Autoconservation des ovocytes – appel à témoignage

Madame, Monsieur, bonjour,
Doctorante en anthropologie sociale à l’EHESS (Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociale) et à l’Ined (Institut Nationale d’Etudes Démographiques), je mène une recherche sur l’autoconservation ovocytaire en France, sous la direction de Mme. Virginie ROZÉE – chargée de recherche à l’Ined.

 

[Appel à témoignage]

Bonjour,


Doctorante en anthropologie sociale à l’École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS) de Paris et à l’Institut National d’Études Démographiques (Ined), je mène une étude sur la préservation de la fertilité. Je cherche donc à rencontrer des femmes qui ont déjà eu recours, qui recourent actuellement, ou qui vont avoir recours à la congélation de leurs ovocytes quelle que soit la raison.

Votre témoignage serait l’occasion de participer à l’avancement des connaissances sur le recours à l’autoconservation ovocytaire, qui est très peu étudié en France ; et de partager votre expérience et votre histoire à ce sujet

Cet échange sera totalement anonyme et confidentiel. Vous pouvez d’ailleurs choisir de ne pas révéler votre véritable nom. Un pseudonyme est suffisant. Je peux vous rencontrer en face-à-face (au lieu et au jour qui vous conviendront le mieux) ou par Skype. 

Si vous souhaitez raconter votre expérience, vous pouvez me contacter par email ou par téléphone. Vous trouverez mes cordonnées ci-dessous. 

Je reste également à votre disposition si vous souhaitez plus d’information sur mon projet de recherche.

Cordialement,

Yolinliztli PÉREZ HERNÁNDEZ

yoliolotl@gmail.com

yoliolotl@gmail.com/yolinliztli.perez@ehess.fr

yolinliztli.perez-hernandez@ined.fr

Doctorante en Antropología social en la École des Hautes Études de Sciences Sociales y en el Institut national d’études démographiques (EHESS/INED-Paris)
ResearchGate: https://www.researchgate.net/profile/Yolinliztli_Perez
Academia.edu: https://ehess.academia.edu/YolinliztliPérezHernández
IIAC-EHESS: http://www.iiac.cnrs.fr/article3135.html
INED : https://www.ined.fr/en/research/research-teams/UR14

Journée d’étude INED : reproduction assistée et imaginaires sociaux

L’Institut d’Etudes Démographique propose une journée d’étude sur l’assistance médicale à la procréation et imaginaires sociaux.

Organisée par Doris Bonnet (IRD), Fabrice Cahen (Ined, UR11, UR4), Virginie Rozée (Ined, UR3, UR14)

« Cette journée d’étude vise à explorer les représentations sociales suscitées par la reproduction médicalement assistée, depuis ses débuts au XIXe siècle. Les communications s’attacheront à analyser comment se nouent des controverses techniques, éthiques, juridiques ou anthropologiques d’un côté, et des représentations sociales, productions culturelles et croyances de l’autre. À l’heure où le débat bioéthique revient au devant de l’actualité, il peut sembler utile d’identifier et interroger ces discours-types, images mentales et lieux communs qui se mêlent, parfois de façon inextricable, aux arguments plus rationnels. »

Journée ouverte à tous, sur inscription via le formulaire sur le site de l’INED 

C’est le jeudi 29 novembre à Paris, un programme très intéressant.

 

Parents médicalement assistés, comment advenir aujourd’hui ?

La clinique Santa Maria de Nice, Virginie JACOB ALBY et l’Université du Québec à Montréal, ont le plaisir de vous inviter les 29 et 30 novembre prochains, à NICE.

Pour un colloque qui s’intitule :  « Parents médicalement assistés, comment advenir aujourd’hui ? »

sous la Présidence de René Frydman.

« A l’occasion de la révision de la loi bioéthique prévue pour 2018-2019 en France, ce colloque scientifique franco-québécois se propose d’ouvrir un espace de parole et de pensée pour nourrir et éclairer le débat éthique, se centrant sur les intérêts de l’enfant, ceci face aux demandes sociétales « d’ouvrir la PMA à toutes les femmes en France ».

Nous réfléchirons aux différents modes de faire-famille : homoparentalité, monoparentalité et hétéroparentalité et leur vécu tant en France qu’au Québec. Nous mettrons au travail les questions de l’infertilité biologique et de l’infertilité sociale avec leur lot de solitude, de honte et de culpabilité. Puis face à l’altérité que représente le recours au don de gamètes, nous nous poserons les questions de savoir : qui sont les parents ? À qui appartiennent les enfants ?

Ce colloque accueillera des anthropologues, sociologues, psychanalystes, des juristes et des praticiens de la PMA. »

Vous trouverez également ci-dessous, le programme fort intéressant et riche, de ces deux journées ainsi que la liste des intervenants.

Colloque payant, ouvert à tous, sur inscription.

 

Si vous souhaitez y participer, voici le lien vers le site web sécurisé vous permettant de vous inscrire et de payer votre entrée.

Joséphine, référente de l’association à Montauban, sera présente pendant les deux jours, pour écouter et nous retransmettre les intéressantes présentations.

Merci de noter ce changement – Conférence du 28/10

Bonjour, nous vous prions de noter le changement de lieu pour la conférence du 28 octobre 2017 : l’infertilité : l’AMP intègre-t-elle une France plurielle ?

Nous vous attendons nombreux au 45 rue des Saints-Pères, UNIVERSITE PARIS DESCARTES, 75006 Paris. 

Salle de conférence R229

Un fléchage BAMP vous aidera à vous orienter sur place

 

Pour vous rendre sur place, plusieurs stations de métro : Ligne 12 Rue du Bac. Ligne 4, Saint Germain des Près. Ligne 10 Mabillon

Entrée gratuite, mais sur inscription – ovocytemoi@gmx.fr

 

 

Kisita……….kesako ?

Laissez moi d’abord vous racontez deux, trois petites histoires, qui ont inspiré ce projet :

Un jour, j’ai parlé avec Adjowa (le prénom a été modifié), elle était à deux semaines de la ponction de sa donneuse. Car Adjowa et son mari, également originaire du Togo (le pays aussi), ne peuvent avoir d’enfant avec les ovocytes d’Adjowa. A deux semaines de cette ponction, Adjowa ne va pas bien, elle panique, pourtant elle attend cela, depuis des mois.

Sa donneuse est blanche.

Quelques mois plus tôt, cette proposition lui a été faite : « c’est ça ou rien, nous n’avons pas de donneuse de type africain. Mais vous savez, elle est très brune« . Alors Adjowa avait dit « Oui », car le métissage ne lui posait pas plus de problème que ça. Surtout parce qu’elle attendait depuis trop longtemps cette possibilité d’un don d’ovocyte et ce possible enfant qui pourrait en découler. Mais à deux semaines de la ponction, rien ne va plus, car la donneuse est blanche. Et si par bonheur un enfant arrive, « que va dire la famille au pays ? Que va dire ma mère ? » C’est l’inquiétude, la panique, car cela va se voir………..que l’enfant vient d’ailleurs. Que vont comprendre les gens, comment expliquer la démarche ? Pourtant, Adjowa veut cet enfant, métisse, noir, blanc, elle s’en moque, « mais les autres que vont-ils penser de moi, de lui ?

L’histoire d’Adjowa, soulève deux questions : Comment et pourquoi l’institution a-t-elle fait cette proposition ? Et comment est-elle passée à côté des tourments d’Adjowa ?

Puis j’ai rencontré Sandrine « ovocyte moi« , qui met toute son énergie à faire parler du don de gamètes pour et par la communauté noire et métisse en France. Il n’y a pas assez de donneuse d’ovocyte en France, encore moins pour des phénotypes autres que caucasiens. Il faut donc mettre en place des actions d’informations, de sensibilisation. Au début de l’année, j’ai proposé à Sandrine de rejoindre BAMP pour ne pas rester toute seule dans son combat. Elle a accepté.

Savez-vous que les femmes afro-antillaises, sont les plus touchées par les fibromes utérins ?

« Kisita » c’est le mot de la langue Lingala, qui dit « stérilité », ou « stérile ». Mot que mon ami Bona, originaire du Zaïre, a entendu trop souvent à son goût, de la part de ces connaissances, alors qu’un second enfant n’arrivait dans son couple.

« KISITA », «EKOMBA»

 Les différentes langues africaines possèdent toutes un ou des mots pour parler de la stérilité, qui d’un point de vue traditionnelle est systématiquement du fait de la femme.

Il nous a semblé important de mettre en lumière les différents sujets évoqués dans ces petites histoires introductives, via une conférence, toujours dans le but de témoigner, informer et agir.

RDV pour cela le samedi 28 octobre à Paris à partir de 14 heures

L’infertilité : l’AMP intègre-t-elle une France plurielle ? 

Cette conférence souhaite remplir plusieurs objectifs :

  • Informer et sensibiliser, les personnes issues de cultures différentes sur l’infertilité, l’AMP, sur le don de gamètes pour et par les différentes communautés en France
  • Apporter des éléments d’analyses croisés entre ce qui se passe en Afrique et ce que vivent les personnes Africaines ou d’origines Africaines, mais aussi les personnes issues d’autres communautés en France, dans le rapport à l’infertilité et le recours à l’AMP.
  • Montrer que l’infertilité est une situation qui touche tous les peuples. Montrer aussi que le recours à l’AMP est soumis à des déterminants sociaux, économiques, culturels et biologiques dont il faut pouvoir tenir compte pour proposer une médecine au plus près des besoins du patient.

Pour cela nous avons invités deux anthropologues qui viennent de publier un ouvrage « Procréation médicale et mondialisation. Expériences africaines » aux éditions l’Harmattan, collection anthropologies et médecines :

  • Doris BONNET : Directrice de recherche émérite à l’Institut de Recherche pour le Développement, anthropologue
  • Véronique DUCHESNE : Maître de conférences en anthropologie, Université Paris Descartes, Faculté des Sciences sociales et humaines

Mais aussi trois femmes qui pour des raisons différentes sont investies en France, au Cameroun et au Kenya sur des actions associatives de sensibilisations, d’informations et de changements en rapport avec l’infertilité :

Une gynécologue qui travaille au centre d’AMP Bichat à Paris.

  • Sylvie EPELBOIN : Gynécologue obstétricienne, coordonatrice du Centre d’AMP Bichat-Claude Bernard, Hôpitaux Universitaires Paris Nord Val de Seine Université Paris Diderot

 

Rendez-vous à Paris le samedi 28 octobre à partir de 14 heures, au 45 rue des Saints-Pères Université Paris Descartes Paris

Nous vous attendons nombreuses et nombreux pour ce rendez-vous Parisien !

Conférence gratuite – entrée sur inscription

Merci de nous confirmer votre présence, en prenant contact avec Sandrine : Ovocytemoi@gmx.fr

 

Merci au chef pâtissier-boulanger Emmanuel MADUDA fondateur de l’association UN JEUNE, UN METIER   pour le buffet qui pourra être dégusté à l’issu de la conférence.