’avoue avoir pas mal dormi durant l’écoute…. la relaxation était là ?

 

Nous vous proposons de nous faire le retour de vos expériences positives et négatives avec cette technique de relaxation poussée.

Rencontre avec un Ostéopathe, un plus ?

mainLes traitements fiv s’enchainent depuis quelques années ; je sens mon corps se transformer.

La prise de poids est flagrante, et des douleurs apparaissent.. surtout des douleurs de dos. Comment s’en débarrasser ?

Je traine des pieds et des guiboles pour aller consulter. Je suis fatiguée de consulter des médecins, de devoir me déshabiller une énième fois, d’expliquer mon parcours une ultime fois… je suis fatiguée, usée…

je laisse trainer, mais ces derniers jours, je n’en peux plus, je me lève je reste courbée par la douleur. Il y a urgence ; mon mari me prend rdv chez un Ostéopathe en bas de chez moi en urgence. J’y vais sans trop savoir ce qui m’attend, enfin si !! j’attends qu’elle me « tire » les pieds, les jambes, les bras, entendre un gros « cracccccccc » et me remettre d’aplomb !!

Je lui explique le parcours dans le lequel je suis, la fausse couche, le mal de dos chronique.
et là !! commence les hostilités !! rire..

Elle commence à m’ausculter surtout pour déceler les points de faiblesses et les causes.
A ma grande surprise, il n’y a que de la manipulation mais pas de « craquement » !! Mais là où j’ai été le plus surprise ce sont les endroits où elle a manipulée et ses explications :

– le petit bassin : car toute malposition ou déséquilibre du bassin, quand le sacrum n’est pas à sa position initial, cela tend les ligaments qui vont comprimer les vaisseaux de l’artère nourrissant l’utérus.

Il s’ensuit alors une hypovascularisation de ce dernier qui rend la muqueuse moins apte à «accrocher » l’embryon. Résultat : la nidation aura du mal à se faire même si la fécondation a eu lieu.

De même, lors d’une stimulation ovarienne, une bonne vascularisation de l’utérus ne peut que faciliter le « transport » des hormones là où elles sont nécessaires. Dans des cas d’adhérences dues à des infections gynécologiques ou parfois à une épisiotomie, redonne de la mobilité aux ovaires, aux trompes et à l’utérus, et peut avoir un effet positif sur la fertilité.

– l’utérus : pour une bonne vascularisation,
– les ovaires.

Pour information, chez l’homme, un bassin mal positionné entraîne une moins bonne vascularisation de l’appareil génital et une moindre production de spermatozoïdes.
(source : Montpellier médecine douce.fr)

Je suis ressortie de chez elle, en ayant beaucoup moins mal au dos !! Et en ayant la sensation d’avoir eu une rencontre de 3eme type !! Et si cela pouvait être une chance supplémentaire pour nous toutes ?

Elle m’a bien expliqué que les ponctions, stimulations des ovaires, que de ce fait, notre corps était malmené et qu’il fallait « recadrer » ces endroits là ..

Une nouvelle fois je suis tombé par hasard sur une nouvelle méthode de médecine alternative. Et si cela pouvait aider bons nombres d’entre nous ? Surtout pour les infertiles inexpliqués ? Je pense qu’il est intéressant de le mettre sur la liste des médecines douces , comme l’acuponcture, sophrologie ou hypnose.

pour votre information :
des sites intéressants parlant de l’ostéopathie et de la stérilité :

http://www.osteo-osteopathe-osteopathie-paris.fr/Infertilite-et-Osteopathie-Role-de-l-Osteopathe-dans-les-troubles-de-la-fecondite-preparation-aux-FIV_a45.html

http://www.topsante.com/maman-et-enfant/conception/tomber-enceinte/boostez-votre-fertilite-avec-l-osteopathie-28740

Cures thermales contre l’infertilité….

Il existe des cures thermales pour soigner l’infertilité, certaines vous diront que ça a marché pour elles, d’autres non…

Je pense que l’essentiel est de savoir que cette prise en charge existe…ne serait-ce que si on est épuisée et qu’on a besoin de se ressourcer.

Voici quelques centres qui offrent ce type de cure :

  • Thermes de Salies de Béarn (stérilité)
  • Evaux-les-Bains (stérilité)
  • Bourbon-l’Archambault (hypofonctionnement ovarien)
  • Challes-les-Eaux (endométriose)
  • Luxueil (endométriose)
  • Luz-Saint-Sauveur (endométriose et stérilité inexpliquée)
  • etc.

Pour que votre cure soit remboursée par la sécurité sociale, il faut que votre médecin vous prescrive cette cure pour cause gynécologique et elle doit impérativement durer 3 semaines.

Voici une vidéo sur la cure de Salies de Béarn:

Article écrit par COLOMBE

Naprotechnologie

J’ai longtemps hésité avant de rédiger et d’envoyer ce témoignages. Je me balade sur le BAMP avec la désagréable impression de ne pas y avoir ma place (n’y voyez pas une critique, juste un sentiment perso, un sentiment d’ex-miniPMette) Je vous l’envoie ce témoignage après tout, vous le publierez ou pas. Je crois que mon objectif n’est pas d’être lue mais peut être juste entendue par d’autres parents en souffrance. Comme moi. Et puis écrire ça soulage, ça fait du bien, ça fait pleurer … bref c’est bon pour le moral quand même.

Je suis une maman mais je ne suis pas une maman.
Je suis une PMette mais je ne suis pas une PMette.
Je suis en mal d’enfant et il n’y a pas de « mais »
Je suis dans un espace vide entre ces deux situations un vide intersidéral.
Des cycles irrégulier, une forte prise de poids et un syndromes des ovaires polykistiques diagnostiqué à 18 ans, une pilule arrêtée à 28 ans, un bébé qui ne vient pas, vous connaissez le début de l’histoire.
Et pourtant je ne suis pas une PMette parce qu’il ne m’a fallut que deux tout petit mois d’une simple stimulation ovarienne pour réussir à être enceinte. Deux mois seulement, c’est tellement court que j’ai honte de le dire. Pourtant ça n’a pas été simple. Deux mois difficile et douloureux, j’ai fait tous les effets indésirables et plus encore. Alors deux court mois en effet, mais bon sang que ce fut long à supporter. Et puis je suis tombée enceinte. Les 3 premiers mois se passent entre nausées et sentiment que quelque chose va mal. Je le sais, je le sens il y a quelque chose qui cloche. C’est plus fort que moi. Et la première écho me donnera raison. Trisomie 18. Une putain de saloperie de trisomie 18. Ma fille va mourir suite à l’IMG, suite à sa naissance ou dans mon ventre mais d’une manière ou d’une autre elle mourra sans avoir de longue vie belle et heureuse. Alors nous décidons de continuer cette grossesse.Je vous épargne les difficultés de la grossesse et le personnel soignant qui fut en dessous de tout. Ma fille est née sans vie à 36 SA. J’étais allée au bout, j’ai accouché. Mais je ne suis pas une maman. Pas de bébé, rien, nada.

Pourtant il y a de l’espoir, mes cycles sont enfin réguliers depuis mon accouchement. J’ai beaucoup maigri, le moral est bon malgré tout.
Mais le temps passe, l’espoir s’amenuise et après 2 ans rebelote. Retour à la case PMA. Entre temps nous avons déménagé, j’ai donc changé de gynéco. Personne n’est capable d’expliquer pourquoi il n’y a pas de nouvelle grossesse (a part les connasses qui tombent enceinte en regardant leur mari et qui te disent que tu y penses trop…) Nouveau protocole de stimulation. Tient ? De l’urticaire, je l’avais pas fait celui là d’effet indésirable, tient hyperstimulation, celui là non plus je connaissais pas. Deux protocoles débutés, deux tentatives avortées avec un seul conseil de la gynéco: Protégez vous, ne prenez pas le risque d’une grossesse multiple.

Quel est le comble pour une femme infertile ? Qu’elle n’ait pas le droit de faire l’amour pendant un protocole de stimulation. Sans déconner. Une gynéco en dessous de tout. J’ai tout largué, tout arrêté (sauf le mari) et nous avons entamé une procédure d’adoption et obtenu notre agrément. J’ai bêtement cru que ces démarches allaient peut être débloquer quelque chose, j’avais rencontré d’autres connasses qui connaissaient quelqu’un qui connaissaient quelqu’un qui … (vous connaissez la suite)
Mais non, ce satané berceau que nous n’avons toujours pas acheté reste terriblement vide et mes bras également.

Aujourd’hui nous testons la naprotechnologie. Méthode américaine assez peu connue en france. Bon a voir si ça marche ou pas, je reviendrais vous dire ça. La différence avec la médecine: monsieur est impliqué, et vient à tous les rendez vous avec la monitrice. Ce qui m’a attiré vers eux ? Ils cherchent et soignent la cause  lieu de provoquer une ovulation. Mais il ne faut pas être pressé.
En gros: on décortique ton cycle, et à travers ça et des examens bien sur, ils essaient de savoir pourquoi ça ne va pas. J’étais hyper optimiste en allant à notre premier rendez-vous, j’ai un peu déchanté devant le temps que ça prend, les bilans sanguins à faire, les cachetons à avaler. Mais je n’ai aucun effet indésirable pour le moment, la présence de monsieur est apaisante, notre monitrice est très gentille, patiente (et pas loin de chez nous) mais surtout j’ai l’impression de participer activement à la conception de ce bébé contrairement à la médecine qui me donnait l’impression de n’être qu’un utérus

Et voilà j’en suis là, notre rdv avec le médecin spécialisé en napro aura lieu courant juillet, je sais que je ne retournerais jamais en PMA. Ce chemin là n’est pas moi.
Mais je vais bien, notre projet d’adoption suit son cours, et si j’ai parfois du mal a gérer cette absence de berceau, que je ne peux m’empêcher de m’interroger sur mes copines jeunes mariées qui optent pour un jus de fruit au lieu de l’habituel verre de rouge, je vais bien.

Joe

Comment la sophrologie m’a accompagnée…

C’est une pratique que je ne connaissais pas vraiment avant le diagnostic de mon infertilité, pourtant je pensais déjà à consulter pour être plus détendue au quotidien.

Il a fallu d’abord trouver un ou une bon(ne) sophrologue… J’ai pris celle la plus proche de chez moi et parfois le hasard fait très bien les choses. Je suis tombée sur une jeune femme, très à l’écoute. Pour choisir son praticien on m’avait donné un conseil : prendre un rendez-vous et si on se retrouve avec quelqu’un en face de soi qui a l’air bien dans sa peau, épanouie dans sa vie, c’est plutôt bon signe ! Ça peut paraitre simpliste comme conseil mais c’est vrai qu’en y réfléchissant ma sophrologue est le genre de jeune femme qui sans se mettre en avant, ni se donner d’air de « grande dame » a l’air d’être quelqu’un d’épanouie, de joyeuse tout en étant calme et posée…

Elle a d’abord pris le temps de m’écouter, elle avait l’air au courant des préoccupations liées à la PMA… C’était important pour moi car même si on ne recherche pas un avis médical en consultant ce genre de praticien, c’est bien d’avoir quelqu’un en face de soi qui connait un minimum le processus…
Je ne le savais pas encore mais elle intervenait à des réunions d’informations dans mon centre PMA. Et je l’ai rencontrée (plus tard dans mon parcours) à une soirée débat sur le don d’ovocytes. A y réfléchir ça peut être une piste pour trouver des coordonnées de praticiens…

J’ai fait le choix des séances individuelles, certes cela représente un cout mais je me suis dit que je voulais mettre toutes les chances de mon côté… Mon conjoint n’en ressentait pas le besoin pour lui mais m’a poussé à le faire. J’en avais besoin, non pas pour « réussir », mais pour gérer au mieux la situation, pour être accompagnée…

Rapidement, je me suis entendue dire par ma sophrologue : « Un jour ou l’autre, d’une manière ou d’une autre vous serez maman ! » Quand j’y repense elle ne s’engage pas beaucoup en disant ça mais cette phrase a résonné longtemps et résonne encore en moi… On ne sait pas quand ni comment, mais ça donne envie d’y croire, d’avancer en tout cas ! Ça contrebalançait le discours des médecins qui étaient plutôt pessimistes sur mon « cas ». Et c’est de cette dose d’optimisme dont j’avais besoin…

Les rendez-vous (d’environ 1h à un rythme d’environ 2 par mois) se déroulent en 3 étapes :
Une partie discussion (à son bureau), où elle demande ce qu’il s’est passé depuis le dernier rendez-vous (à tous niveaux, pas seulement PMA)
Des exercices de respiration (debout avec une musique zen en fond sonore) : elle me montre l’exercice puis je le refais, c’est là que j’ai appris à respirer par le ventre (au début je n’y arrivais pas) et non en gonflant ma cage thoracique, bien plus détendant ! Ces exercices aident à évacuer les tensions accumulées pendant les semaines passées et à faire le plein de confiance et de sérénité pour les semaines à venir…
Une partie relaxation/visualisation (allongée toujours avec une musique zen en fond sonore), je ferme les yeux et elle me décrit une situation, tout en continuant les exercices de respiration. L’exercice de visualisation demande un certain lâcher prise qui s’apprend au fur et à mesure des séances. On peut ensuite faire appel à cette « image ressource » en cas de situation de stress par exemple. Ce n’est pas de l’hypnose puisqu’on reste conscient de ce qui nous entoure mais dans certaines intonations ça peut y ressembler. Enfin elle termine cet exercice en me demandant d’avoir « confiance en mes projets pour l’avenir » (tout est résumé !!).

Bref je ressortais des séances toujours reboostée, c’était mon moment de détente, c’était un besoin, il m’est même arrivé de rajouter une séance entre deux rendez-vous !

Ayant aussi « testé » l’acupuncture, même si ces deux pratiques ne sont pas comparables, la sophrologie me correspond mieux je la trouve plus complète grâce a ce moment de discussion qui précède la séance. C’est le côté humain qui me manquait dans le parcours médicalisé des traitements FIV. Il ne s’agit pas d’une séance de psychothérapie, on ne « creuse » pas vraiment mais on met des mots sur ce qui nous arrive et on tente de positiver la situation au maximum quoi qu’il arrive…

Et chose intéressante, une fois que la grossesse est installée, elle propose (comme de nombreux sophrologues) une préparation à l’accouchement et ayant l’ « habitude », je pense que j’y étais détendue alors pendant les séances bébé y bougeait beaucoup !
Et de toute façon la respiration qu’on apprend en sophrologie est quasiment la même qu’on nous apprend en cours de préparation à l’accouchement (classique).

Vous l’aurez compris la sophrologie m’a accompagnée pendant tout mon parcours et ce n’est pas terminé, c’est certain…
Mais comment trouver ces bons praticiens (quel que soit le domaine) ? Je me demandais l’autre jour si on ne pouvait pas trouver une manière de s’échanger ces « bonnes » coordonnées ou de les répertorier par ville ou par département. Mais là encore qu’en est-il au niveau légal ? Et comment maintenir cette liste à jour ?

Et vous avez-vous « testé » la sophrologie ou avez-vous été tenté(e) ?