Parce que nos enfants et nous-mêmes, le valons bien !

L’INSERM (Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale) a publié vendredi dernier une étude épidémiologique menée sur 500 garçons, dont les mères ont été exposées pendant leurs grossesses à certains phénols et phtalates, ce qui est associé à des troubles du comportement chez les petits garçons entre 3 et 5 ans. L’étude est publiée dans Environmentale Health Perspective.

Je sais que cette information, est anxiogène : nous baignons dans un bain chimique, qui perturbe nos gamètes, notre reproduction……et la santé des enfants que nous essayons avec tant de mal (via l’AMP) de voir arriver dans nos vies.

Ne faisons plus l’autruche, regardons le problème en face et agissons pour que cela change. Individuellement, nous pouvons tous agir, chacun à son rythme et selon ses moyens. Il faut changer nos habitudes de consommation (aliments, produits d’hygiène et d’entretien de la maison, du jardin, produits de bricolage, etc…). Nous pouvons acheter des produits moins ou pas du tout agressifs pour notre santé. L’accumulation des actions individuelles, permettra au final qu’un grand nombre d’individus montrent leur souhait d’un avenir plus sain, pour faire plier les politiques et les industriels.

Franceinfo a publié un article sur les perturbateurs endocriniens en faisant un focus sur 7 questions concernant le Triclosan, pour vous aider à y voir plus clair, et commencer votre transition, vers des produits moins agressifs pour la santé de vos enfants et futurs enfants, mais aussi pour vous.

Si vous voulez aussi agir à un niveau plus militant, nous vous rappelons que le Réseau Environnement Santé, a mis en ligne une pétition « Aucun bébé ne doit naitre pré-pollué », que vous pouvez signer ici. Si vous habitez Paris, vous pouvez aussi participer le 10 octobre, à la première rencontre des Villes et Territoires sans perturbateurs endocriniens.

Parce que nous le valons bien ! Ne baissons pas les bras, changeons de modèle de consommation, protégeons l’avenir de nos enfants.

http://presse.inserm.fr/exposition-prenatale-aux-perturbateurs-endocriniens-et-troubles-du-comportement-des-enfants/29573/

http://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/perturbateurs-endocriniens-sept-questions-sur-le-triclosan-pr%C3%A9sent-dans-les-cosm%C3%A9tiques-les-dentifrices-les-textiles/ar-AAsQ5in?li=AA521z&ocid=spartandhp

 

L’avis de René Frydman sur la PMA : sur France Info

 

UN MONDE D’IDÉES par Olivier De Lagarde jeudi 3 avril 2014

 « Incontestablement, il y a un problème dans notre société concernant le principe de précaution qui vient contrebalancer l’esprit d’initiative et d’innovation. Ce n’est pas forcément la législation française qui est plus en cause que ce qu’il y a dans la tête des gens. »

L’avis de René Frydman sur la PMA – UN MONDE D’IDÉES

Extrait de l’émission : Ici

 Interview via une vidéo : ici

 

Distilbène : la troisième génération moins exposée aux anomalies

Distilbène : la troisième génération moins exposée aux anomalies © maxPPP

 

Rédaction de France Info mardi 2 décembre 2014

Contrairement à ce qui était redouté avec la prise de ce médicament par des mères, leurs petites filles sont épargnées par des anomalies lourdes. C’est le résultat rassurant d’une enquête nationale.

Le Distilbène, un médicament censé empêcher les fausses couches dans les années 1970, a provoqué des effets sur deux générations. Les filles « DES », du nom de cette hormone de synthèse, ont été éprouvées par les conséquences du médicament prescrit à leur mère, avec des cancers génitaux et des difficultés de reproduction (infertilité, fausses couches). Selon une étude nationale dévoilée lundi, leurs petites-filles, c’est à dire la troisième génération, est plus épargnée. Le professeur Michel Tournaire présente des résultats rassurants, conseiller  médical du réseau DES, présente des résultats rassurants :

« La bonne nouvelle, c’est qu’il n’y a pas d’augmentation d’anomalies génitales chez les filles à la 3e génération, contrairement à ce qui était redouté. »

Les interrogations apaisées des petites-filles

Julie est concernée puisque sa mère a pris du Distilbène. Maman d’une petite fille de neuf ans, elle attendait les résultats de l’étude, n’en pouvant plus des rendez-vous angoissants chez le médecin.

« Ce médicament est un poison qui continue à nous manger. » (Julie, mère de famille)

Pour écouter le témoignage d’une maman, fille DES.

200.000 femmes auraient pris du Distilbène en France, avant son retrait. L’écrivaine Marie Darrieussecq est la marraine de l’association DES France. Du Distilbène a été prescrit à sa mère. Elle en a subi les conséquences et explique que ses enfants nés prématurés ont besoin de réponses.

« Ma fille va pouvoir avoir des réponses à cette question : est ce que je vais pouvoir avoir des enfants ? » (Marie Darrieussecq, marraine de l’association DES France)

 

Article : ICI