Mobilisation du CHU de Rennes pour le don d’ovocytes

Le CHU de Rennes vient de lancer une campagne de sensibilisation sur le don d’ovocytes, c’est assez rare pour être signalé.

« Dernière étape d’un long parcours, chaque année en France près de 3 500 nouveaux couples s’inscrivent pour bénéficier d’un don de gamètes (ovocytes ou spermatozoïdes). En 2015 en Bretagne, 106 femmes ont fait un don d’ovocytes permettant à 153 couples de bénéficier d’une assistance médicale à la procréation (AMP). 43 enfants sont nés grâce à un don d’ovocytes, malheureusement 393 couples étaient encore en attente d’un don au 31 décembre. En Bretagne et au plan national, si ces dons sont en progression, ils demeurent malheureusement encore très loin de satisfaire les besoins et réduire des délais d’attente souvent très longs. A Rennes comme ailleurs, le manque de donneuses est en partie lié à la méconnaissance de l’existence du don d’ovocytes et de ses modalités.  » vous pouvez lire la suite sur le site internet du CHU

 

Ce sont des affiches qui ont été disposées dans des endroits stratégiques, des flyers vont aussi être distribués dans les pharmacies. Nous ne doutons pas que cette initiative, puisse sensibiliser les jeunes femmes de la région Rennaise. Vous pouvez suivre, tout ça sur le compte twitter du CHU de Rennes @churennes.

A partager évidemment pour relayer le plus largement possible cette initiative locale.

 

#Parlonsdudondegamètes
#desfamillesgraceauxdonsdegamètes

Avis d’experts sur le dons de gamètes

Pour vous même ou si vous connaissez des gens qui se posent des questions sur le don de gamètes (vos proches, des potentiels donneurs.euses), posez vos questions à des professionnels de l’AMP et du don de gamètes.

« Le don de gamètes : parlons-en ! », il s’agit de la thématique du mois de novembre de l’opération Avis d’experts, mise en place par le CHU de Rouen.

Le Professeur Nathalie Rives, responsable du centre d’assistance médicale à la procréation – CECOS du CHU de Rouen et présidente des CECOS et le Dr Pierre Di Pizio, référent du don de gamètes au CHU de Rouen répondent aux questions du grand public jusqu’au mardi 21 novembre.

Pour cela c’est très simple :
–          Envoyez vos questions à l’adresse avisdexperts@chu-rouen.com
–          Rendez-vous sur http://www.chu-rouen.fr dès le mardi 28 novembre pour découvrir les réponses des médecins.

Ce rendez-vous, appelé Avis d’experts, est un concept que nous avons mis en place en novembre 2013. Il permet au grand public de s’adresser directement à des spécialistes du CHU, sur un sujet de santé publique.
Il ne s’agit pas d’une consultation en ligne mais d’un moyen simple pour les internautes de s’informer sur une thématique de santé.

Cette opération s’adresse donc à un large public, touché de près ou de loin par ce sujet.

On partage, évidemment !

#Parlonsdudondegamètes #desfamillesgraceauxdonsdegamètes #donovocytes #donspermatozoides #donembryon #vraimentPour #dondegamètes

Parlons du Dons de gamètes – 2ème semaine

Vous avez déjà peut-être vu ces deux films d’animations qui sont diffusés par l’agence de la biomédecine, pendant la campagne de communication ? Si ce n’est pas le cas, les voici. La version dons d’ovocytes et la version dons de spermatozoïdes.

A partager, en dehors du cercle des personnes infertiles, évidemment.

Vous pouvez aussi continuer à partager vos photos, textes, visuels de l’ABM sur les différents réseaux sociaux (twitter, blogs, Facebook, Instagram). Le but étant de montrer que derrière cette campagne, il y a des couples en attente, des familles, des enfants, de l’amour, de la joie. Deux solutions, vous partagez via vos comptes en taguant l’association collectif bamp. Soit vous nous envoyez vos créations sur la boite mail ( collectif@bamp.fr ) de l’association et nous diffusons.

Avec les hashtags qui vont bien et ceux que vous voulez rajouter #parlonsdudondegamètes #desfamillesgraceauxdonsdegamètes #dongamètes #donovocytes #donspermatozoides #donsembryons #vraimentPour

Donnons de la visibilité aux dons de gamètes.

Potentielles donneuses, potentiels donneurs, prenez contact avec le Cecos le plus proche de chez vous ! Pour vous informer et puis ensuite pour éventuellement faire un don.

Il faut être en bonne santé et si vous êtes un homme être âgé entre 18 et 45 ans ou une femme être âgée entre 18 et 37 ans.

 

 

Un médecin du XXéme siècle, la vie de Georges DAVID inventeur des CECOS

L’espace de réflexion éthique de Normandie a organisé une conférence, hier soir jeudi 26 octobre, sur le thème « le don de gamètes quelles questions pour le 21ème siècle ? »

En introduction de cette conférence, un film sur la vie et l’expérience du Professeur Georges DAVID (95 ans), qui a pensé et créé les CECOS en France au début des années 70.

Avant la mise en place des Centres d’Etude et de Conservation des Œufs et du Sperme (Cecos), l’infertilité masculine était « prise en charge » de façon cachée dans les cabinets des gynécologues de ville.

Ce films raconte donc l’histoire de ce monsieur, qui était également présent dans la salle pour débattre ensuite avec les spectateurs.

Une petit quarantaine de personnes étaient présentes.

Les intervenants au débat étaient : Monsieur Georges DAVID (je suis un peu fière de lui avoir serré la main), Pierre JOUANNET ancien président de la Fédération des CECOS, Nathalie RIVES nouvelle présidente de la fédération des CECOS qui travaille à Rouen, Anne-Catherine LE ROUX représentante de l‘ADEDD pour l’ouest (Association des Enfants du Don), Annie BENHAIM responsable du service AMP du CHU de Caen, Claire De vienne responsable du don d’ovocyte à Caen et Virginie RIO co-fondatrice de l’association COLLECTIF BAMP

Dans le public était présent aussi des représentants de l’association PMAnonyme (enfants nés d’un don de sperme)

Ce film que nous vous laissons découvrir, montre vraiment bien, que parfois il faut aller plus loin que ce que le contexte social, politique, culturel impose comme norme.

Si ce monsieur soutenu par Simone Veil (ministre de la santé) ne l’avait pas fait, l’infertilité masculine serait restée un tabou, sans prise en charge possible en dehors des inséminations plus ou moins sauvages qui existaient depuis la nuit des temps.

Ce que j’ai retenu de ce film hier soir c’est la vie incroyable du docteur Georges DAVID, l’ouverture du premier CECOS en janvier 1973 et la naissance du premier bébé au mois de décembre 1973, qu’à l’époque les médecins étaient confrontés à des situations médicales très difficiles, qu’ils travaillaient dans un espace de liberté important « une vie d’imprévus, qui se construisaient, qui étaient des paris ». L’ensemble du film est vraiment très intéressant, car il décrit une époque différente de la notre actuellement.

50 000 enfants sont nés en France, depuis 1973, grâce aux CECOS et aux donneurs et donneuses.

Ce film montre avec la mise en perspective qu’il propose entre hier et aujourd’hui, qu’il est possible d’envisager une évolution de la loi de bioéthique en 2018, sur les sujets qui nous occupent aujourd’hui (préservation de la fertilité, ouverture de l’amp à toutes les femmes, screening des embryons avant transfert, levée de l’anonymat, etc…). Car il faut parfois « oser transgresser les normes » pour aboutir à quelque chose de mieux.

Le débat qui a suivi ensuite a été trop court, car ces sujets nécessitent de longues et riches discussions. Car différents points de vue se croisent, comme par exemple sur l’anonymat des donneurs et donneuses. Le point de vue de l’institution CECOS, n’est pas le même que celui des enfants nés d’un don de sperme, ni même le même entre les deux associations (PMAnonyme et ADEDD) qui les représentent dans leur diversité du vécue de cette notion d’anonymat.

Les débats sur la révision de la loi de bioéthique s’annoncent passionnants, s’ils sont organisés dans cette écoute et cette transparence intellectuelle, comme nous l’avons eu hier soir. Votre association COLLECTIF BAMP est déjà invitée à participer à certains de ces débats, sur l’année 2018.

#ParlonsDudonGamètes #DesFamillesGrâceAuxDonsGamètes

 

 

Comme les colibris, faisons notre part, partageons !

Nous vous proposons aujourd’hui un challenge pendant le mois de novembre, pour le don de gamètes.

Nous aimerions, pendant toute la durée de la campagne de communication, organisée par l’agence de la biomédecine, du 2 au 26 novembre tenter de faire du bruit au sujet du don de gamètes.

Comment ?

En occupant les réseaux sociaux (blogs, comptes Instagram, pages Facebook, comptes twitter) avec des images, des textes, des hashtags en lien avec le don de gamètes.

Osons communiquer simplement sur ce sujet, osons communiquer en dehors du cercle des personnes infertiles et stériles.

Si chacun d’entres nous, chaque jour partageons, une photo, un texte, accompagnés des hashtags suivants #ParlonsDuDonGamètes #DesFamilleGrâceAuxDonsGamètes #VraimentPour 

L’objectif étant de donner de la visibilité à ce sujet dans le concret, le réel, la vie de tous les jours. Donner de la visibilité aux familles nées grâces aux dons de gamètes, montrer que de nombreuses personnes sont concernées par le don de gamètes. Peut-être pourrons-nous aussi sensibiliser et informer de potentiels donneurs et donneuses.

La notion de famille est quelque chose qui parle à tout le monde. Donc parlons des familles que nous sommes devenues, que nous espérons devenir grâce aux dons de gamètes.

Si vous êtes inspirés, postez tous les jours un visuel différent, partagez le sur votre réseau social préféré (blog, twitter, Instagram, Facebook, etc) ou envoyez-le nous (collectif@bamp.fr) pour que nous le partagions sur les réseaux sociaux de l’association. Si vous êtes moins inspiré, partagez les photos, les textes des autres participants, mais aussi les visuels de l’agence de la biomédecine.

Vous pouvez vous aider des flyers de l’ABM ou des visuels , comme sur la photo ci-dessus (si vous n’en avez pas, vous pouvez les commander sur le site de l’abm et les distribuer chez les gynécologues près de chez vous, cela sera déjà une super action). Prenez en photo vos dépôts, vos affichages et partagez !

 

 

Que vous soyez déjà parents grâce aux dons de gamètes, en attente de le devenir, ou que vous ayez simplement envie de participer à cette vague « ParlonsDuDonGamètes », nous attendons vos photos, vos créations, vos textes et vos partages.

Ensuite, partageons, les uns avec les autres pour amplifier la vague. Si vous taguez l’association COLLECTIF BAMP, pour plus de partage et plus de visibilité, voici nos différents comptes.

Le compte Instagram de l’association collectif bamp = #collectif_bamp

Le compte twitter de l’association collectif bamp = @collectifbamp

Le compte Facebook de l’association collectif bamp = @associationBAMP

Si vous n’avez pas de compte Instagram, ni de compte twitter, ni Facebook, ni de blog, vous pouvez nous envoyer sur notre boite mail (collectif@bamp.fr) vos photos, vos textes et nous les diffuserons.

Vous pouvez aussi taguez le compte twitter de l’agence de la biomédecine  = @ag_biomedecine

 

Allez essayons !

Dès le 2 novembre, faisons notre part (personne ne la fera à notre place), partageons et parlons !

 

#ParlonsDuDonGamètes

#DesFamilleGrâceAuxDonsGamètes

#VraimentPour 

#DonOvocytes

#DonSpermatozoides

#DonEmbryons

 

 

 

 

 

 

Des familles grâce aux dons de gamètes !

Le don de gamètes parlons-en le plus largement possible pour changer la donne en France.

Pour ne plus  que les couples actuellement en attente soient obligés de patienter plusieurs années avant de pouvoir recevoir un don !

Pour ne plus que les couples soient dans l’injonction de trouver des donneurs ou des donneuses, avec pour « motivation » l’espoir de grappiller quelques mois ou années d’attente !

Pour ne plus que les couples soient contraints de se rendent à l’étranger, alors qu’ils ne le souhaitent pas !

On partage, on diffuse, on parle du don de gamètes pendant quasi un mois du 2 novembre au 26 novembre 2017.

A la radio, à la télévision, au cinéma, dans les journaux !

A nous sur les réseaux sociaux de partager largement aussi cette information, pour tenter de toucher plus de potentiels donneurs et donneuses.

Les messages sont simples :

  • Plus besoin d’être parent pour faire naître une famille !
  • Prenez contact avec le Cecos, le plus proche de chez vous !
  • Informez-vous auprès du GEDO en ce qui concerne la procédure médicale du don d’ovocyte ou sur les sites de l’agence de biomédecine pour le don de sperme et pour le don d’ovocyte

#ParlonsDuDon #DesFamillesGrâceAuxDons

Pour rappel en France en 2015, 5% des tentatives d’AMP se font dans le cadre d’un don (spermatozoïdes, ovocytes, embryons). Cela représente 1 254 enfants nés en 2015 grâce à un don de gamètes. MAIS c’est sans compter tous les enfants nés en France grâce à un don de gamètes réalisé à l’étranger. Et ils sont nombreux !

Sur les 1 254 enfants nés grâce à un don en 2015 : 971 enfants sont nés grâce à un don de sperme, 256 enfants grâce à un don d’ovocyte, et 27 enfants sont nés grâce à un don d’embryon.

 

Voici le communiqué de presse de l’agence de la biomédecine,

 

Chaque année, ils sont près de 3 500 nouveaux couples souffrant d’une infertilité médicale à s’inscrire pour bénéficier d’un don de gamètes. Une démarche à la fois éprouvante et porteuse d’espoir qui, bien souvent, représente la dernière étape d’un long parcours d’assistance médicale à la procréation (AMP).

Mais aujourd’hui on manque toujours de donneurs et de donneuses, notamment parce que le public ne connaît pas encore suffisamment l’existence du don de gamètes et ses modalités. L’Agence de la biomédecine, aux côtés des professionnels de santé et des associations, lance donc une nouvelle campagne nationale d’information et de recrutement du 2 au 26 novembre 2017.

L’objectif : prendre en charge l’intégralité des couples infertiles, dans les meilleurs délais

En 2015, 540 femmes ont donné des ovocytes (+8 % vs 2014) et 255 hommes ont donné des spermatozoïdes (+7 % vs 2014), permettant ainsi la naissance de 1 227 enfants1.
Cependant, il reste difficile de satisfaire tous les besoins et les délais d’attente sont parfois encore trop longs pour bénéficier d’un don. L’Agence de la biomédecine estime que pour atteindre l’équilibre et prendre en charge l’intégralité de ces couples infertiles, il faudrait au total chaque année 1 400 dons d’ovocytes et 300 dons de spermatozoïdes, tout en diversifiant les origines géographiques des donneurs.
La nouvelle campagne sur le don de gamètes, initiée par l’Agence de la biomédecine, a pour but de sensibiliser de potentiels donneurs avec la diffusion de 3 spots sur des radios nationales, une série de 10 chroniques sur des radios régionales, des bannières animées sur internet et la projection de 2 films d’animation en bandes-annonces au cinéma.

L’ensemble de ce dispositif oriente les donneurs potentiels vers les sites http://www.dondovocytes.fr et http://www.dondespermatozoides.fr qui indiquent les coordonnées du centre de don le plus proche et répondent aux principales questions qu’un futur donneur peut se poser.

Devenus parents grâce à un don d’ovocytes ou de spermatozoïdes, ils témoignent
20 couples devenus parents grâce à un don de gamètes se sont exprimés sur leurs parcours lors d’entretiens conduits entre 2015 et 2017 par l’Agence de la biomédecine.
Comment gérer le désir d’enfant, les échecs et l’attente d’un don ? Comment parler du don avec leurs proches, puis avec l’enfant ? Quels liens tisseront ils avec leur(s) enfant(s) ? Autant de questionnements et d’appréhensions pour ces hommes et ces femmes confrontés à l’infertilité qui laissent place à un très grand bonheur lorsque leur projet parental a la chance de se concrétiser.

Leur expérience du recours au don de gamètes est ponctuée par 3 étapes clefs :
Une décision forte, un nouvel élan. Avant d’être une nouvelle étape, le don de gamètes vient clore un chapitre douloureux, celui de l’infertilité et de son acceptation. Il est donc perçu par ces couples comme un acte qui répare, une nouvelle chance. Pour autant, la phase de réflexion sur les implications d’un tel don demeure nécessaire à l’élaboration d’un nouveau projet parental. Celui-ci est vécu comme un moment fondateur de l’histoire du couple.

 Un parcours médical qui éprouve et qui construit. Le temps des traitements est vécu différemment par les femmes, en fonction de la prise en charge médicale mise en œuvre et de leur parcours antérieur. Rétrospectivement, les couples interrogés évoquent une expérience qui renforce et qui fait évoluer en tant que couple et en tant que parent ; chacun trouvant sa place dans ce projet à deux.

Une parole libératrice et porteuse d’espoir. Comment en parler, avec qui, à quel moment l’aborder avec l’enfant… La question de la parole autour du don est centrale dans les témoignages. Si le sujet est sensible et reste intime au début du processus, les couples ressentent ensuite le besoin d’intégrer leurs proches dans leur histoire. En parler avec l’enfant dès que possible devient, à terme, une évidence pour tous les parents interrogés. En parler, c’est aussi pour eux partager leur expérience et leur espoir avec d’autres couples éprouvés comme ils l’ont été.

Qui sont les potentiels donneurs ? Trentenaires et solidaires
Selon une enquête conduite par l’Agence de la biomédecine avec le soutien des centres de dons auprès de 455 candidat(e)s donneurs :
La majorité est trentenaire : 61 % des femmes candidates sont âgées de 32 à 36 ans et 51 % des hommes de 32 à 38 ans.
La solidarité est leur moteur : c’est l’empathie pour un proche touché par un problème d’infertilité qui les a conduit à vouloir donner (2/3 des femmes, 3/4 des hommes).
Un acte de générosité « évident » pour 90 % des femmes et 81 % des hommes.
Une démarche assumée : 79 % des femmes et 61 % des hommes ont informé leurs proches de leur démarche de don.