DPI-A dans la loi, un point c’est tout !

Vous vous demandez encore quel est cet étrange acronyme ?
Et à force de voir/lire toutes sortes de « choses » sur la révision de la loi de la bioéthique, vous perdez le Nord !

Votre association préférée (nous donc !) vous propose cette vidéo explicative tournée et montée avec les moyens du bord, pas d’acteurs sensationnels ni oscarisés, juste des patients qui ont laissé parler leurs cœurs et qui expliquent le DPI-A pour que cela soit à la portée de tout le monde et surtout des non-scientifiques….et aussi un peu (beaucoup) pour nos législateurs qui aiment  centrer les débats sur des sujets annexes (et encore !) au DPI-A…

DPI-A, on te veut,
on t’aura !

Votre mission, si vous l’acceptez, sera de rendre cette vidéo virale…
…que tout le monde, de France et de Navarre la visionne !
Partagez sur vos réseaux sociaux, vos blogs,…
Faites-là circuler plus vite que le TGV
Montrez que les patients d’AMP sont concernés (et pas satisfaits)
Faisons, tous ensemble, une grande chaîne de solidarité afin de défendre nos droits, d’affirmer nos attentes en matière de révision de la loi de la bioéthique

 

 

 

Infertiles OUI invisibles NON !!! 

 POUR LE DPI-A en FIV !

 

MERCI DE SOUTENIR notre campagne FACTIO « POUR LE DPI-A en FIV » et d’alerter vos parlementaires pour qu’ils prennent conscience des demandes et des besoins de personnes infertiles. En parcours d’AMP

Lettre ouverte à Mme la Ministre de la santé

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Madame la Ministre de la Santé,

C’est une nouvelle fois que nous tentons désespérément de vous rencontrer et d’être entendu par votre cabinet.

Depuis le début de la révision de la loi de bioéthique nous avons attentivement écouté les débats parlementaires, ainsi que vos diverses prises de parole publiques.

Nous vous remercions d’avoir accepté la mise en place d’un grand plan de lutte contre l’infertilité. Selon nous cette mesure est une grande avancée dans la reconnaissance de l’infertilité en tant que question de santé publique. Parce que l’infertilité ne cesse d’augmenter. Il y a très peu de temps un couple sur 6 était concerné, aujourd’hui on parle d’un couple sur 5. Les difficultés à procréer augmentent à une vitesse vertigineuse.

Si les couples hétérosexuels ont de plus en plus recours à l’AMP en France, ce n’est pas pour des raisons superficielles ou futiles. Une des raisons principalement évoquées par les politiques est la priorisation de la carrière des femmes au dépend de la vie de famille. Oui l’âge des premières grossesses ne cesse de reculer. Mais selon nous ce recul est multifactoriel. Les femmes font de plus longues études (faut-il le déplorer ?), la réalité économique ainsi que la réalité du secteur du logement amènent les jeunes gens à quitter le domicile parental de plus en plus tard. Les jeunes gens prennent le temps de trouver la personne avec qui ils ont envie de fonder une famille (les choses étaient surement moins compliquées lorsque les mariages se décidaient entre les parents).

L’âge des premières grossesses recule, c’est un fait, mais il n’est pas le seul facteur qui explique l’augmentation de l’infertilité.  1 coupe sur 5 infertile, c’est un couple sur 5 en âge de procréer, pas uniquement les couples qui sont dans cette démarche de procréation. Beaucoup de pathologies concernent des personnes de plus en plus jeunes : insuffisance ovarienne précoce, endométriose, synéchies, syndrome des ovaires polykystiques, troubles de la spermatogénèse, azoospermie, etc… L’augmentation de ces différentes pathologies n’est pas liée au recul de l’âge de la première grossesse. En ce sens l’autorisation de l’autoconservation des gamètes est un progrès, mais elle ne constituera une réelle avancée, et surtout une vraie mesure de prévention de l’infertilité, que lorsqu’elle sera autorisée à 18 ans et non à partir de la trentaine (précisément là où la fertilité commence déjà à décliner). Plus les gamètes sont prélevés tôt, plus elles seront de bonne qualité si une infertilité se déclare plus tard.

Avant cette loi, la conservation des gamètes n’était autorisée qu’en cas de pathologie pouvant altérer la fertilité. Dans la réalité, elle n’est réellement mise œuvre que dans peu de cas. Et lorsqu’une pathologie concernant la fertilité est découverte, il est trop tard pour préserver les gamètes.

L’ouverture de la PMA à toutes les femmes est une excellente chose en termes d’égalité. Cette notion d’égalité suffit à justifier cette mesure, si tant est qu’elle ait besoin d’être justifiée, vous n’avez pas besoin d’affirmer quelque chose qui est faux : les couples hétérosexuels qui ont recours à la PMA n’auraient pas de raisons médicales avérées pour le faire.

La prise en charge actuelle en France n’est pas réellement satisfaisante, à plusieurs niveaux, notamment en termes de taux de réussite comme en témoigne le rapport de la cour des comptes[1]. Pour les améliorer il faut obligatoirement développer la recherche. Cette amélioration éviterait beaucoup de souffrances aux personnes concernées, et économiserait beaucoup d’argent au contribuable. Actuellement, 4 FIV sur 5 sont des échecs[2].

Les derniers amendements discutés étaient ceux concernant l’autorisation du DPI – A. Selon nous, cette autorisation est une mesure indispensable à l’amélioration des réussites de l’AMP en France. Elle permettrait, comme nous vous en faisions part dans une tribune du FIGAROVOX[3], de ne pas transférer des embryons qui ne s’implanteront pas quoi qu’il arrive ou qui provoqueront immanquablement des fausses couches. Les médecins ont écrit une tribune qui explique très bien ce sujet[4].

Mme la ministre, il est primordial que vous puissiez nous entendre sur différents points de la loi de bioéthique, en tant qu’association représentant les patients. C’est un principe de la démocratie sanitaire : « permettre à chacun d’être un acteur vigilant des évolutions du système de santé »[5] c’est une « exigence citoyenne assumée »[6] comme vous l’écriviez vous-même dans la préface du livre Démocratie sanitaire. Dans cette préface, il y a peu, vous affirmiez, Mme Buzyn, « la primauté de la parole du patient sur celle du professionnel »[7]. Nous espérons, Mme la Ministre, que vous n’avez pas oublié ce principe fondamental de Démocratie sanitaire depuis que vous avez accédé à vos fonctions ministérielles.

Ces dernières semaines, dans les discours des politiques, de trop nombreux raccourcis sont fait, beaucoup de choses sont mélangées. Pour faire vivre la Démocratie sanitaire au plus haut niveau de l’Etat, nous devons vous expliquer le point de vue des patients de l’AMP afin que les quatre grands principes de l’éthique française soient respectés : la bienfaisance, l’autonomie, la justice et na non malfaisance.

 

 

Virginie RIO, Présidente de l’association collectif BAMP

Stéphanie KRYSTLIK, Membre du conseil d’administration de l’association collectif BAMP

[1] Rapport annuel de la cour des comptes sur l’application des lois du financement de la sécurité sociale : l’assistance médicale à la procréation : une efficience à renforcer, 8 octobre 2019, p. 357

[2] Ibid, p. 357

[3] Virginie RIO, Stéphanie KRYSTLIK, Nadège DESSEUX, « Les couples infertiles sont rendus invisibles dans la loi bioéthique», Le figarovox, le 30/09/2019

[4] Diagnostic des anomalies du nombre de chromosomes : « Ne restons pas sourds à la douleur des couples », Le Monde, le 13/09/2019

[5] Alexandre BIOSSE DUPLAN, Démocratie sanitaire, Dunod, 2017, Préface Agnès BUZYN, p. XI

[6] Ibid, p. XI

[7] Ibid. p.XI

Le DPI-A que nous refuse la ministre de la santé et certains députés

Vendredi soir dernier, vers 23h30 les députés présents dans l’hémicycle, après avoir voté les articles 16 (conservation des embryons et fin de la conservation), 17 (embryons chimériques), 18 (examen des caractéristiques génétiques) et 19 (diagnostic prénatal) du projet de loi bioéthique, ont entamé les amendements « Après l’article 19 » de l’article 19 bis « un état des lieux du diagnostic prénatal et du diagnostic préimplantatoire est effectué par l’Agence de la Biomédecine avant l’examen mentionné au I de l’article 32« .  C’est l’endroit du texte ou peut être abordé le DPI-A que nous demandons et attendons. Outil de diagnostic qui pourrait permettre de mieux évaluer la viabilité potentielle des embryons et surtout réduire les transferts d’embryons non viables qui se font encore aujourd’hui (60 à 80 % des embryons obtenus en FIV ne s’implantent pas). Ce DPI-A doit être autorisé et encadré pour améliorer la prise en charge des personnes qui subissent trop de fausses-couches, aucune implantation. Pour limiter les transfert multiples, ce qui permettrait de respecter les recommandations nationales. Poser un diagnostic sur un embryon avant un transfert, nous semble beaucoup moins traumatisant que les étapes suivantes : DPN (diagnostic pré-natal), IVG, IMG. Nous avons vraiment du mal à comprendre le positionnement de la ministre de la santé……Positionnement politique ? Personnel ? Mais en tout cas pas en phase avec les besoins des patients en AMP.

Des députés ont donc proposé des amendements qui demandent le DPI-A (diagnostic préimplantatoire des embryons aneuploïdes) soit autorisé pour une période de 3 ans, dans deux centres d’AMP pour en faire l’évaluation dans la prise en charge en FIV.

Ce week-end nous avons remercié et sollicité le soutien de tous ces députés pour que lundi matin, ils se sentent motivés pour argumenter avec conviction face à la ministre de la santé qui refuse (en commission spéciale des amendements de ce type ont été rejeté) le DPI-A sur de mauvais arguments (risque d’eugénisme, « on ne va quand même permettre aux couples de choisir de transférer des embryons sains », etc) dont nous vous avons déjà parlé et qui a fait réagir les médecins et généticiens concernés (via une tribune publiée dans le monde (en PDF laTribune DPI-A (2)) et la notre publié sur le site du FIGARO

Comme nous vous l’avons déjà dis, il est encore possible d’aller rencontre vos parlementaires (députés et sénateurs).

A partir du 15 octobre la loi va partir au Sénat, d’où l’importance de rencontre vos sénateurs pour leur dire ce qui est important de voir dans cette loi pour vous. Puis la loi va revenir à l’Assemblée Nationale donc les députés vont encore pouvoir amender le texte. De notre côté nous continuons notre travail de sensibilisation auprès d’eux. Mais individuellement vous avez aussi votre rôle à jouer (si vous le souhaitez).

Vous pouvez aussi continuer à les solliciter via la campagne citoyenne FACTIO Elle vous permet de le interpeller sans bouger de chez vous.

 

Voici les amendements qui vont être discutés aujourd’hui et demain, s’ils n’ont pas fini cette nuit. Ainsi que les députés qui les soutiennent.

Amendement 2021 soutenu par Monsieur FUCHS, Monsieur HAMMOUCHE et Monsieur BALANANT

 

AMENDEMENT N°781 présenté par M. Berta, Mme de Vaucouleurs, Mme Elimas, M. Fuchs, M. Hammouche, M. Isaac-Sibille, M. Balanant, Mme Bannier, M. Baudu, Mme Benin, M. Bolo, M. Bourlanges, M. Bru, M. Cubertafon, Mme de Sarnez, Mme Deprez-Audebert, M. Duvergé, Mme El Haïry, Mme Essayan, M. Fanget, Mme Florennes, M. Garcia, Mme Jacquier-Laforge, M. Joncour, M. Lagleize, M. Lainé, M. Laqhila, Mme Lasserre-David, M. Latombe, Mme Luquet, M. Mathiasin, M. Mattei, Mme Mette, M. Michel-Kleisbauer, M. Mignola, M. Millienne, M. Pahun, M. Frédéric Petit, Mme Maud Petit, Mme Poueyto, M. Ramos, M. Turquois, Mme Vichnievsky et M. Waserman

 

 

Amendement 1597 soutenu par M. Touraine, M. Gérard, M. Cabaré, Mme Fontaine-Domeizel, M. Fiévet, Mme Lang, M. Taché, M. Vignal, M. Holroyd, Mme Vanceunebrock-Mialon, Mme Racon-Bouzon et M. Perrot

Il faut défendre le DPI-A ! L’autoriser et l’encadrer pour améliorer la prise en charge des personnes en parcours d’AMP

Donc si vous pouvez soutenir notre campagne citoyenne, c’est super, si vous pouvez aller voir vos parlementaires c’est super (merci à ceux qui le font. Nous pouvons vous aider à préparer vos RDV).

Voici un article du MONDE qui résume ce qui a été voté dans le projet de loi. Pour rappel la loi n’est pas encore votée. Elle le sera sans doute fin décembre ou début janvier.

Tant qu’elle est en circulation entre l’AN et le Sénat, nous pouvons espérer faire bouger les choses. Donc nous continuerons tant qu’il sera possible.

 

 

 

 

Des paillettes dans nos vies !

Nous vous proposons de rejoindre une chaîne de solidarité et de visibilité que l’association les enfants d’arc en ciel a lancé depuis quelques jours.

Ce dimanche, les anti-pma vont descendre dans les rues, pour dire tout le mal qu’ils pensent de l’AMP, des gens qui y ont recours et des enfants qui en sont issus.

Nous ne voulons pas leur donner plus d’attention que cela. Mais ils vont tout faire pour se faire voir et entendre.

Nous voulons que cette semaine et ce week-end nos réseaux sociaux soient envahis de paillettes, d’enfants, de bonheurs et d’arcs en ciel.

Nous vous proposons de partager vos bonheurs, de parents grâce à l’AMP, sur twitter, sur insta, sur facebook, sur vos blogs pour transmettre des valeurs de liberté, d’égalité, de fraternité.

Créons une grande vague positive, partageons, relayons l’amour, le respect, la solidarité, les joies, les bonheurs que l’AMP nous permet de vivre en nous permettant d’avoir des enfants.

Nous vous rappelons que notre association avec d’autres (dont l’association Les enfants d’Arc en Ciel, Mam’enSolo, APGL, Origines, Le planning Familial, etc), a envoyé cet été un courrier au CSA (Conseil Supérieur de l’Audiovisuel) pour leur demander la plus grande vigilance sur la diffusion dans les médias, d’images et de propos agressifs, violents, stigmatisant vis à vis de nos enfants.

L’association Mam’ensolo propose une rencontre solidaire ce dimanche à 11h30. Vous pouvez les rejoindre.  ET si dans votre coin de France vous voulez organiser un rassemblement, un apéro POUR l’AMP pour TOUTES et TOUS, nous pouvons diffuser votre proposition.

Engloutissons la haine et le rejet sous l’amour et le partage !

Un beau challenge que je sais que nous pouvons relever ! Soyez créatifs et généreux ! Si vous n’avez pas de comptes sur les différents réseaux sociaux, vous pouvez nous envoyer vos photos, vidéos et nous les partagerons. 

C’est parti et en plus aujourd’hui c’est mercredi !

Partageons nos paillettes dans nos vies, grâce à l’AMP ! Avec les hashtags suivants :

#DesPaillettesDansNosVies #PMApourtoutes #6octobre #pma #amp #1couple5 #bioethique #infertilité #stérilité #tousParents #InfertilesOuiInvisiblesNON #lgbtfamily #BAMP #MêmesDroits #égalité #HomoHeteroTOusParents #visibilité #EARC

 

Fédération Française Etudes de la Reproduction 2019

Pour la sixième année consécutive, notre association sera présente au congrès annuel de la Fédération Française d’Etudes de la Reproduction (FFER). C’est l’occasion pour nous de rencontrer de nombreux professionnels pour leur présenter l’association, d’écouter les présentations des dernières recherches. 

« Les 24èmes journées de la Fédération Française d’Etude de la Reproduction se tiendront à Paris, à la maison de la chimie du 25 au 27 septembre 2019.
 
Les 9 sociétés savantes composant la FFER ont des thématiques singulières et complémentaires, balayant ainsi tous les champs de la procréation. Chaque société proposant, seule ou en association, une session scientifique, ce congrès annuel est un moment unique d’échanges entre professionnels de différents horizons. Cette diversité fait toute la richesse de ces journées scientifiques.
 
L’année 2019 est aussi marquée par la révision des lois de Bioéthiques qui sera peut être déterminante pour l’évolution de nos pratiques.« 
 
 
Et pour la deuxième année, nous sommes fières de présenter de nouveau un poster : « Les troubles anxio-Dépressifs chez la femme en protocoles de fécondation in vitro »
Poster a été retenu dans un premier temps et qui sera affiché parmi ceux des médecins et des biologistes.
C’est le travail de Joséphine, responsable de l’antenne BAMP à Toulouse. BRAVO à elle !
 
 
Pour lire le programme des trois jours c’est par ici
 
 

La loi de bioéthique, début des débats à l’Assemblée Nationale

Aujourd’hui, c’est le début des débats au sujet de la révision de la loi de bioéthique à l’Assemblée Nationale. L’ensemble des députés vont débattre du projet de loi de bioéthique, à partir du texte que la commission spéciale a préparé. C’est parti pour plusieurs semaines de discussions, de débats.

Le texte qui va être débattu c’est celui-ci, pour lequel notre association a travaillé avec d’autres associations pour qu’il soit déjà amendé, tant sur ces aspects sociétaux que médicaux.

De nouveaux amendements ont été déposés la semaine passée, notamment pour obtenir le DPI-A et l’amp post-mortem et pour que le critère pathologique ne soit pas retiré, car c’est symboliquement difficile pour toutes les personnes qui souffrent d’infertilité de voir que même la ministre de la santé minimise et va même jusqu’à dire que c’est pour beaucoup un problème psychologique…… 

Rien n’est acquis, tant que la loi n’est pas votée et publiée au journal officiel. Il faut rester mobilisés, car concernant par exemple la filiation des enfants nés via un don de gamètes, beaucoup de députés « influents » (car très actifs et mobilisés sur ce sujet) pensent qu’il faut mettre en place une filiation spécifique pour tous les enfants qui naissent via un don de gamètes. Vous pouvez continuer à les interpeller directement, via nos deux campagnes Factio :

Un grand merci à ceux qui ont obtenu ces dernières semaines un RDV avec leur parlementaires ou qui ont envoyé un courrier argumenté à leurs députés.

Vous pouvez aussi continuer à partager les deux campagnes citoyennes BAMP pour que le plus grand nombre de personnes puissent être au courant et puisse se positionner et alerter ses parlementaires.

 

 

 

 

 

https://youtu.be/7qllzN2gMzQ

 

 

#bioéthique #1couple5 

 

#1couple5, infertiles OUI, invisibles NON !

Et si nous faisions tous et toutes une petite vidéo, pour parler de nos infertilités ?

Pour que les gens qui nous gouvernent, ceux qui nous « informent » ; pour que le grand public n’oublient pas que les personnes qui ont recours à l’AMP ne le font pas juste pour le FUN. Qu’ils y sont contraints car ils ont des pathologies qui les empêchent de procréer sans le recours de l’AMP.

Stéphanie lance le mouvement avec cette première vidéo que vous pouvez partager largement.

 

 

Mesdames et Messieurs infertiles, stériles ; conjoint et conjointe d’une personne infertiles, ou stériles, parlez nous de vos infertilités, pour leurs donner de la visibilité.

Cette semaine la commissions spéciale de la révision de le loi de bioéthique, a voté l’article 1er qui retire le critère pathologique pour accéder à l’AMP.

Nous pensons que le critère pathologique peut cohabiter avec l’ouverture de l’AMP aux couples de lesbiennes et femmes seules qui veulent recourir à l’AMP pour essayer d’avoir des enfants.

La loi n’est pas encore votée, il est encore possible de modifier cet article 1er. Il faut une mobilisation importante, de notre part à tous. 

Fais une vidéo et partage là !

#1couple5 #InfertileOUIinvisbleNON #JeSuisInfertile #AMP #PMA #bioéthique #BAMP