Prochaine Rencontre Bamp à Paris « Et si ça ne marche pas ? Vivre sans enfant après la PMA »

Rencontre thé-matique à Paris

Nous vous proposons dans le cadre des rencontres Bamp!, une nouvelle rencontre sur le thème  « Et si ça ne marche pas ? vivre sans enfant après la PMA ».

Le samedi 18 février 2017 à Paris

Quand on arrive en fin de parcours, quand on a enchaîné les espoirs et les échecs, on se demande parfois comment on fera si jamais la PMA n’aboutit pas à la naissance d’un enfant. Un couple sur deux sortira du parcours d’aide médicale à la procréation sans enfant. Certains se tournent vers l’adoption, d’autres non. Comment alors reconstruire la vie, le couple après tant d’années d’un espoir qui restera inassouvi ?

Nous vous proposons d’échanger à ce sujet, samedi 18 février 2017 de 14h à 17h, à Paris. Cette rencontre est réservée aux personnes qui ont déjà enchaîné plusieurs tentatives, ou qui ont renoncé à poursuivre en PMA, et qui ont besoin de partager leurs ressentis, leurs peurs, leurs espoirs aussi.

Pour plus d’informations et s’inscrire : viesansenfant@gmail.com

(Pour des raisons d’organisation, groupe limité à 10 personnes maximum.)

Rencontre Bamp « Et si ça ne marche pas? Vivre sans enfant après la PMA »

Rencontre thé-matique à Paris

 

Dans le cadre des rencontres Bamp !, nous vous proposons une rencontre sur le thème « Et si ça ne marche pas ? vivre sans enfant après la PMA ».

Le samedi 10 décembre 2016 à Paris

Quand on arrive en fin de parcours, quand on a enchaîné les espoirs et les échecs, on se demande parfois comment on fera si jamais la PMA n’aboutit pas à la naissance d’un enfant. Un couple sur deux sortira du parcours d’aide médicale à la procréation sans enfant. Certains se tournent vers l’adoption, d’autres non. Comment alors reconstruire la vie, le couple après tant d’années d’un espoir qui restera inassouvi ?

Nous vous proposons d’échanger à ce sujet, samedi 10 décembre 2016 de 14h à 17h, à Paris. Cette rencontre est réservée aux personnes qui ont déjà enchaîné plusieurs tentatives, ou qui ont renoncé à poursuivre en PMA, et qui ont besoin de partager leurs ressentis, leurs peurs, leurs espoirs aussi.

Pour plus d’informations et s’inscrire : viesansenfant@gmail.com

(Pour des raisons d’organisation, groupe limité à 10 personnes maximum.)

fin-pma

On est des parents, mais nous n’avons pas d’enfants…

On est deux dans cette histoire, on a toujours été deux. Lui et moi, on s’est connu très jeune, j’avais 14 ans il en avait 18. Avec lui j’ai tout appris, j’ai vécu tellement de choses. C’est lui qui m’a appris ce qu’est l’amour. On a vécu nos premiers instants amoureux ensemble, nos premiers instants charnels. Il m’a fait vivre ma première passion, mes premiers chagrins d’amour, mes premiers doutes mais aussi mes premiers désirs amoureux. Il m’a fait grandir, m’a fait découvrir qui j’étais vraiment, ce que je voulais vivre avec un homme, avec lui. En 11 ans et demi de relation, on a traversé tellement de moments différents, les premiers moments d’amour, irrationnels et immatures ; des trahisons, des ruptures mais surtout les leçons qui en découlent et les retrouvailles qui s’en suivent. C’est tous ces instants et ces moments aussi différents les uns des autres qui font qu’on est fort aujourd’hui ; qui ont fait que je suis celle que je suis devenue.

On a grandi, ensemble et séparément, notre couple est devenu une force, une évidence. Comme si on était deux individus à part entière mais vraiment complet que quand on vit ensemble. Alors au bout de 8 ans  de relations, après plusieurs bonheurs et quelques tumultes, une évidence s’est présenté à nous ; nous voulons fonder notre famille, avoir des enfants et les aimer aussi fort que nous nous aimons.

La première année se passe comme pour tous les couples en désir d’enfant, à une exception près : j’avais une intuition, une appréhension. Pour nous, ce ne serait pas aussi facile que pour les autres. Je n’en parle pas, pour pas passer pour une folle mais surtout parce que j’avais encore l’espoir de me tromper.

Février 2015, cela fait un an. Un an qu’on essaye d’avoir un bébé, un an où il ne se passe rien. Premier rendez-vous en PMA. Trois petites lettres qui pour beaucoup ne signifient pas grand-chose. Tout le monde pense savoir ce que c’est la Procréation Médicalement Assistée. Une histoire entendue, un ami d’un ami qui l’a vécu. Mais avant d’avoir traversé cette jungle qu’est la PMA, je pense sincèrement que l’on ne peut savoir ce que c’est et surtout comment on va le vivre, quelle va-t-être notre parcours notre histoire.

Après le premier rendez-vous et les premiers examens, le verdict tombe. Nous sommes un couple infertile. Pas stérile, la science va nous aider à avoir des enfants, mais jamais nous n’y arriverons naturellement, pour nous ce ne sera pas aussi facile que pour tout le monde. Et l’infertilité de notre couple est telle que nous ne traverserons pas le parcours classique de PMA. Pour nous, pas de stimulation ovarienne, pas d’insémination artificielle, pas même de Fécondation In Vitro classique. Pour nous, ce sera directement la FIV ICSI : une Fécondation In Vitro avec micro injection du spermatozoïde dans l’ovule.

 Face à ce verdict j’ai d’abord ressenti un sentiment que je n’imaginais pas : un soulagement. Pas le soulagement de ne pas être stérile mais le soulagement d’être infertile. Aussi bizarre que cela puisse paraitre, j’ai été soulagée, j’avais bien pressentie quelque chose et je n’étais pas folle. Soulagée aussi parce que la médecine et surtout le médecin qui nous a suivi, nous prenait au sérieux, nous allons être aidés.

Ensuite vient l’interrogation, comment cela va se passer, combien de temps cela va durer ; au bout de combien de temps aurons-nous notre bébé ? On enchaine les étapes, les rendez-vous. On complète des dossiers, on remplit des conditions, on passe devant une commission. Comme si l’on devait être jugé, être validé pour être aidé médicalement à procréer. En plus de la pénibilité des démarches, de leur longueur, on ressent tous les deux un sentiment de révolte, pourquoi nous ? Pourquoi doit-on se justifier de vouloir un enfant et d’avoir besoin d’aide ? Pourquoi doit-on être jugé sous prétexte qu’on n’y arrive pas seul ? Même sur notre poids. Comme si le verdict n’était pas assez dur. Puis la résignation, on va se plier aux exigences de cette jungle PMA, aussi injustes soit-elles. On n’a pas le choix, on veut des enfants, rapidement.

Fin novembre 2015, le premier protocole de FIV démarre. Les premières piqûres, les échographies de contrôle, le suivi médical, les effets secondaires, la ponction et enfin des embryons à nous. Ils sont 5 pour ce premier protocole, d’une qualité moyenne. Alors, le corps médical accepte notre demande, enfin surtout la mienne ; ils en transfèreront deux à chaque tentative, pour augmenter nos chances. Le premier transfert se fait mi-décembre, on est heureux et plein d’espoir. Juste avant le geste médical, on est seul dans la salle, je suis allongée sur la table, on fait une photo, un Selfie. On sourit, on gardera cette photo si ça a fonctionné, c’est un moment important.

Il faut attendre 15 jours pour savoir si les embryons se sont nichés en moi. Une éternité mais on y croit vraiment, on espère, on leur parle et on les câline déjà.

Le résultat tombe juste avant noël, je ne suis pas enceinte. Cette nouvelle m’anéantie, j’y croyais, on espérait tellement. Je culpabilise beaucoup, pourquoi mon corps ne les a pas acceptés, pourquoi je n’ai pas réussi. La tristesse m’envahit et ne me quitte plus. Mais on va continuer le combat.

Février 2016, second transfert, deux embryons congelés. Les deux derniers de ce protocole, l’un des cinq n’a pas continué son développement, la congélation l’a abimé. Cette fois-ci on espère encore de toutes nos forces. On continue notre petit rituel, une photo sur laquelle on sourit, on est heureux et soudés. La mauvaise nouvelle arrive juste avant mon anniversaire, mes 25 ans. Ça n’a toujours pas fonctionné, nous n’aurons pas encore de bébé. Un nouvel échec, une autre déchirure qui m’assomme. 25 ans, c’était la limite que je m’étais fixée, l’âge avant lequel je voulais être maman. Moi qui suis née pour ça, j’ai toujours adoré les enfants. Ils me passionnent et me fascinent, m’occuper d’eux est une seconde nature chez moi, je m’épanouie la dedans et c’est comme ça que je suis pleinement heureuse, face à des enfants. Alors donner naissance à nos enfants, un être né de notre amour, un bout de nous deux, c’est pour moi la consécration de ma vie ; la raison pour laquelle j’existe vraiment. Ce deuxième échec me met alors à terre mais il ne me tue pas, j’y arriverai, on y arrivera. Il me soutient et me porte, à deux on réalisera notre rêve.

Fin mai 2016, on entame le second protocole de FIV. Encore des piqûres, des visites mais au moins on avance, on est plus dans l’attente. Le 7 juin, nouvelle hospitalisation pour la ponction. Deux jours après, le résultat : 6 embryons, 6 petites cellules qui sont un savant mélange de nous.

Maintenant presque une habitude : le transfert de deux embryons dans la petite salle froide mais l’espoir et l’amour qu’elle contient nous tient chaud. Et puis toujours notre petite photo. On y croit encore et toujours. Le résultat, on l’aura le 24 juin. Quelques jours après son anniversaire à lui. Alors j’imagine déjà faire le test avant pour lui offrir ce cadeau, lui annoncer que je ferai de lui un papa et de nous une famille ; que ça y est, on aura réussi. Ce cadeau représente tellement à mes yeux. Lui offrir ce que l’on souhaite le plus au monde. Ce serait aussi ma façon de le remercier de ce qu’il a fait de moi et du soutien qu’il a été depuis toujours et pendant le parcours. Il a été tout simplement extraordinaire. Certains couples ne survivent pas à l’épreuve de la PMA mais nous, ça nous a soudés. Il a été ma force pendant ces longs mois, j’ai sombré et c’est lui qui m’a relevé. Sans lui, je n’aurais pas eu la force de continuer ni de survivre. Il m’a sauvé sans que ça lui demande un effort surhumain, il m’a prouvé qu’il m’aimait sans se forcer, il m’a prouvé que notre couple est incroyablement fort.

Bien sûr, comme à l’accoutumé, rien ne se passe comme prévu. Je perds du sang la veille de son anniversaire, tous nos espoirs s’envolent, je suis une nouvelle fois anéantie. Deux jours passent, je suis perdue, plus de sang depuis ce fameux soir. Une angoisse nait en même temps qu’un infime espoir. Alors je fais ce test sans oser y croire. Les minutes me paraissent des heures, ce petit sablier tourne à n’en plus finir. Puis il affiche enfin le mot, tant attendue, presque inespéré : ENCEINTE. Je réalise sans vraiment le faire, je pleure, je suffoque. Je dois attendre la fin de la journée pour le voir et lui dire de vive voix. Une journée interminable, à attendre la confirmation par prise de sang et à préparer la façon dont je vais lui dire.

En rentrant à la maison, je ne fais pas durer le suspense, je lui dis. Il éclate de joie et on pleure de joie, de soulagement. On touche notre rêve du bout des doigts. On va avoir un ou deux bébés, on va être une famille, on va être parent. On exulte. Notre traversée de la jungle PMA prend fin en ce 20 juin 2016.

Notre joie est immense, on ne garde pas le secret très longtemps, on est trop heureux on veut crier notre bonheur, le partager avec les gens qui sont chers à notre cœur. On prend tellement de plaisir à préparer des petites surprises pour l’annoncer à chacun, on vit de vrais instants de bonheur, des moments tant attendu.

Après l’euphorie, viennent l’angoisse et la retenue. J’ai peur, peur que ce bonheur si intense s’envole. Première échographie en urgences suite à une alerte. Tout va bien, il y a deux petits cœurs qui battent en moi. Je suis heureuse et soulagée.

Fin juillet, dernier rendez-vous dans le service PMA, dernier examen de suivi puis nous rejoindrons le système classique, une maternité, comme tout le monde. Ce rendez-vous ne se passe pas tout à fait comme prévu. L’échographie montre qu’un des deux cœurs ne bat plus, un des embryons a arrêté de se développer. Pour moi c’est un nouveau choc. Certes, nous avons un embryon en pleine forme avec un petit cœur bien vaillant, mais nous en avons aussi perdu un. La tristesse est là mais ne dure pas longtemps. Elle se transforme rapidement en angoisse, en inquiétude que tout s’arrête pour celui qui reste.

Alors, ma grossesse suit son court, les rendez-vous mensuels se poursuivent sans alerte particulière. Mais cette angoisse toujours présente m’empêche de me projeter pleinement. Je suis heureuse, impatiente et reconnaissante d’être enceinte et de porter notre enfant mais les premiers mois sont partagés entre le bonheur et la réserve. Et enfin, je sens notre bébé bouger en moi. Il me rassure, me montre qu’il est là. A partir, de ce moment, je savoure chaque instant, j’apprends à lui parler, à créer une vrai relation avec lui. Son papa s’investit aussi, il le câline régulièrement, lui fait écouter de la musique, lui parle et notre bébé lui répond déjà. Voir le bonheur dans ces yeux et l’amour qui lui porte déjà me font prendre conscience définitivement que nous allons être parents, nous attendons notre bébé. On apprend ensuite que ce bébé sera un petit garçon, je suis aux anges, c’était mon souhait. J’achète alors quelques vêtements, c’est enfin mon tour, je peux enfin préparer l’arrivée de notre bébé.

C’est quand on se projette enfin, quand on ose y croire qu’un nouveau drame nous frappe. Je suis enceinte de cinq mois et demi quand un soir je perds du sang. Une vague de panique m’emporte et je sens que quelque chose ne va pas. On court à l’hôpital et le verdict tombe : mon col est presque entièrement ouvert, la poche des eaux est en partie sortie et les pieds de notre bébé aussi. Les médecins nous alarment directement. Les choses s’annoncent très mal, j’ai une infection qu’il faut essayer de maitriser mais le travail à commencer et notre bébé est bien trop petit pour être sauvé s’il sort à ce stade.

48 heures de marathon vont alors commencer. Les médecins tentent de réduire l’infection et d’arrêter le travail. Les émotions s’enchainent les unes après les autres, l’espoir, la colère, le doute, l’effondrement, l’incompréhension, l’abattement. Malgré l’horreur de la situation dans laquelle nous sommes, nous restons une fois de plus très soudés et on fait face l’un grâce à l’autre. Puis dans la soirée du 31 octobre, le marathon prend brutalement fin. L’infection n’a pas pu être maitrisée, elle mettait la vie du bébé et la mienne en danger et le travail s’est accéléré. A 22h04, notre bébé est né. Les médecins l’ont rapidement essuyé et me l’ont posé sur le torse. Notre bébé était avec nous et en vie. Nous l’avons admiré et caressé, nous avons senti son petit cœur battre. Nous avons partagé un peu moins d’une heure avec notre fils puisque 52 minutes après sa naissance, son petit cœur trop faible s’est arrêté.

Notre fils était beau, j’ai eu l’impression de voir en lui les traits de son papa. Nous avons pu le connaitre et lui montrer l’immense amour que nous lui portons avant qu’il s’en aille. Il s’est endormi sur moi, il avait l’air apaisé. Nous l’avons créé, je l’ai porté, nous l’avons aimé du plus profond de nous et nous l’avons accompagné jusqu’à la fin.

Les jours qui ont suivis, nous avons eu besoin de nous rapprocher physiquement, de nous sentir l’un contre l’autre pour surmonter l’absence et le vide que nous ressentons. J’ai souhaité voir notre fils plusieurs fois après son décès afin de lui montrer que je l’aimais mais surtout pour le voir, le sentir, le toucher, réaliser que mon bébé était sorti de mon ventre, j’étais devenu maman depuis ce 31 octobre 22h04 mais je devais laisser mon bébé lui dire au revoir.

Nous sommes ensuite rentrés à la maison, sans bébé mais avec des obsèques à organiser. Alors que nous aurions dû parcourir les magasins de décoration pour faire sa chambre, nous devions visiter des cimetières et rencontrer des pompes funèbres pour organiser l’hommage à notre bébé. Ces moments ont été atroces mais nous devions être forts pour dire Adieu à notre fils de la plus belle façon possible, d’une façon qui nous ressemblait c’est-à-dire plein d’amour, d’intimité et de douceur.

Je n’ai pas de mots pour décrire ce que je ressens. Tout est mélangé et je suis perdue dans un mélange bizarre entre une absence de sentiments et une confusion d’un grand nombre de ressentis. Je me sens vide, dévastée et démunie. Je reste forte et fais semblant de rien devant les autres mais une fois seule avec moi-même je suis anéantie, comme si je n’existais plus vraiment. Tout ce qui nous arrive est injuste et incompréhensible, pourquoi nous ? A-t-on tort de s’aimer autant, doit-on en payer le prix ?

Notre fils restera en moi à tout jamais, on m’a pris mon bébé mais une partie de mon cœur le contient toujours. Je ne pourrais pas faire comme s’il n’avait pas existé, nous avons ressenti trop d’amour pour lui, il fait partie de nous, de moi. Je suis une maman, nous sommes des parents mais nous n’avons pas d’enfants. Nous n’avons pas d’enfants physiquement et aux yeux des autres. Pour moi nous ne sommes plus qu’un couple, nous avons créé notre famille, notre bébé a fait de nous des parents et il est le point de départ de notre famille.

Je ferais de ma vie un combat, j’aurais d’autres enfants. J’ai promis à notre bébé qu’il aurait des frères et sœurs. Il ne peut en être autrement, je ne vivrais pas sans enfants. Le parcours va encore être long et fastidieux, on pensait apercevoir le bout du tunnel. Au lieu de ça, il s’est effondré sous nos pieds pour laisser place à un autre beaucoup plus long. J’espère avoir la force et le courage de mener à bien ce combat. A deux, nous y arriverons, nous prendrons le temps et déploierons l’énergie nécessaire pour réaliser notre rêve et honorer ma promesse.

Malgré notre malheur, je m’estime en partie heureuse et reconnaissante. Malgré toutes les épreuves endurées, notre couple est plus fort que jamais, l’amour que nous nous portons est au-delà de tout ce que je pouvais imaginer et nous avons traversé tout cela ensemble. Il a dépassé mes attentes, a été au-delà de mes espérances, a fait de moi une femme forte, une maman et surtout nous avons eu un fils. Je ne serais plus pareil, il va me falloir du temps pour trouver à nouveau le bonheur et la sérénité mais je suis la maman d’une petite étoile qui m’accompagnera chaque jours de ma vie et me guidera vers des jours heureux.