Jour 4 : Podcast Perturbateurs endocriniens et fertilité

Ce sujet, la santé environnementale et la fertilité sont au cœur de notre engagement associatif et depuis le début.

Nous demandons une prise de conscience collective et la mise en place d’une loi en santé environnementale !

Nous sommes membres du Conseil d’Administration du Réseau Environnement Santé (R.E.S.).

Nous vous laissons écouter André CICOLELLA président du R.E.S.

Pour nos enfants, pour demain !

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#SSI2019 #SemaineSensibilisationInfertilité2019 #SantéEnvironnementale #Avenir #PerturbateursEndocriniens

Participez à la Consultation publique sur les PERTURBATEURS ENDOCRINIENS

Comme vous le savez votre association COLLECTIF BAMP est membre du conseil d’administration du Réseau Environnement Santé, pour y représenter nos revendications pour une meilleur santé environnementale qui protège notre fertilité et notre santé et celles de nos enfant.

Pour rappel la première partie de notre manifeste porte sur ces questions de santé environnementale : I -« Prévenir et agir pour réduire l’infertilité »: Protéger contre les risques environnementaux. Faire de l’infertilité une question prioritaire de santé publique. Réaliser des politiques d’information et de prévention efficaces.

« Toxiques en augmentation, fertilité en perdition !  » et « Un couple sur six concerné : espèce en danger ? »

Nous vous invitons à participer à la deuxième consultation publique sur la stratégie nationale perturbateurs endocriniens. Vous avez juqu’au 8 février, pour laisser un message sur le site officiel. La démarche à suivre est indiquée plus bas, dans le texte du R.E.S. que nous repartageons ci-dessous.

Si ce thème de la santé environnementale est importante pour vous, merci aussi de partager autour de vous, pour qu’un nombre important puisse y participer. Merci

Consultation publique Stratégie Nationale Perturbateurs Endocriniens 2 (SNPE2)

Le Réseau Environnement Santé se félicite de la continuation de la Stratégie Nationale Perturbateurs Endocriniens (SNPE). Réduire l’exposition de la population et de l’écosystème demande un financement conséquent. Le RES demande qu’il soit équivalent à celui du plan Cancer, soit 1,5 milliard sur 5 ans. La consultation publique est ouverte jusqu’au 8 février prochain. C’est l’occasion de faire entendre la voix de la société civile !

Si vous partagez cette ambition de « réduire le poids des maladies chroniques en éliminant les Perturbateurs Endocriniens », reprenez cette exigence d’un financement à hauteur de l’enjeu sanitaire et environnemental :

1) Se rendre sur http://www.consultations-publiques.developpement-durable.gouv.fr/strategie-nationale-sur-les-perturbateurs-a1916.html
2) En bas de la page cliquez sur « déposer votre commentaire ».
3) Remplissez le court formulaire avec le texte suivant (n’hésitez pas à reformuler) :
« Je me félicite de la continuation de la Stratégie Nationale Perturbateurs Endocriniens. Je soutiens l’objectif : réduire l’exposition de la population et de l’écosystème. Je demande que le financement de cette stratégie soit équivalent à celui du plan Cancer, soit 1,5 milliard sur 5 ans. »

4) Partagez et proposez à votre entourage de participer !

Villes et territoires sans perturbateurs endocriniens – Paris

Le Réseau Environnement Santé organise en partenariat avec la Ville de Paris, la deuxième édition des

« Rencontre des Villes et Territoires sans Perturbateurs Endocriniens les 28 et 29 septembre 2018

Evénement gratuit, merci de vous inscrire quand même via le lien suivant 

De l’appel de Wingspread à l’appel de Paris

Le 10 octobre 2017, le Réseau Environnement Santé a organisé le 1er colloque des Villes et Territoires sans Perturbateurs Endocriniens à Paris. Cette rencontre avait pour but de faire un état des lieux des réponses à l’objectif fixé en avril 2014 par la Stratégie Nationale sur les Perturbateurs Endocriniens (SNPE) de “réduire l’exposition de la population aux perturbateurs endocriniens”.  Cette SNPE était la conséquence d’une demande formulée par le RES à l’occasion de la conférence environnementale de 2012.

Trois représentants de capitales européennes étaient présents : ceux de Madrid, de Stockholm et de Paris ainsi que les réseaux européens Non Haz City et Health and Environment Alliance et le réseau français des Elus, Santé Publique et Territoire. Nous avons également pu compter sur la participation du CHRU de Lille, de la crèche sans PE de Limoges, de l’éco-maternité de Guéret et sur les présentations de la ville de Grande Synthe et de la Communauté de communes de Cœur d’Ostrevent. La clôture a été faite par Mme Brune Poirson, secrétaire d’Etat, qui à cette occasion a confirmé l’engagement des pouvoirs publics en annonçant le doublement des crédits pour la recherche sur les perturbateurs endocriniens. Ce colloque a illustré la prise de conscience de la nécessité d’agir.

En février 2018, l’évaluation par les Inspections générales (Santé, développement durable, agriculture) de la SNPE a qualifié cette stratégie de” pertinente et opportune ”ayant “donné des résultats positifs qui restent le plus souvent à amplifier”. La rencontre de 2018 se situe dans cette démarche.  

La rencontre aura lieu à Paris, le vendredi 28 septembre

Elle sera suivie d’ateliers destinés aux professionnels et au grand public les vendredi après midi et samedi toute la journée. 

1. Faire ses cosmétiques sans perturbateurs endocriniens 

2. Les politiques publiques de santé environnementale 

3. L’histoire de la santé environnementale

4. Les perturbateurs endocriniens dans notre alimentation

5. Protéger la petite enfance, les « 1000 jours »

6. Les établissements de santé sans perturbateurs endocriniens 

7. Le printemps silencieux. L’impact des pollutions sur l’environnement, focus sur les perturbateurs endocriniens et les phtalates 

8. Les expériences sans perturbateurs endocriniens au niveau européen

9. Comment éviter les perturbateurs endocriniens au quotidien ?

10. Rendre la pollution invisible visible – atelier artistique et expositions »

Nous vous invitons donc , si ces sujets vous intéressent à vous inscrire et à nous rejoindre à partir de 10 heures au The Ground Control

81 Rue du Charolais
Paris, 75012 France
 
Votre association COLLECTIF BAMP ! est membre du R.E.S. pour porter les aspects de fertilité et d’infertilité liées à l’environnement. Une représentante de l’association, participera à la table ronde du samedi 29 septembre, sur le thème de « la petite enfance et l’infertilité »
 

SSI 2018 – TOULOUSE

A Toulouse, nous vous proposons deux rendez-vous pendant la SSI : une conférence  et une rencontre BAMP plus intimiste.

Le premier jour de la Semaine de Sensibilisation à l’Infertilité, c’est le 4 juin et le 4 juin nous vous invitons à venir de partout en France, jusqu’à Toulouse pour une conférence co-organisée avec le Réseau Environnement Santé (dont BAMP est membre). Sur un sujet très important pour notre association : l’impact des pollutions environnementales sur la santé et la santé reproductive des fœtus, des enfants et des adultes. Toute une journée dédiée à ces questions de santé environnementale avec des intervenants endocrinologues, gynécologues, toxicologues, démographes, des intervenants associatifs pour représenter la société civile.

Savez-vous que la région Occitanie est l’une des régions ayant le plus important taux de puberté précoces, de malformation de l’appareil génital des petits garçons, mais aussi l’une où les hommes adultes voient la quantité et la qualité de leur sperme se dégrader ?

Cette conférence à une importance particulière, car elle s’inscrit dans le projet commun avec le R.E.S. d’une loi en santé environnementale que nous espérons voir aboutir en 2019 !

Nathalie responsable de l’antenne Marseillaise de BAMP sera là pour représenter l’association. Vous pourrez aussi rencontrer Joséphine (référente BAMP à Montauban) qui tiendra le stand de l’association.

Sur place vous pourrez aussi rencontrer les sociologues de l’INED Louise ROLLAND-GUILLARD et Virginie ROZEE, qui vous attendent pour que vous puissiez participer à leur nouvelle enquête « Cap AMP » sur le recours à l’amp à l’étranger. 

Venez nombreux pour vous informer, pour montrer aux politiques localement et nationalement, que vous voulez que les choses changent en ce qui concerne les perturbateurs endocriniens, la préservation de la santé environnementale et reproductive, votre santé et celles de vos enfants.
Pour les détails du programme, vous pouvez cliquer sur les images suivantes.

La conférence est gratuite, mais il faut s’inscrire en suivant le lien ICI

 

 

Lien vers l’événement FACEBOOK pour la conférence. Vous ne pouvez pas vous y rendre, mais vous connaissez des gens qui pourraient être intéressés par ce sujet, alors partagez l’information !  Si vous habitez la région, vous pourrez entendre des annonces sur différents médias locaux au sujet de cette conférence. Une conférence de presse est d’ailleurs prévue le 24 mai de 10h à 12h à la mairie de l’Union, en présence d’André Cicolella président du R.E.S. pour informer le plus grand nombre de l’organisation de cette conférence.

Cette conférence est un événement important ne la ratez pas !

 

 

RENDEZ-VOUS, ensuite le 9 juin à 14h30 à Toulouse, avec Sandrine pour une rencontre BAMP ! Si vous souhaitez y participer il faut vous inscrire auprès de Sandrine via collectifbamp31@gmail.com

 

 

 

#SSI2018 #SemaineSensibilisationInfertilité #1couple6 #environnement #Santéreproductive

 

SSI2018 – Invitation à la première journée du 4 juin

Les membres de l’association collectif bamp, les bénévoles ont le plaisir de vous inviter à participer à la 4ème Semaine de Sensibilisation à l’infertilité : SSI2018.

Cette année encore, nous vous proposons, différents moments de rencontres et d’échanges, pour parler d’infertilité, d’assistance médicale à la procréation, de don de gamètes, de préservation de la fertilité, des familles et des enfants qui adviennent grâce à une technique d’AMP.

Le programme complet de la semaine n’est pas encore totalement validé, vous pourrez retrouver une rencontre, un débat-ciné, une table-ronde dans différentes villes de France et en Nouvelle Calédonie (là où des bénévoles de l’association se sont mobilisé pour d’organiser quelque chose).

Mais, pour la journée d’ouverture de la SSI2018, c’est à dire le lundi 4 juin 2018, tout est déjà validé.

Alors si vous habitez la région Occitanie, autour de Toulouse ou ailleurs, nous vous invitons d’ores et déjà à prendre connaissance du programme de cette 1ère journée, qui va se dérouler à L’UNION (banlieue de Toulouse), sur un sujet qui est essentiel pour nous depuis la création de l’association : la santé environnementale et son impact sur la fertilité et la santé des enfants et des adultes.

Organisé en partenariat avec le Réseau Santé Environnementale, (dont BAMP est membre du conseil d’administration) : « Y aura-t-il encore des petits Occitans en 2040 ?« , s’annonce comme un rendez-vous essentiel dans la perspective d’une prise de conscience collective et un changement de paradigme dans les approches politiques sur ces questions. Associé au Réseau Environnement Santé  (à l’origine de l’interdiction du bisphénol A dans les biberons et la mise en place dans certaines villes françaises du projet « Villes et territoires sans perturbateurs endocriniens« ), qui fédère différentes associations de patients et qui œuvre avec succès à l’information sur l’impact des perturbateurs endocriniens dans l’augmentation des maladies chroniques (obésité, autisme, cancer, infertilité, etc) ; notre association se mobilise fortement, en tant que représentante des personnes infertiles, concernées pour la hausse des infertilités, la baisse de la qualité et de la quantité de spermatozoïdes dans l’éjaculat des français, l’augmentation des insuffisance ovariennes précoces, du syndrome des ovaires polykystiques, de l’endométriose.

Nous ne pouvons pas rester sans rien faire, pour nos enfants et les générations suivantes. En tant que personnes concernées, nous avons un rôle d’alerte, à jouer, car comme pour d’autres situations, il est plus facile de prendre conscience des choses quand on est directement concernés.  Nous espérons que ce colloque puisse enclencher un réel mouvement de synergie entre les instances politiques locales, mais aussi nationales autour de la nécessité d’une LOI, pour 2019, de SANTE ENVIRONNEMENTALE, avec un volet sur la prévention de l’infertilité etl’impact des perturbateurs endocriniens sur la santé reproductive.

Venez participer à cette première journée pour vous informer, pour montrer aux pouvoirs publiques, que la santé environnementale et reproductive est essentielle à vos yeux. Partagez, cette invitation autour de vous. Merci

Evénement gratuit, mais sur inscription ICI

Le programme complet ci-dessous

Vous pourrez retrouver sur place les stands de différentes associations
Nous vous attendons nombreux et nombreuses

#SSI2018 #VraimentPour #1couple6 #SantéEnvironnementale #SantéReproductive

 

Parce que nos enfants et nous-mêmes, le valons bien !

L’INSERM (Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale) a publié vendredi dernier une étude épidémiologique menée sur 500 garçons, dont les mères ont été exposées pendant leurs grossesses à certains phénols et phtalates, ce qui est associé à des troubles du comportement chez les petits garçons entre 3 et 5 ans. L’étude est publiée dans Environmentale Health Perspective.

Je sais que cette information, est anxiogène : nous baignons dans un bain chimique, qui perturbe nos gamètes, notre reproduction……et la santé des enfants que nous essayons avec tant de mal (via l’AMP) de voir arriver dans nos vies.

Ne faisons plus l’autruche, regardons le problème en face et agissons pour que cela change. Individuellement, nous pouvons tous agir, chacun à son rythme et selon ses moyens. Il faut changer nos habitudes de consommation (aliments, produits d’hygiène et d’entretien de la maison, du jardin, produits de bricolage, etc…). Nous pouvons acheter des produits moins ou pas du tout agressifs pour notre santé. L’accumulation des actions individuelles, permettra au final qu’un grand nombre d’individus montrent leur souhait d’un avenir plus sain, pour faire plier les politiques et les industriels.

Franceinfo a publié un article sur les perturbateurs endocriniens en faisant un focus sur 7 questions concernant le Triclosan, pour vous aider à y voir plus clair, et commencer votre transition, vers des produits moins agressifs pour la santé de vos enfants et futurs enfants, mais aussi pour vous.

Si vous voulez aussi agir à un niveau plus militant, nous vous rappelons que le Réseau Environnement Santé, a mis en ligne une pétition « Aucun bébé ne doit naitre pré-pollué », que vous pouvez signer ici. Si vous habitez Paris, vous pouvez aussi participer le 10 octobre, à la première rencontre des Villes et Territoires sans perturbateurs endocriniens.

Parce que nous le valons bien ! Ne baissons pas les bras, changeons de modèle de consommation, protégeons l’avenir de nos enfants.

http://presse.inserm.fr/exposition-prenatale-aux-perturbateurs-endocriniens-et-troubles-du-comportement-des-enfants/29573/

http://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/perturbateurs-endocriniens-sept-questions-sur-le-triclosan-pr%C3%A9sent-dans-les-cosm%C3%A9tiques-les-dentifrices-les-textiles/ar-AAsQ5in?li=AA521z&ocid=spartandhp

 

Et si manger rendait infertile ?

Les Etats Généraux de l’Alimentation débutent aujourd’hui et vont se tenir jusqu’au mois d’octobre.

Oui d’accord, mais quel est le lien avec l’infertilité, me direz-vous ?

Le lien est simple et direct, car 80 % des pesticides, des perturbateurs endocriniens sont ingérés via l’eau et les aliments de notre quotidien. Vous avez sans doute vu aussi les derniers reportages, dont nous avions mis les liens sur la page Facebook BAMP, qui parlaient de l’impact de l’alimentation sur notre santé globale et sur notre fertilité en particulier. Les recommandations alimentaires pour les couples cherchant à avoir des enfants, se trouvent partout : « manger des noix, messieurs, pour des spermatozoïdes de compétition« , « buvez moins de café pour des ovocytes au top« . Mais ce qui compte surtout c’est la qualité des nutriments contenus dans notre alimentation et l’absence des produits pouvant affecter négativement la qualité de nos gamètes. Et l’alimentation industrielle, non biologique joue un rôle dans l’augmentation des maladies chroniques : obésité, diabète, cancer, la fertilité est également touchée par les effets de notre alimentation moderne;

L’impact est direct sur la santé des adultes en âge de procréer, mais surtout sur les fœtus car la période est sensible, voir ici les infographies du R.E.S.

Le Réseau Santé Environnement, dont votre association COLLECTIF BAMP est membre et au Conseil d’Administration, participe à ces Etats Généraux, pour notamment défendre la nécessité d’une prise en compte et la mise en œuvre d’une politique de SANTE ENVIRONNEMENTALE  « Le lien entre alimentation et santé n’est plus à démontrer. La question de la santé des travailleurs agricoles, des riverains et des consommateurs finaux ne doit plus être un sujet tabou. » C.F. le communiqué de presse du 19 juillet 2017

Depuis la création de notre association COLLECTIF BAMP, ces questions de l’impact des dégradations de l’environnement sur la fertilité, dont l’alimentation est un point essentiel, sont au cœur du projet de l’association (voir notre manifeste). Ces états généraux, sont donc une situation qui peut permettre, si tous les acteurs arrivent à dépasser leurs divergences, d’inscrire la santé environnementale comme un nouveau projet de société, essentiel.

 

Communiqué de presse des associations concernées par ces états généraux

Etats Généraux de l’Alimentation 
Les organisations de la société civile interpellent le président de la République sur les conditions et enjeux des débats

Paris-le 19/07/17 : À la veille de l’ouverture des États Généraux de l’Alimentation, 39organisations de la société civile saluent l’initiative d’Emmanuel Macron d’ouvrir le débat sur les questions de l’alimentation et de l’agriculture. Elles rappellent néanmoins que certaines priorités essentielles manquent pour l’instant à l’appel afin d’assurer le succès de cette initiative. Le président de la République doit les prendre en compte et les annoncer dès le lancement des États Généraux ce jeudi 20 juillet. 

Engager une phase de négociations politiques
Tout d’abord, il faut clarifier la finalité de ces États Généraux. Au-delà des deux phases d’ateliers thématiques, il convient de prévoir et d’annoncer dès le lancement la tenue d’une phase 3 de négociations politiques. Cette phase permettra d’arbitrer sur les sujets transversaux et les dissensus issus des différents ateliers. Cette troisième phase doit également viser à donner une cohérence aux politiques publiques aussi bien entre politiques sectorielles qu’entre les différentes échelles (nationale – européenne – internationale). Nous ne pouvons en effet pas réorienter la politique alimentaire en France sans prendre en compte ses impacts sur les autres pays (du sud en particulier) et sans une refondation de la Politique agricole commune.

Intégrer des enjeux cruciaux, absents des débats
De plus, certains sujets sont pour l’instant absents des ateliers. Il est urgent d’y intégrer : 
–          La santé environnementale. Le lien entre alimentation et santé n’est plus à démontrer. La question de la santé des travailleurs agricoles, des riverains et des consommateurs finaux ne doit plus être un sujet tabou.
–          L’adaptation aux changements climatiques, phénomène majeur auquel fait déjà face la profession agricole, et qui devrait être un enjeu structurant de ces États Généraux s’il s’agit bien de préparer l’avenir.
–          La fiscalité agricole et les droits sociaux des paysans. La politique fiscale oriente fortement le mode de développement des fermes. De plus, le droit au revenu paysan est une priorité.
–          La préservation et la répartition équilibrée du foncier qui est pourtant une thématique incontournable, étant à la base du processus de production agricole et garantissant le renouvellement des générations. 
–          La préservation de l’environnement marin, de ses ressources halieutiques et le développement d’une pêche durable. 
–          La démocratie agricole et alimentaire. L’ouverture des décisions agricoles, alimentaires et territoriales aux citoyens et à la société civile organisée permettra de jeter les bases d’un modèle agricole réellement soutenu par la société.

Assurer la mobilisation citoyenne
Enfin, nos organisations rappellent que la consultation publique, organisée dans le cadre des États Généraux de l’Alimentation, doit permettre une participation large du public. Or, pour l’instant, ces consultations sont prévues en plein été et à la rentrée, un phasage qui rend difficile leur organisation et la participation du grand public. En particulier,  les objectifs et le traitement de cette consultation, encore inconnus, devraient être précisés demain.

L’ensemble de ces éléments doit être pris en compte dans les derniers arbitrages concernant l’organisation des États Généraux de l’alimentation afin de garantir leur ambition, leur succès et la mobilisation des citoyens.

Organisations signataires
ActionAid France, Action contre la faim, Agir pour l’Environnement, Association française des diététiciens et des nutritionnistes, Amis de la Terre, ATTAC, BLOOM, CCFD Terre solidaire, CIWF France, Club Experts Nutrition et Alimentation, Coordination SUD, Crid, FADEAR – Réseau de l’agriculture paysanne, Fermes d’avenir, Filière paysanne, Fédération artisans du monde, Fédération des Associations pour le Développement de l’Emploi Agricole et Rural, Foodwatch France, FNAB, France Nature Environnement, Fondation pour la Nature et l’Homme, Générations Futures, Greenpeace France, Miramap, Mouvement de l’agriculture bio-dynamique, Plateforme de la Petite Pêche Artisanale Française, Plate-forme pour le commerce équitable, Oxfam France, Réseau Action climat, Réseau CIVAM, Réseau Cocagne, Réseau environnement santé, SOL alternatives agroécologiques et solidaires, Terre de Liens, Terre et Humanisme, TFT France, Union nationale de l’apiculture française, WECF France, WWF France