Fertigen & vous

Ce soir à Paris, des adhérents et des représentants de l’association COLLECTIF BAMP, participent à un événement inédit proposé par le laboratoire GENEVRIER (Inofolic®, Fertistartkit®, Progiron®, FostimonKit®).

Inédit car il propose de rassembler des professionnels de l’AMP et des patients pour réfléchir ensemble à la relation et la communication patients/médecins. Mieux se comprendre, pour mieux accompagner, informer et soigner.

Merci au laboratoire Genevrier d’avoir fait confiance à l’association COLLECTIF BAMP pour préparer ce projet.

Emmanuelle référente Parisienne de l’association sera sur place.

Voici le déroulé prévu :

  • 20h-20h05 : Introduction
  • 20h05– 20h20 : La relation médecins-patients vue par Anaëlle et Laurence ayant vécu ou vivant le parcours de la PMA
  • 20h20 – 20h35 : Fertigen et Vous, pour faire avancer la fertilité, par Caroline Dardé, Chef de Produits Fertilité
  • 20h35 – 22h05 : Initiation au langage corporelle et à son interprétation par Olga Ciesco, experte en communication non verbale

Le site du laboratoire GENEVRIER avec des explications sur les traitements

 

#campagnePMA – Vidéo

Un grand coup de cœur, pour la vidéo que j’ai reçu mercredi soir.

Je ne m’y attendais pas, je clique sur le lien, et là hop, mon cœur s’emballe, mes larmes montent.

Je vois des visages, j’entends des femmes, des hommes, oui des hommes ! qui parlent d’infertilité, de stérilité, d’AMP, de don de gamètes. Des femmes et des hommes, comme vous, comme moi, des personnes de plain-pied dans le parcours d’AMP, de vrais gens, de la vraie vie. Pour faire entendre les voix des personnes infertiles.

Je reconnais des visages d’adhérents de l’association. Je suis bloquée devant mon écran. Et je me dis : »waouh, ils ont fait ça, bravo c’est fort« .

A visage découvert, où en se dissimulant (cela m’a touché, d’ailleurs ça aussi), car il faut encore se cacher pour parler d’infertilité publiquement, pour beaucoup ce n’est pas simple, mais là vous avez quand même osé vous montrer un peu. BRAVO

Plusieurs voix pour un seul message.

Et quel message !

Je vous trouve courageux, sincères, émouvants, justes, beaux.

J’invite tout le monde à partager cette vidéo, qui fait passer de nombreux messages portés par l’association COLLECTIF BAMP : solidarité, visibilité, engagement. TÉMOIGNER – INFORMER et AGIR tous ensemble !

Parlons autrement d’infertilité ! Vous le faite avec cette vidéo, qui va, je n’en doute pas, changer aussi le vécu de certaines personnes qui y ont participé. Ne plus se taire, ne plus se cacher, ne plus avoir honte.

Et là, vous avez fait fort ! Cela faisait longtemps que nous n’avions pas reçu une proposition de la sorte. MERCI beaucoup.

Un nouveau hashtag est  né = campagnePMA

Virginie, co-fondatrice de l’association COLLECTIF BAMP !

#campagnePMA #1couple6 #JeSuisInfertile

#campagnePMA, comment c’est né, d’où c’est parti ?

Rendons à César ce qui est à César, ce projet est né d’une initiative personnelle sur Instagram !

Depuis bientôt un an, l’association a un compte Instagram que je gère, de plus en plus d’abonnés, des infos qui circulent grâce à l’image, une jolie émulsion !
J’ai aussi un compte privé de « pmette » sur Instagram… ça c’est pour planter le décor !
De photos en messages privés, j’échange à titre perso sur nos parcours, nos joies, nos peines,…et au nom de l’association pour d’autres questions et informations (loi AMP travail,…)

Et un jour la jolie demoiselle connue sous le pseudo de « fivmoiunbébé » lance l’idée de faire une vidéo sur le modèle de celle contre le racisme (vous voyez celle dont je veux parler ?…celle avec des mots forts qui claquent lorsqu’ils sont prononcés !).

Elle demande des volontaires avec la possibilité de se filmer à visage découvert ou non et surtout elle souhaitait des messieurs ! Pourquoi pas, je suis l’infertile assumée alors je lui dis OK !

C’est là qu’elle me demande de parler de l’association pour clôturer sa vidéo ! Cool, même si ce n’est pas évident de voir mon image et d’entendre ma voix, je me prête au jeu et après quelques « claps », c’est dans la boîte ! (on ne remerciera jamais assez les téléphones portables qui rendent tout tellement simple !)

« fivmoiunbébé » a su porter ce projet d’une main de maître, elle a écrit son script, donné les phrases pour chaque participant (sauf pour moi, elle m’a dit que je parlerai mieux de BAMP qu’elle !).

Petit à petit, elle a recueilli en un temps record toutes les vidéos, en a fait un montage qui à la fin s’avère être une vidéo très émouvante !

J’ai envie de remercier du fond du cœur « fivmoiunbébé » et tous les autres participants, la vidéo fait très « réalité terrain » ce sont des personnes « normales » qui parlent de choses qu’elles connaissent et non des acteurs…..ce sont les tripes qui parlent et au niveau de l’émotion dégagée, il n’y a rien de mieux !

Souvent les réseaux sociaux sont décriés mais j’ai trouvé une famille virtuelle sur Instagram, même si c’est l’infertilité qui nous rapproche toutes, bordel que c’est bon de se sentir comprise…

Alors juste pour des projets comme cette #campagne PMA, je me dis qu’il y a encore des gens supers sur Terre

Je pense ne pas trop me mouiller si je remercie L. au nom de l’association pour son super boulot et sa proposition d’intégrer du BAMP dans son travail !

D’ailleurs, n’hésitez pas à vous abonner à sa chaîne YouTube « fivmoiunbébé », elle parle de PMA régulièrement.

Céline, référente pour l’Alsace

Urgent recherche gynécologue humain, compréhensif et communiquant

Un témoignage, comme nous aimerions ne plus en recevoir.

Tout est dans le titre…si vous avez la perle rare nous sommes preneurs !!!

Et voici pourquoi nous en sommes arrivés à cette recherche :

Elle est OMPK (ovaires micro-polykystiques), lui RAS, un couple d’infertile banal quoique tout de même catalogué en infertilité inexpliqué suite à 2 ans de stimulations ovariennes et d’IAC qui n’ont jamais abouti à un début de grossesse.

Voilà Monsieur et Madame arrivent dans les joies de la PMA avec une gynécologue spécialisée dans l’infertilité à qui ils confient  tous leurs espoirs et leur rêve de devenir un jour parents.

 La dite gynécologue a toujours semblé très froide à Madame…Monsieur lui appréciait son côté professionnel et bien organisée, et puis tout de même elle leur avait été chaudement recommandée par une amie qui a réussi à avoir un bébé grâce à elle, alors bon Madame se dit qu’effectivement ça n’est pas très grave qu’elle ne soit pas très chaleureuse et causante après tout elle n’est pas là pour faire du sociale mais pour les aider à faire un bébé.

Madame prenait donc sur elle quand la dite docteur se permettait des commentaires maladroits, par exemple quand une des IAC a dû être repoussée de 3 mois car Monsieur a eu une anesthésie générale et que la gynécologue lui a dit « ça n’est pas la fin du monde, ça n’est que 3 mois et vous êtes jeunes », Madame s’est abstenue de lui répondre que 3 mois lorsque l’on a ce désir d’enfant depuis déjà plus de 2 ans ça paraît long et que l’âge n’y changeait rien…

Madame a donc continué à aller la voir, avant que la loi de santé ne passe Madame jonglait avec les rendez-vous, comme tout couple en PMA qui se respecte, sauf que son employeur commençait à tiquer sur ses nombreuses absences posées en CP ou RTT et souvent en demi-journée, ses décalages de pause déjeuner, ses retards matinaux qu’elle essayait tant bien que mal de rattraper en restant plus tard le soir. C’est alors pleine d’espoir que le jour de la première IAC, Madame a demandé à la gynécologue s’il était possible d’avoir un arrêt de travail pour cette journée…le « non » fut catégorique, cet acte médical ne nécessitant pas d’arrêt de travail.

 Madame a essayé d’expliquer qu’elle était fatiguée par les traitements et tous les rendez-vous, qu’elle aurait aimé se reposer le reste de la journée ne serait-ce que pour favoriser un début de grossesse. En plus elle avait déjà prévenu son employeur qu’elle serait en arrêt ce jour-là mais non rien n’y fait, le docteur lui donne uniquement un document stipulant qu’elle a bien reçu Madame en rendez-vous ce jour.

Là, Madame commençait à en avoir marre, déjà du manque de communication, des réponses faites par la gynécologue où Madame se sentait comme la dernière des débiles et toujours cette froideur…mais bon Madame s’est accroché en se répétant que c’était pour la bonne cause.

Arrive enfin la première FIV, sans rentrer dans les détails ça n’a pas été la joie pour Madame qui s’en tire avec une hyperstimulation qui rend tout transfert d’embryon impossible…la gynécologue  l’arrête même toute une semaine c’est pour  dire dans quel état de fatigue elle était !!!

Direction un premier TEC qui se termine en grossesse arrêtée puis en curetage, Monsieur et Madame ne le vivent pas très bien et ont besoin d’un petit temps pour se remettre.

Ils arrivent enfin au TEC n°2, malheureusement qui se termine également en grossesse arrêtée puis en fausse couche naturelle.

Monsieur et Madame sont tristes et en colère et commencent à se demander s’il n’y aurait pas d’autres examens complémentaires à faire.

Ils retournent donc voir la gynécologue avec le bilan de la fausse couche et l’échographie montrant que l’utérus de Madame était de nouveau vide. Madame veut montrer l’échographie au docteur qui ne la regarde même pas, elle a juste le droit à la question « oui bon tout s’est bien passé ? ». Madame trouve ça un tantinet déplacé de parler d’une fausse couche ainsi mais elle acquiesce en disant : « oui tout s’est bien évacué mais durant 3 /4 jours ça a quand même été compliqué et sur le plan moral et sur le plan physique ».

Ce à quoi la docteur a répondu avec un grand sourire «ah oui ça n’est pas très agréable».

Madame commençait sérieusement à se dire qu’il fallait changer de toute urgence de gynécologue et elle s’était promis qu’après le transfert de leurs deux derniers embryons elle ne remettrait plus jamais les pieds dans son cabinet.

Madame prend donc un rendez-vous en mai avec la gynécologue pour faire le bilan suite aux examens et redonner le traitement pour le dernier TEC. Comme d’habitude le traitement est à commencer dès le 1er jour des règles et il faut appeler le cabinet tout de suite pour avoir un rdv 13/14 jours plus tard pour l’échographie de contrôle pré-TEC. La gynécologue informe Madame que la clinique où se font les TEC et où sont conservés leurs deux derniers embryons fermera tout le mois d’août.

Madame a enfin ses règles le 2 juillet et elle se dit que le timing est parfait pour ce 3ème  TEC, elle appelle donc tout de suite le cabinet pour prendre rdv, explique à la secrétaire qu’elle prend un traitement et que c’est pour une échographie de contrôle avec la gynécologue. Le rendez-vous est donc pris pour le vendredi 15 juillet, Madame commence son traitement sereinement.

Madame reçoit finalement un appel de la secrétaire de la gynécologue le lundi 11 juillet pour l’informer que la gynécologue a décidé de se faire un week-end prolongé et que par conséquent elle annulait tous ses rendez-vous du 15 juillet…Madame est un peu énervée mais la secrétaire est gentille et lui recale un rendez-vous le mercredi 13 juillet (oui oui les dates ont une importance dans cette histoire) alors bon Madame se calme et puis au moins comme ça Monsieur pourra venir avec elle.

Madame se lève donc  de bonne heure ce mercredi matin pour aller faire la très connue prise de sang hormonale afin d’avoir le résultat pour le rendez-vous. Monsieur et Madame prennent ensuite leur voiture direction la capitale, se trouvent une place dans un parking hors de prix, mais c’est pour la bonne cause comme ils n’arrêtent pas de se le répéter.

Ils arrivent chez la gynécologue qui les accueille par un « Ça ne va pas être possible », Madame est un peu sous le choc et se dit qu’il y a dû avoir un souci avec sa prise de sang hormonale…La gynécologue lui retire rapidement ce doute en leur expliquant que la clinique a fermé en fin de semaine dernière pour travaux et qu’ils ne rouvriront qu’à la mi-septembre, par conséquent pas de TEC possible avant cette date.

Elle s’excuse de ne pas les avoir prévenu, que ça fait un mois qu’elle a cette information sur la fermeture de la clinique mais leur dit que c’est compliqué de savoir quelle patiente fait quoi pour prévenir de ne pas commencer de traitement et de ne pas prendre de rdv…

Elle dit qu’elle comprend qu’ils soient déçus mais que bon maintenant qu’ils sont sur Paris qu’ils n’ont qu’à en profiter pour se balader et se faire un restaurant…

Madame a envie de pleurer, elle se contient du mieux qu’elle peut…Monsieur commence à s’énerver et arrive à lui dire qu’avec le prix du parking de toute façon il ne reste plus d’argent pour se faire un restaurant…

Passé le choc Madame est très en colère et ne comprend pas que l’on puisse trouver le temps de dire à sa secrétaire d’annuler tous les rendez-vous d’une journée mais pas de lui dire d’appeler les patientes pour les prévenir que la clinique ferme plus tôt, ou mieux de laisser comme consigne à la secrétaire de bien se renseigner à chaque appel pour savoir si la patiente pourrait être concernée par la fermeture anticipée de la clinique.

Madame ne comprend pas non plus comment on peut laisser des patientes prendre des traitements pour rien…Elle se demande comment ce cycle commencé sous traitement et stoppé du jour au lendemain va se terminer, elle qui est déjà en temps normal bien détraquée à cause de ses OMPK…

Ceci est donc un appel, Monsieur et Madame cherchent un ou une gynécologue spécialisé(e) dans l’infertilité, compétent(e) (oui le but premier est quand même de réussir à avoir un bébé),  compréhensif/compréhensive, communiquant(e), prenant le temps de bien expliquer les choses et faisant preuve d’un minimum d’empathie. Le tout si possible sur Paris ou proche banlieue !!! En espérant que ce qu’ils ont traversé avec leur médecin ne soit qu’un cas isolé et non une généralité !!!

La nécessité du «chialage»

 

L'expression indirecte des émotions négatives accroît les problèmes... (Photo Shutterstock, wavebreakmedia)
PHOTO SHUTTERSTOCK, WAVEBREAKMEDIA

 

L’expression indirecte des émotions négatives accroît les problèmes relationnels au lieu de contribuer à les régler. Mieux valent des expressions émotionnelles directes consistant à critiquer le comportement du conjoint et demander des changements précis.

Voici un article un peu à contre courant, qui nous vient du Québec.

Publié le 11 janvier 2015 – YVES DALPÉ

  (Québec) Contrairement à ce que l’on pourrait penser, les gens qui expriment leurs émotions négatives développent plus d’amitiés intimes. Et les partenaires d’un couple ressentent une plus grande intimité si leurs conjoints révèlent plus d’émotions négatives.

En thérapie conjugale, certains clients expriment parfois leur malaise avec leurs «chialages» et préféreraient obtenir des conseils sans avoir à se mouiller outre mesure. Parfois, ces personnes sont des adeptes du «positivisme» dans la vie. Nous aimerions tous vivre dans l’harmonie sans éprouver d’émotions négatives. Surtout avec notre amoureux ou amoureuse qui devrait être une fontaine d’émotions positives, selon nos attentes. Des couples sont fiers de se présenter comme faciles à vivre et de révéler qu’ils ne se disputent jamais. Malheureusement, leurs «beaux caractères» peuvent leur coûter cher. En effet, les émotions négatives sont inévitables et utiles. Cela est particulièrement vrai dans la vie de couple. En fait, l’inhibition de l’expression émotionnelle empêche le développement de l’intimité.

Le «chialage» est nécessaire. C’est ce qui ressort des nombreuses recherches présentées dans le texte de Baker et coll. (2014), professeurs universitaires de psychologie en Floride et en Nouvelle-Zélande. Les émotions négatives améliorent la relation conjugale si elles sont communiquées efficacement. La colère, la peur, la jalousie, le sentiment de solitude, par exemple, sont des émotions désagréables qui ont leur utilité. En effet, plus nous ressentons l’intensité d’une émotion, plus nous sommes conscients de la nécessité de réagir au problème sous-jacent. Notre motivation à résoudre le problème en est donc magnifiée. En conséquence, nous alertons mieux notre conjoint sur notre préoccupation.

Comme les conjoints désirent habituellement satisfaire leurs besoins mutuels, l’expression de détresse de l’un des deux suscite automatiquement le soutien. C’est pourquoi il existe une corrélation entre l’expression des émotions négatives d’un conjoint et la qualité du soutien subséquent de l’autre conjoint, ce qui diminue la détresse conjugale. Ainsi donc, l’expression des émotions négatives, quoique déplaisante sur-le-champ, bénéficie à la relation du couple parce qu’elle favorise la résolution des problèmes. Cela renforce la relation à long terme. Si un homme est en colère contre sa conjointe à cause de sa consommation excessive d’alcool, celle-ci a plus de chance de reconnaître son problème d’alcool.

Meilleur à long terme

Dans une recherche, on a trouvé que l’expression des émotions négatives, comme la colère et le blâme, pourtant perçues comme moins efficaces et amenant de la détresse sur le coup, avait amené une meilleure entente un an plus tard.

Article : Complet

Et vous vous « chialez » souvent ? Comment gérez-vous ces moments difficiles, où les pleurs, les reproches sont les seules émotions qui arrivent à s’exprimer ? Quel impact sur votre vie de couple ? Est-ce une forme de communication habituelle, ou liée au contexte d’infertilité ?

 

L’agence de la Biomédecine – Rendez-vous du 7 juillet

Nous avons été reçu le 7 juillet 2014 à l’Agence de la Biomédecine, par les chargées de la communication. La directrice, et les deux chargées de communication sur le don de gamètes, l’amp et sur le don d’organes.

BAMP 066

L’ABM qu’est-ce que c’est ?

« L’Agence de la biomédecine est une agence publique nationale de l’État créée par la loi de bioéthique de 2004.  L’Agence exerce ses missions dans les domaines du prélèvement et de la greffe d’organes, de tissus et de cellules, ainsi que dans les domaines de la procréation, de l’embryologie et de la génétique humaines. L’Agence de la biomédecine met tout en œuvre pour que chaque malade reçoive les soins dont il a besoin, dans le respect des règles de sécurité sanitaire, d’éthique et d’équité. Par son expertise, elle est l’autorité de référence sur les aspects médicaux, scientifiques et éthiques relatifs à ces questions« .

Organisme public financé par nos impôts, qui traite de ce qui rentre dans le cadre de la loi Française de bioéthique.

A quoi ça sert ?

« L’Agence de la biomédecine exerce ses missions dans quatre domaines bien distincts : le prélèvement et la greffe, la procréation, l’embryologie et la génétique humaines. Des champs de compétences qui font d’elle l’autorité de référence sur les aspects médicaux, scientifiques, juridiques et éthiques liés à ces questions.

SES CHAMPS DE COMPÉTENCES : LA GREFFE, LA PROCRÉATION, L’EMBRYOLOGIE ET LA GÉNÉTIQUE HUMAINES.

Dans le cadre de la loi de bioéthique, l’Agence de la biomédecine contribue au développement des thérapeutiques qui utilisent des éléments du corps humain, comme les organes, les tissus ou les cellules. Elle exerce ses missions dans un vaste domaine couvrant :

  • Les activités de prélèvement et de greffe d’organes, de tissus et de cellules souches hématopoïétiques ;
  • Les activités cliniques et biologiques d’assistance médicale à la procréation ;
  • Les activités de diagnostic prénatal, préimplantatoire et génétique ;
  • Les activités de recherche sur les cellules souches embryonnaires humaines et l’embryon humain« 
Ses missions ?

« Concrètement, les missions de l’Agence de la biomédecine consistent à sécuriser cette offre de soins, à la rendre accessible à tous et à améliorer sa qualité en conformité avec les principes éthiques.

Différents types d’intervention structurent ces missions :

  • La contribution, par l’encadrement, le contrôle et l’évaluation, au respect des règles de sécurité sanitaire et à l’amélioration de la transparence des activités médicales et biologiques relevant de sa compétence.
  • La participation à l’élaboration, l’évolution et l’application de la réglementation de ces activités, en liaison avec les services de l’État, les associations et les professionnels de santé.
  • La mise en œuvre des nouvelles dispositions réglementaires et l’accompagnement des professionnels de santé dans leur application.
  • L’analyse des résultats des activités médicales et biologiques relevant de sa compétence pour mesurer leur efficacité et concourir à l’évolution des pratiques. »
L’AMP et le don de gamètes ?

Pour tout ce qui traite de l’assistance médicale à la procréation c’est par ici. Résultats des centres, tous les textes juridiques qui encadrent la recherche, les prises en charges médicales, l’organisation. Vous trouverez les chiffres de 2011. Les chiffres de 2012 vont être publiés au mois d’août 2014. Ci dessous, la liste de tout ce que traite l’abm en matière d’assistance médicale à la procréation, beaucoup d’informations intéressantes pour comprendre le fonctionnement et l’organisation de l’amp en France.

 

Pourquoi l’ABM nous a-t-elle reçu ?

Nous avons donc présenté l’association Collectif BAMP, que l’ABM suit depuis sa création au printemps dernier, nos actions, nos adhérents, nos projets, notre actualité.

L’ABM travaille avec les associations à différents niveaux, chacun dans son rôle, les associations dans leur rôles plus ou moins militants et l’ABM dans celui du respect de strict cadre de la loi de bioéthique.

Cette collaboration avec les associations se traduit par un relais des informations associatives (qui rentrent dans le cadre de la loi) sur le don de gamètes ou l’AMP, via le site de l’ABM. L’ABM ne traite pas de l’infertilité en général, mais seulement du don de gamètes et de l’AMP.

Par ailleurs, tout les ans au mois de mars, l’ABM accueille différentes associations lors d’un forum. Cela permet aux associations intervenant dans différents champs de se rencontrer, d’échanger leurs expériences. C’est aussi l’occasion pour l’ABM de présenter ses campagnes d’information passées ou à venir. Le représentant des associations au conseil d’orientation est invité à participer au choix des prestataires extérieurs qui réalisent les campagnes d’information. Nous pouvons vous dire qu’une nouvelle campagne d’information va être lancée à l’automne 2014 sur le don de gamètes, abordant le don d’ovocyte et le don de spermatozoïdes (rien sur ce sujet depuis 2012). Les visuels (affiches, fascicules) que beaucoup connaissent pour les avoir distribués ou relayés sur vos blogs vont être changés. Campagne dans la presse écrite seulement, car le budget ne permet pas plus.

Les associations de patients siègent au conseil d’orientation de l’ABM.

L’ABM publie les annonces de journée ou de colloques, seulement si l’ABM est partenaire. Elle fait parfois appel aux associations lorsque des témoignages sont recherchés.

Nous avons donc laissé des flyers Dunkerque-Perpignan au centre de documentation de l’ABM qui est aussi un lieu très visité.

Si vous cherchez à connaitre la place de votre centre d’AMP, vous trouverez ici l’évaluation des résultats des centres AMP pratiquant la fécondation in vitro.

Sur le don d’ovocytes c’est par là. Les informations pour le don de sperme c’est par là.

Faites Buzzer BAMP!

Les premières affiches BAMP!

Elles ont été imprimée, la première vague d’affichage a commencé à déferler sur la France :

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Et le premier dépliant BAMP! :

(il se plie en 4 vers l’intérieur)

Recto :

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Verso :rectolong

L’impression à un coût certain, grâce aux adhésions nous avons commencé mais l’hexagone est grand…

Nous recherchons activement l’aide d’école et/ou de professionnel pour faire baisser les coûts….Si vous avez des possibilités pour nous aider dans ce sens, soyez BAMP! Faites-le nous savoir!

Ces documents seront très vite disponibles dans l’espace Imprimerie BAMP! pour que vous puissiez les imprimer à domicile en format A4 et les distribuer.

Vous pouvez aussi bien sûr contacter le bureau pour distribuer ceux édités en imprimerie, nous vous les enverrons dès que possible.

Top santé magazine très Bamp (Sept 2013)

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Top santé Magazine n°276 – Septembre 2013

le magazine du mois de septembre est paru dans tous les kiosques.

Il consacre dans son numéro, un article très Bamp ! (page 80) très cher à nos cœurs, à notre action : Le don d’ovocytes mode d’emploi.

Cet article rédigé, par la journaliste Stéphanie Paicheler, parle très justement du manque de donneuses et explique très simplement la marche à suivre afin d’être donneuse.

Cet article explique :

* Qui peut donner ?

– Etre en bonne santé âgée de – de 37 ans et déjà mères (une loi votée en juillet 2011 autorise les femmes n’ayant pas eu d’enfant à donner leurs ovocytes, mais son décret d’application se fait tjs attendre).

* Qui peut en bénéficier ?

* Quelle est la procédure ?

Afin que les donneuses potentielles se sentent rassurées par le don d’ovocytes, il est conseillé de visiter le site de l’agence de la biomédecine : www.dondovocytes.fr

Tél : 0 800 541 541 (numéro vert)

Merci à Top Santé Magazine pour cet article, et à la journaliste d’avoir traité ce sujet. Nous savons que trop bien le manque d’information sur le don.