Congrès CNGOF 2018

Du 4 au 7 décembre ont lieu les 42ème journées nationales du CNGOF (Collége Nationale des Gynécologues et Obstétriciens Français) à Strasbourg. BAMP sera représenté pour la deuxième année, dans ce grand rassemblement des praticiens et des étudiants en gynécologie obstétrique français et étrangers.

Cette année, le CNGOF accueille aussi le 20ème congrès de la Société internationale de Sénologie (affections du sein).

BAMP a le stand C juste à côté du stand d’Endofrance.

Tellement de sujets nous intéressent pendant ces trois jours :

  • La question des endomètres fins
  • L’intérêt des tests d’implantations (win-test et matricelab)
  • Polluants et fertilité
  • Fertiliscan pour les bilans de fertilité, l’année dernière nous avons déjà assisté à la séance de présentation de Nathalie Massin sur ce nouveau procédé. Qu’ils utilisent dans les bilans de fertilité qu’ils viennent de proposer au CHIC de Créteil. Par ailleurs, BAMP a été sollicité avant l’été pour répondre à la demande de la Haute Autorité de Santé pour donner notre avis en tant qu’association de patients sur l’intérêt de ce nouveau dispositif, moins invasif. Nous attendons encore le retour de la HAS.
  • Fibromes et myomectomie
  • Politique et reproduction, il y a temps à dire…..ce que nous faisons depuis un an, dans le cadre de la révision de la loi de bioéthique.
  • Bioéthique et reproduction

 

 

Pour les personnes qui souhaitent lire le programme dans son intégralité c’est par ici

Autoconservation des ovocytes………………..485 signatures ???? !

485 signatures, seulement……… pour l’autoconservation des ovocytes, pour que cette préservation de la fertilité soit un droit à obtenir et à défendre pour les femmes en France.

Depuis, bientôt 9 mois que la pétition BAMP est en ligne, 485 signatures……..

Dans la réalité, je sais bien que plus de 485 personnes pensent et souhaitent que ce droit à la préservation de la fertilité, soit accessible en FRANCE et pas seulement à l’étranger à toutes les femmes qui en éprouvent le besoin. Mais les combat politiques ont besoin de symboles. Et symboliquement 485, c’est beaucoup moins percutant que 4850 ou 48500 signatures.

2018, c’est l’année où l’on peut obtenir ce droit à la préservation de nos ovocytes……….mais malgré un très fort engagement au quotidien, BAMP et ses représentants seront plus forts s’ils montrent que ce sujet est important pour plus de 485 personnes, alors si vous ne l’avez pas encore fait, prenez deux minutes pour signer cette pétition, pour laisser un commentaire, pour partager. MERCI

https://www.change.org/p/pour-l-autoconservation-des-ovocytes?recruiter=661610540&utm_source=share_petition&utm_medium=twitter&utm_campaign=share_twitter_responsive

 

Le 18 janvier, c’est le lancement officiel des débats de la révision de la loi de bioéthique.

C’est aussi le jour qu’a choisi la Société de Médecine de la Reproduction (SMR) pour tenir sa journée annuelle, qui cette année va parler : « Pratique et éthique en AMP ».

BAMP y sera représenté par Caroline et Virginie.

Virginie interviendra d’ailleurs lors de la table ronde sur :  » La préservation préventive de la fertilité », donc de l’autoconservation des ovocytes…….donc les 485 signatures

Voici le programme de la journée, réservée aux professionnels de l’AMP, auprès de qui nous avons des messages à faire passer à ce sujet aussi.

 

 

 

 

 

#BIOETHIQUE2018 #vraimentPour #autoconservation #ovocyte

 

Le programme de la journée ICI

Débat sur l’Autoconservation ovocytaire

Le Centre d’Éthique Clinique, vous propose une journée débat sur « les enjeux éthiques et sociétaux de l’autoconservation ovocytaire pour raison d’âge« . Présentation des résultats d’une récente enquête sur les donneuses d’ovocytes. Discussions sur l’ensemble des éléments relatifs aux questions de l’autoconservation.

Journée forte intéressante à n’en pas douter. Venez participer au débat.

« Bonjour,

Grâce à l’aide de la Fondation Agnès B, nous organisons le 25 novembre prochain, à Paris, une journée-débat ouverte à tous, experts comme citoyens, pour discuter de la pertinence qu’il y aurait à autoriser l’autoconservation ovocytaire pour raisons personnelles (autres que strictement médicales).

Nous y présenterons notamment les résultats de l’étude que nous venons de terminer sur le sujet.

Nous serions très heureuses de vous y accueillir.

Merci de réserver dès à présent votre journée si vous souhaitez venir.

Et n’hésitez pas à faire circuler cette invitation autour de vous !

Laurence Brunet,

Geneviève Delaisi de Parseval,

Dominique Mehl

Et Véronique Fournier. »

programme-25-novembre-2016

PMA : le devenir des enfants interpelle l’Académie de médecine (Le Figaro, 06/06/2014)

Quand la France se pose des questions auxquelles d’autres pays ont trouvé les réponses depuis longtemps… c’est ICI.

Bonne lecture!

 

 

Conférence-Débat : AMP défi scientifique, enjeux éthique et sociétaux

 

Vu sur le site du CHRU de Montpellier,
Le 18 novembre 2014
Procréation médicalement assistée
L’espace éthique Languedoc-Roussillon vous invite à une conférence-débat

Procréation médicalement assistée : au-delà du défi scientifique, des enjeux éthiques et sociétaux.

 Rendez-vous le 18 novembre 2014 à 18h à l’amphithéâtre anatomique de la Faculté de Médecine de Montpellier (2 rue de l’Ecole de Médecine).

Thème très intéressant, pour ceux et celles qui habitent vers Montpellier. Si vous pouvez y aller, venez nous en parler ensuite.

L’Inserm estime qu’il faut faciliter la recherche sur l’embryon (La Croix, 17/06/2014)

 

Dans une note publiée mardi 17 juin 2014, le comité d’éthique de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) formule des propositions pour « faciliter et promouvoir » les recherches sur l’embryon.

Ce rapport d’étape du groupe de travail formule une série de propositions pour développer cette recherche en France.

Il considère en effet que la levée du principe d’interdiction, votée en août 2013, n’a pas suffi : « Cinq projets de recherche dont la finalité concernait l’embryon humain ont été autorisés depuis 2006 en France, aucun depuis 2008, notent les chercheurs. En Belgique, pays cinq fois moins peuplé, 26 projets de recherche sur l’embryon ont été autorisés pendant la même période. »

Des « malentendus » dénoncés

Dans cette note, les constats et préconisations du comité sont larges. Il critique ainsi « un débat parlementaire évoquant en permanence le statut moral, symbolique et juridique de l’embryon sans jamais le régler » et « un contexte réglementaire et éthique fait d’incertitudes, de malentendus voire de confusion au cours des vingt dernières années ».

Deux idées fausses ont, selon lui, trop cours en France : « l’idée que toute recherche serait attentatoire aux intérêts de l’embryon » et « la considération presque exclusive des recherches faites à partir de cellules prélevées sur l’embryon, au détriment des recherches dont la finalité peut bénéficier à l’embryon lui-même et aux personnes qui sont à son origine ».

Améliorer la FIV et la PMA

Ainsi, les chercheurs insistent beaucoup sur la nécessité de développer la recherche sur l’embryon afin d’améliorer notamment les techniques de procréation. « La réalisation de cet objectif nécessiterait que des recherches soient menées aussi sur les embryons. Ces recherches pourraient être faites sur des embryons ne répondant plus à un projet parental mais aussi pour partie sur des embryons susceptibles d’être transférés dans l’utérus à des fins de gestation. »

Le comité propose ainsi que « le transfert dans l’utérus des embryons ayant fait l’objet d’une recherche soit possible, de manière encadrée, chaque fois que cela pourra être justifié ».

Les chiffres sur les embryons

Il estime aussi « souhaitable » de réduire le nombre d’embryons créés en laboratoire. La note reprend en effet les chiffres impressionnants sur les embryons en France :

– 282 353 embryons ont été conçus par FIV en 2011 en France.

– près de la moitié n’étaient ni transférables ni congelables et leur développement s’est arrêté.

– 88 848 embryons ont été transférés immédiatement après la FIV et ont conduit à la naissance de 13 239 enfants (14.9 %).

– 62 680 embryons ont été congelés. Les 43 130 qui ont été décongelés ont permis la naissance de 2 849 enfants (6.6 %).

– Ainsi, près de 93 % des embryons créés dans les laboratoires de FIV n’ont pas abouti à des naissances.

– Enfin, la plupart des 17 667 embryons qui étaient conservés congelés fin 2011 et qui ont été donnés à la recherche ne seront vraisemblablement jamais utilisés dans ce but.

Mesures préconisées

Parmi les mesures avancées, le comité d’éthique demande que soit développée « une information sur le sujet auprès du public et des décideurs afin de changer le regard porté sur la recherche sur l’embryon ».

Il demande aussi d’organiser « de manière plus rationnelle la collecte, le stockage et la distribution des embryons congelés destinés à la recherche dans des structures dédiées de type ’embryothèques’ ».

Il plaide, plus généralement, pour « revoir l’encadrement de la recherche qui doit rester toujours aussi exigeant mais qui devrait être mieux adapté, plus cohérent et plus simple ».

Enfin, il propose d’« adapter les procédures de consentement au type d’embryon donné à la recherche » par des couples en indiquant « une (ou plusieurs) catégorie(s) de recherche plutôt que pour un projet précis » : recherche avec ou sans destruction embryonnaire, recherche dont la finalité est l’étude du développement de l’embryon, recherche ayant pour finalité l’amélioration des conditions de réalisation de l’AMP…

Flore Thomasset

Article paru le 17 juin 2014

http://www.la-croix.com/Ethique/Bioethique/L-Inserm-estime-qu-il-faut-faciliter-la-recherche-sur-l-embryon-2014-06-17-1165969

L’agence de la Biomédecine – Rendez-vous du 7 juillet

Nous avons été reçu le 7 juillet 2014 à l’Agence de la Biomédecine, par les chargées de la communication. La directrice, et les deux chargées de communication sur le don de gamètes, l’amp et sur le don d’organes.

BAMP 066

L’ABM qu’est-ce que c’est ?

« L’Agence de la biomédecine est une agence publique nationale de l’État créée par la loi de bioéthique de 2004.  L’Agence exerce ses missions dans les domaines du prélèvement et de la greffe d’organes, de tissus et de cellules, ainsi que dans les domaines de la procréation, de l’embryologie et de la génétique humaines. L’Agence de la biomédecine met tout en œuvre pour que chaque malade reçoive les soins dont il a besoin, dans le respect des règles de sécurité sanitaire, d’éthique et d’équité. Par son expertise, elle est l’autorité de référence sur les aspects médicaux, scientifiques et éthiques relatifs à ces questions« .

Organisme public financé par nos impôts, qui traite de ce qui rentre dans le cadre de la loi Française de bioéthique.

A quoi ça sert ?

« L’Agence de la biomédecine exerce ses missions dans quatre domaines bien distincts : le prélèvement et la greffe, la procréation, l’embryologie et la génétique humaines. Des champs de compétences qui font d’elle l’autorité de référence sur les aspects médicaux, scientifiques, juridiques et éthiques liés à ces questions.

SES CHAMPS DE COMPÉTENCES : LA GREFFE, LA PROCRÉATION, L’EMBRYOLOGIE ET LA GÉNÉTIQUE HUMAINES.

Dans le cadre de la loi de bioéthique, l’Agence de la biomédecine contribue au développement des thérapeutiques qui utilisent des éléments du corps humain, comme les organes, les tissus ou les cellules. Elle exerce ses missions dans un vaste domaine couvrant :

  • Les activités de prélèvement et de greffe d’organes, de tissus et de cellules souches hématopoïétiques ;
  • Les activités cliniques et biologiques d’assistance médicale à la procréation ;
  • Les activités de diagnostic prénatal, préimplantatoire et génétique ;
  • Les activités de recherche sur les cellules souches embryonnaires humaines et l’embryon humain« 
Ses missions ?

« Concrètement, les missions de l’Agence de la biomédecine consistent à sécuriser cette offre de soins, à la rendre accessible à tous et à améliorer sa qualité en conformité avec les principes éthiques.

Différents types d’intervention structurent ces missions :

  • La contribution, par l’encadrement, le contrôle et l’évaluation, au respect des règles de sécurité sanitaire et à l’amélioration de la transparence des activités médicales et biologiques relevant de sa compétence.
  • La participation à l’élaboration, l’évolution et l’application de la réglementation de ces activités, en liaison avec les services de l’État, les associations et les professionnels de santé.
  • La mise en œuvre des nouvelles dispositions réglementaires et l’accompagnement des professionnels de santé dans leur application.
  • L’analyse des résultats des activités médicales et biologiques relevant de sa compétence pour mesurer leur efficacité et concourir à l’évolution des pratiques. »
L’AMP et le don de gamètes ?

Pour tout ce qui traite de l’assistance médicale à la procréation c’est par ici. Résultats des centres, tous les textes juridiques qui encadrent la recherche, les prises en charges médicales, l’organisation. Vous trouverez les chiffres de 2011. Les chiffres de 2012 vont être publiés au mois d’août 2014. Ci dessous, la liste de tout ce que traite l’abm en matière d’assistance médicale à la procréation, beaucoup d’informations intéressantes pour comprendre le fonctionnement et l’organisation de l’amp en France.

 

Pourquoi l’ABM nous a-t-elle reçu ?

Nous avons donc présenté l’association Collectif BAMP, que l’ABM suit depuis sa création au printemps dernier, nos actions, nos adhérents, nos projets, notre actualité.

L’ABM travaille avec les associations à différents niveaux, chacun dans son rôle, les associations dans leur rôles plus ou moins militants et l’ABM dans celui du respect de strict cadre de la loi de bioéthique.

Cette collaboration avec les associations se traduit par un relais des informations associatives (qui rentrent dans le cadre de la loi) sur le don de gamètes ou l’AMP, via le site de l’ABM. L’ABM ne traite pas de l’infertilité en général, mais seulement du don de gamètes et de l’AMP.

Par ailleurs, tout les ans au mois de mars, l’ABM accueille différentes associations lors d’un forum. Cela permet aux associations intervenant dans différents champs de se rencontrer, d’échanger leurs expériences. C’est aussi l’occasion pour l’ABM de présenter ses campagnes d’information passées ou à venir. Le représentant des associations au conseil d’orientation est invité à participer au choix des prestataires extérieurs qui réalisent les campagnes d’information. Nous pouvons vous dire qu’une nouvelle campagne d’information va être lancée à l’automne 2014 sur le don de gamètes, abordant le don d’ovocyte et le don de spermatozoïdes (rien sur ce sujet depuis 2012). Les visuels (affiches, fascicules) que beaucoup connaissent pour les avoir distribués ou relayés sur vos blogs vont être changés. Campagne dans la presse écrite seulement, car le budget ne permet pas plus.

Les associations de patients siègent au conseil d’orientation de l’ABM.

L’ABM publie les annonces de journée ou de colloques, seulement si l’ABM est partenaire. Elle fait parfois appel aux associations lorsque des témoignages sont recherchés.

Nous avons donc laissé des flyers Dunkerque-Perpignan au centre de documentation de l’ABM qui est aussi un lieu très visité.

Si vous cherchez à connaitre la place de votre centre d’AMP, vous trouverez ici l’évaluation des résultats des centres AMP pratiquant la fécondation in vitro.

Sur le don d’ovocytes c’est par là. Les informations pour le don de sperme c’est par là.