Infertilité masculine : manger trop sucré réduirait la production de sperme (HuffPost)

Infertilité masculine : manger trop sucré

réduirait la production de sperme

chez l’homme

infertilité masculine

HuffPost  |  Par Victoria Belz

Publication: 08/01/2014

Le Journal HuffingtonPost à publié un article le 08 Janvier dernier , dans lequel il indique que manger trop sucré réduirait la production de sperme.

Vous trouverez l’article ici : Ici

Commentaire BAMP :

Nous savons que plusieurs facteurs sont liés à la réduction de la quantité et de la qualité du sperme :

– l’excès de produits toxiques ( pollution, produits chimiques…)

– Tabac,

– L’alcool

– Le surpoids

– Trop de source de chaleur dans la partie génitale,

– Carence en certaines vitamines  (zinc, sélénium, Vitamine C, E.)

En conclusion, même si on connait tous des couples serial-pondeurs à l’hygiène de vie déplorable, mettons toutes les chances de notre coté en améliorant la notre et celle de nos hommes. Ça ne peut pas faire de mal ! Et toutes ces petites actions d’amélioration mises bout à bout auront surement un petit effet protecteur sur notre santé en général!

Tous les hommes français infertiles en 2034 ?

Le titre est volontairement provocateur, le décompte surement un peu approximatif mais le danger est lui bien réel et présent et souligné par une étude très sérieuse et documentée sur la qualité et la quantité du sperme dont traite un article du journal Le Monde en date du 27/02/2014, rédigé par P. Benkimoun, sous l’accroche « Les Français inégaux devant la baisse de la qualité du sperme »

Non seulement la baisse de qualité est avérée, mais en plus, des éléments probants conduisent à penser que l’impact environnemental est énorme. La dégradation de notre environnement, sont ciblées ici particulièrement les régions viticoles, a un impact certain sur le sperme. Ce qui a un impact direct sur la fertilité, et s’avère même un indicateur puissant du futur état de santé des hommes. Le sperme, comme indicateur facilement mesurable, de changement au plus profond de notre corps.

En résumé, les points qui ressortent de l’étude sont les suivants:

– Toutes les régions sont concernées par la baisse de qualité et de quantité avec des baisses continues et significatives de la concentration  et de la morphologie dite « normale »

– Certaines régions sont particulièrement touchées, en lien avec les pesticides et perturbateurs endocriniens

– La 1ere étude (2005) montrait déjà un déclin moyen de presque 2% PAR AN du nombre de spermatozoïdes par millilitre!!!!

D’où mon intitulé un peu polémique, car à ce rythme, en 2034, la concentration moyenne aura atteint les 20 millions/ml et donc le seuil actuel d’ infertilité.

« Rassurons nous », les seuils étant calculés sur des moyennes et médianes , il aura lui même été abaissé d’ici là afin de pouvoir opérer une classification qui ait du sens. Mais ça promet un sacré embouteillage dans nos centres d’AMP…

L’article dans son intégralité est ICI.

Le Point, via un article de Sophie Bartczak en date du 2 mars , reprend également les conclusions de cette étude. Vous le trouverez ICI.

N’oubliez pas que la première proposition du manifeste du collectif BAMP concerne ces dégradations de notre environnement. « Nous souhaitons que les questions de dégradation environnementales et d’augmentation de l’infertilité, au même titre que les questions générales de santé, soient au centre des préoccupations politiques et sociétales ».

Allez voir vos députés pour leur demander d’agir législativement pour tenter d’améliorer la situation.