Rendez-vous dans 7 jours !

Une conférence unique en France, ouverte à tous et à toutes, avec des intervenants de qualité, pour parler de l’infertilité, du don de gamètes, de l’assistance médicale à la procréation en France et en Afrique.

Ne ratez pas cette opportunité de vous informer, d’échanger avec des professionnels de l’AMP, des chercheuses en sciences sociales et des patients concernés par ces problématiques.

Merci de vous inscrire, par  ICI 

Nous avons de savoir combien nous serons, à peu près, pour commander les pâtisseries auprès d’Emmanuel MADUDA et son association « Un jeune, un métier« , qui soutien cette conférence.

#1couple6 #Afrique #Antilles #Caraïbes #France

#infertilité #aker #kisita #jassir #Ewombé #utasa #ekomba #manmanmilet #golhé #branhang #ingumba #kishita #kommura #kebreumen #stérilité

 

Merci de noter ce changement – Conférence du 28/10

Bonjour, nous vous prions de noter le changement de lieu pour la conférence du 28 octobre 2017 : l’infertilité : l’AMP intègre-t-elle une France plurielle ?

Nous vous attendons nombreux au 45 rue des Saints-Pères, UNIVERSITE PARIS DESCARTES, 75006 Paris. 

Salle de conférence R229

Un fléchage BAMP vous aidera à vous orienter sur place

 

Pour vous rendre sur place, plusieurs stations de métro : Ligne 12 Rue du Bac. Ligne 4, Saint Germain des Près. Ligne 10 Mabillon

Entrée gratuite, mais sur inscription – ovocytemoi@gmx.fr

 

 

Kisita……….kesako ?

Laissez moi d’abord vous racontez deux, trois petites histoires, qui ont inspiré ce projet :

Un jour, j’ai parlé avec Adjowa (le prénom a été modifié), elle était à deux semaines de la ponction de sa donneuse. Car Adjowa et son mari, également originaire du Togo (le pays aussi), ne peuvent avoir d’enfant avec les ovocytes d’Adjowa. A deux semaines de cette ponction, Adjowa ne va pas bien, elle panique, pourtant elle attend cela, depuis des mois.

Sa donneuse est blanche.

Quelques mois plus tôt, cette proposition lui a été faite : « c’est ça ou rien, nous n’avons pas de donneuse de type africain. Mais vous savez, elle est très brune« . Alors Adjowa avait dit « Oui », car le métissage ne lui posait pas plus de problème que ça. Surtout parce qu’elle attendait depuis trop longtemps cette possibilité d’un don d’ovocyte et ce possible enfant qui pourrait en découler. Mais à deux semaines de la ponction, rien ne va plus, car la donneuse est blanche. Et si par bonheur un enfant arrive, « que va dire la famille au pays ? Que va dire ma mère ? » C’est l’inquiétude, la panique, car cela va se voir………..que l’enfant vient d’ailleurs. Que vont comprendre les gens, comment expliquer la démarche ? Pourtant, Adjowa veut cet enfant, métisse, noir, blanc, elle s’en moque, « mais les autres que vont-ils penser de moi, de lui ?

L’histoire d’Adjowa, soulève deux questions : Comment et pourquoi l’institution a-t-elle fait cette proposition ? Et comment est-elle passée à côté des tourments d’Adjowa ?

Puis j’ai rencontré Sandrine « ovocyte moi« , qui met toute son énergie à faire parler du don de gamètes pour et par la communauté noire et métisse en France. Il n’y a pas assez de donneuse d’ovocyte en France, encore moins pour des phénotypes autres que caucasiens. Il faut donc mettre en place des actions d’informations, de sensibilisation. Au début de l’année, j’ai proposé à Sandrine de rejoindre BAMP pour ne pas rester toute seule dans son combat. Elle a accepté.

Savez-vous que les femmes afro-antillaises, sont les plus touchées par les fibromes utérins ?

« Kisita » c’est le mot de la langue Lingala, qui dit « stérilité », ou « stérile ». Mot que mon ami Bona, originaire du Zaïre, a entendu trop souvent à son goût, de la part de ces connaissances, alors qu’un second enfant n’arrivait dans son couple.

« KISITA », «EKOMBA»

 Les différentes langues africaines possèdent toutes un ou des mots pour parler de la stérilité, qui d’un point de vue traditionnelle est systématiquement du fait de la femme.

Il nous a semblé important de mettre en lumière les différents sujets évoqués dans ces petites histoires introductives, via une conférence, toujours dans le but de témoigner, informer et agir.

RDV pour cela le samedi 28 octobre à Paris à partir de 14 heures

L’infertilité : l’AMP intègre-t-elle une France plurielle ? 

Cette conférence souhaite remplir plusieurs objectifs :

  • Informer et sensibiliser, les personnes issues de cultures différentes sur l’infertilité, l’AMP, sur le don de gamètes pour et par les différentes communautés en France
  • Apporter des éléments d’analyses croisés entre ce qui se passe en Afrique et ce que vivent les personnes Africaines ou d’origines Africaines, mais aussi les personnes issues d’autres communautés en France, dans le rapport à l’infertilité et le recours à l’AMP.
  • Montrer que l’infertilité est une situation qui touche tous les peuples. Montrer aussi que le recours à l’AMP est soumis à des déterminants sociaux, économiques, culturels et biologiques dont il faut pouvoir tenir compte pour proposer une médecine au plus près des besoins du patient.

Pour cela nous avons invités deux anthropologues qui viennent de publier un ouvrage « Procréation médicale et mondialisation. Expériences africaines » aux éditions l’Harmattan, collection anthropologies et médecines :

  • Doris BONNET : Directrice de recherche émérite à l’Institut de Recherche pour le Développement, anthropologue
  • Véronique DUCHESNE : Maître de conférences en anthropologie, Université Paris Descartes, Faculté des Sciences sociales et humaines

Mais aussi trois femmes qui pour des raisons différentes sont investies en France, au Cameroun et au Kenya sur des actions associatives de sensibilisations, d’informations et de changements en rapport avec l’infertilité :

Une gynécologue qui travaille au centre d’AMP Bichat à Paris.

  • Sylvie EPELBOIN : Gynécologue obstétricienne, coordonatrice du Centre d’AMP Bichat-Claude Bernard, Hôpitaux Universitaires Paris Nord Val de Seine Université Paris Diderot

 

Rendez-vous à Paris le samedi 28 octobre à partir de 14 heures, au 45 rue des Saints-Pères Université Paris Descartes Paris

Nous vous attendons nombreuses et nombreux pour ce rendez-vous Parisien !

Conférence gratuite – entrée sur inscription

Merci de nous confirmer votre présence, en prenant contact avec Sandrine : Ovocytemoi@gmx.fr

 

Merci au chef pâtissier-boulanger Emmanuel MADUDA fondateur de l’association UN JEUNE, UN METIER   pour le buffet qui pourra être dégusté à l’issu de la conférence.

 

 

 

Coup de coeur du Kenya

Cette nouvelle édition de la Semaine de Sensibilisation à l’Infertilité a apporté son lot de surprises, notamment la découverte d’une personne touchante et de son blog MAMA NOBODY
Au-delà du témoignage d’un parcours, c’est un autre monde PMA qui est venu se greffer à celui de BAMP. Dans ce blog, les articles sont rédigés en anglais avec des mots simples et forts.
On y lit beaucoup de questions/réflexions sur l’infertilité et particulièrement au cœur de la communauté africaine.
BAMP rend hommage à toutes les « Mama Nobody » de la planète !

RFI Santé : Les voix du monde – L’infertilité à Kinshasa

sans-titre

Dialogue entre un médecin Français et un médecin Africain sur les problématiques gynécologiques des femmes et des hommes africains ou d’origines africaines. Il faut en amont d’une FIV, soigner les infections gynécologiques très souvent liées aux M.S.T., opérer pour réparer avant de lancer un traitement FIV.

Que faire quand l’enfant désiré tarde à venir ? Au bout de combien de temps peut-on s’inquiéter ? Quelles sont les causes de l’infertilité féminine ou masculine ? Comment se passent les examens et quels sont les traitements disponibles avec le  Dr Sylvie Epelboin, gynécologue-obstétricienne, médecin de la reproduction au sein du Groupe Hospitalier Bichat-Claude Bernard à Paris, qui répond aux questions des auditeurs de RFI.

 Dr Antoine Mosikwa, gynécologue-obstétricien et spécialiste en biologie et médecine de la reproduction à NEW MEDICIS CLINIC de Kinshasa qui est la seule clinique spécialisée en PMA en RDC Congo à Kinshasa. 1er enfant né suite à une FIV en 2002, une trentaine d’enfants sont nés en 10 ans.

Vous pouvez réécouter cette émission du 6 juin 2014 : ici ensuite appuyez sur l’image de l’ovocyte