SSI2018 – Invitation à la première journée du 4 juin

Les membres de l’association collectif bamp, les bénévoles ont le plaisir de vous inviter à participer à la 4ème Semaine de Sensibilisation à l’infertilité : SSI2018.

Cette année encore, nous vous proposons, différents moments de rencontres et d’échanges, pour parler d’infertilité, d’assistance médicale à la procréation, de don de gamètes, de préservation de la fertilité, des familles et des enfants qui adviennent grâce à une technique d’AMP.

Le programme complet de la semaine n’est pas encore totalement validé, vous pourrez retrouver une rencontre, un débat-ciné, une table-ronde dans différentes villes de France et en Nouvelle Calédonie (là où des bénévoles de l’association se sont mobilisé pour d’organiser quelque chose).

Mais, pour la journée d’ouverture de la SSI2018, c’est à dire le lundi 4 juin 2018, tout est déjà validé.

Alors si vous habitez la région Occitanie, autour de Toulouse ou ailleurs, nous vous invitons d’ores et déjà à prendre connaissance du programme de cette 1ère journée, qui va se dérouler à L’UNION (banlieue de Toulouse), sur un sujet qui est essentiel pour nous depuis la création de l’association : la santé environnementale et son impact sur la fertilité et la santé des enfants et des adultes.

Organisé en partenariat avec le Réseau Santé Environnementale, (dont BAMP est membre du conseil d’administration) : « Y aura-t-il encore des petits Occitans en 2040 ?« , s’annonce comme un rendez-vous essentiel dans la perspective d’une prise de conscience collective et un changement de paradigme dans les approches politiques sur ces questions. Associé au Réseau Environnement Santé  (à l’origine de l’interdiction du bisphénol A dans les biberons et la mise en place dans certaines villes françaises du projet « Villes et territoires sans perturbateurs endocriniens« ), qui fédère différentes associations de patients et qui œuvre avec succès à l’information sur l’impact des perturbateurs endocriniens dans l’augmentation des maladies chroniques (obésité, autisme, cancer, infertilité, etc) ; notre association se mobilise fortement, en tant que représentante des personnes infertiles, concernées pour la hausse des infertilités, la baisse de la qualité et de la quantité de spermatozoïdes dans l’éjaculat des français, l’augmentation des insuffisance ovariennes précoces, du syndrome des ovaires polykystiques, de l’endométriose.

Nous ne pouvons pas rester sans rien faire, pour nos enfants et les générations suivantes. En tant que personnes concernées, nous avons un rôle d’alerte, à jouer, car comme pour d’autres situations, il est plus facile de prendre conscience des choses quand on est directement concernés.  Nous espérons que ce colloque puisse enclencher un réel mouvement de synergie entre les instances politiques locales, mais aussi nationales autour de la nécessité d’une LOI, pour 2019, de SANTE ENVIRONNEMENTALE, avec un volet sur la prévention de l’infertilité etl’impact des perturbateurs endocriniens sur la santé reproductive.

Venez participer à cette première journée pour vous informer, pour montrer aux pouvoirs publiques, que la santé environnementale et reproductive est essentielle à vos yeux. Partagez, cette invitation autour de vous. Merci

Evénement gratuit, mais sur inscription ICI

Le programme complet ci-dessous

Vous pourrez retrouver sur place les stands de différentes associations
Nous vous attendons nombreux et nombreuses

#SSI2018 #VraimentPour #1couple6 #SantéEnvironnementale #SantéReproductive

 

Fausses couches – une étude alarmante ?

« Une nouvelle étude menée à l’université de Lund (Suède) par Emma Råsmark Röpke, gynécologue-obstétricienne (Fédération Nordique des sociétés d’obstétrique et de gynécologie) et doctorante montre que la part des femmes qui font 3 fausses couches ou plus d’affilée a augmenté de 58 % en 10 ans. (2002-2013). Le facteur explicatif le plus probable est l’environnement au sens large du terme« .

Merci à Barbara, qui vit en Suède pour cette information. Qui nous permet de vous rappeler que notre association remet depuis plus de quatre ans, maintenant, les questions liées à l’infertilité et la stérilité dans un contexte environnemental. La hausse des situations d’infertilités étant liées à un croisement de deux tendances, l’une « sociale » (familles recomposées, âge de la première maternité qui augmente) et l’autre « environnementale » (baisse de la quantité et de la qualité des spermatozoïdes, impacts délétère pour nos gamètes, celles de nos enfants des perturbateurs endocriniens).

S’il est assez simple d’évaluer le volume et la qualité des gamètes masculine, les gamètes féminines sont beaucoup moins accessibles. Mais pourquoi serions-nous à l’abri de l’effet délétère du bain chimique dans lequel nous baignons quotidiennement ?

Cette étude semble vouloir s’intéresser à mettre en évidence le lien entre les fausses couches à répétition et la dégradation de l’environnement. Pour l’instant, toutes les preuves ne sont pas scientifiquement faites. Travail sur le long terme, qui doit trouver aussi un biais pour isoler, certains indicateurs, car tellement d’éléments constituent « l’environnement ».  « D’ailleurs, la récolte de ces types de données par le passé est déterminante sur les résultats de l’étude. Est-ce qu’on mesurait le nombre de FC dans les années 80, 70, 60, etc. ? Les femmes, partageaient-elles ces informations ? Consultaient systématiquement ? Sous-entendu, le corps médical avait-il même la possibilité de récupérer des données ? »

Les questions environnementales sont un des éléments dont il faut tenir compte. Et dont l’impact négatif sur nos capacités de reproduction, nous semble une évidence, mais ce point de vue ne semble pas partagé par tous.

C’est pour cette raison que les premiers articles de notre manifeste, portent sur ces aspects. Egalement pour cette raison que nous avons adhéré au Réseau Environnement Santé, car pour nous la protection de notre santé reproductive et celle de nos enfants passent par une prise de conscience des populations, la mise en place de politiques et de comportements protecteurs vis à vis de nos capacités de reproduction.

C’est pour cette raison que nous nous mobilisons au côté du R.E.S pour une grande loi de Santé Environnementale pour 2018 ou 2019.

 

SOURCE =  NCBI, National Center for Biotechnologie Information article en date du 18 août 2017.

INTRODUCTION:
The aim of this study was to estimate the incidence of recurrent pregnancy loss (RPL). The prevalence of RPL defined as three or more consecutive miscarriages before gestation week 22, is often stated to be 1%. To our knowledge no study has estimated the incidence of RPL, which might be more informative and clinically relevant than the prevalence.
MATERIAL AND METHODS:
This retrospective register-based study was conducted from 2003 until 2012 in Sweden with data provided by the Swedish National Board of Health and Welfare. In all, 6852 women were registered with the diagnoses of RPL in the National Patient Register. The incidence of RPL is the number of new women receiving the RPL diagnosis per year in the numerator and population at risk in the denominator.
RESULTS:
For each year, from 2003 to 2012, the incidence was calculated in two different risk populations: [1] all women aged 18-42 years, and [2] all women registered as being pregnant (deliveries or miscarriages). The average incidence in the study period was 53 per 100 000 (0.05%) in women aged 18-42 years and 650 per 100 000 (0.65%) in women who had achieved pregnancy in the period. The incidence of RPL in the two risk populations increased by 74 and 58%, respectively, during the study period.
CONCLUSION:
This study suggests that the incidence of RPL increased during the 10-year period studied. Causes can only be speculated upon in this study design, but might be associated with environmental changes, as the increase was fairly rapid.
© 2017 Nordic Federation of Societies of Obstetrics and Gynecology.
KEYWORDS:
Recurrent pregnancy loss; abortion (habitual); epidemiology; incidenc

SSI 2017 à Caen

Aujourd’hui c’est le programme de la Semaine de Sensibilisation à l’infertilité à  Caen qui vous est proposé. Nous mettons l’accent sur l’impact des pollutions environnementales avec l’association Réseau Santé Environnement, qui est notre partenaire pour la table ronde du 30 mai. Mais aussi sur la culture avec un partenariat avec la librairie Brouillon de Culture, qui accueil Maïa BRAMI et Coralie EMILION-LANGUILLE. L’hypnose sera aussi représentée pour une matinée bien-être et parcours d’AMP.   Merci au service Santé-hygiène de la ville de Caen, qui soutien cette Semaine de Sensibilisation à l’Infertilité.

Programme SSI2017 à Caen

  • Mardi 30 Mai 2017 à la maison des associations de CAEN (7 bis rue Neuve Bourg l’abbé):
    • Docteur Claire De Vienne, Docteur en médecine spécialisée en gynécologie-obstétrique et médecine de la reproduction. Responsable du don d’ovocytes au CHU de Caen
    • Docteur Dominique Le Houezec, pédiatre, récent retraité de ses activités de médecin libérale, ancien attaché à la Maternité du CHU de Caen. Actuellement médecin coordinateur du Réseau Périnatalité de Normandie. Membre du R.E..S (Réseau Environnement Santé), du REVAHB (Réseau des victimes du vaccin anti-hépatite B), et de l’E3M (entraide aux malades atteints de myofasciite à macrophage).
    • Docteur Brigitte PIPON, docteur en médecine, spécialisée en gynécologue obstétrique. Pratique en libérale et en P.M.I. en gynécologie médicale. Ancienne attachée à l’hôpital d’Equemauville
    •     Table ronde organisée en partenariat avec le RES « santé environnementale et fertilité » et l’AMLP (Association Alerte Médecins Pesticides).
    • Christelle DELALANDE LECAPITAINE, Maitre de conférences à l’UFR des sciences, Université de  Caen Normandie, directrice de l’EA2608  « œstrogènes, Reproduction, Cancer », Rôle des œstrogènes dans la production des gamètes mâles.
    • Docteur NICOLLE, médecin de PMI retraité, Vice président de l’AMLP (Alerte médecins sur les pesticides). Co-responsable de la rubrique santé environnementale dans la revue Médecins et Enfance

 

 

Mercredi 31 Mai à la librairie Brouillon de culture à Caen  :

  • Lecture du monologue de Maïa Brami « Tout va bien se passer », en présence de l’auteur, avec Coralie EMILLION-LANGUILE comédienne

 

    • Samedi 3 juin à 10 h (lieu à confirmer):
      • L’hypnose dans l’accompagnement des patients en AMP, présentation et démonstration collective avec Mélanie VAUTIER-BUISSON.

N’oubliez pas de vous inscrire pour participer aux différents événements : collectif@bamp.fr

#SSI2017 #1couple6 #JeSuisInfertile

Aucun bébé ne doit naitre pré-pollué

C’est la phrase choc de la toute nouvelle pétition du R.E.S. ( Réseau Environnement Santé), dont BAMP est devenu, depuis quelques temps, membre. Nous avons choisi d’adhérer à cette association car nous partageons des valeurs communes, un combat commun : la santé environnementale et son impact sur la fertilité humaine, la lutte active pour faire changer la situation. Nous reviendrons prochainement vers vous pour vous parler d’actions communes que nous allons mettre en place avec le R.E.S.

BAMP  soutien cette pétition pour deux raisons principales :

  • pour protéger les bébés que nous avons tant de mal à voir arriver dans nos vies à cause de l’infertilité, de la stérilité. Il faut protéger les générations futures et c’est aujourd’hui que nous essayons d’avoir des enfants. Aujourd’hui, pas demain. Allons-nous continuer à regarder les cas de cancer, de diabète, d’infertilité se développer chez nos enfants ? Prévention, avenir, santé, reproduction ;
  • parce que le thème de la préservation de notre santé reproductive est au cœur du projet associatif BAMP et ce depuis la création de l’association en 2013. Nous disons depuis le début de l’association qu’il ne suffit pas de proposer de l’AMP, si on ne s’occupe pas en même temps des causes qui voient la santé reproductive des humains se dégrader ( voir ici).  « Toxiques en augmentation, fertilité en perdition !« , il faut traiter les causes au lieu de courir derrière des solutions qui ne sont pas très efficaces (entre 20 % et 25 % de taux de réussite pour les FIV en France). Que ferons-nous lorsqu’il ne restera plus qu’un spermatozoïde viable sur terre ? Sans parler des liens que les chercheurs soupçonnent et étudient entre perturbateurs endocriniens et certaines pathologies comme l’endométriose…

Nous vous invitons donc à signer la pétition du R.E.S. et à la partager.

En espérant qu’elle remporte plus de succès que celle lancée, il y a un mois par BAMP ! Celle-ci a quand même recueilli à ce jour un peu plus de 2120 signatures, sur un sujet difficile, qui reste tabou, ce n’est pas si mal. N’oubliez pas que vous pouvez toujours signer et partager, relayer sur les réseaux sociaux, etc., car l’élection présidentielle n’a pas encore eu lieu ! De plus, nos demandes couvrent aussi d’autres aspects que ceux sur lesquels notre futur président pourrait directement intervenir.

Mais nul doute que la pétition du RES obtiendra plus de signatures, car on y parle des bébés, c’est mignon les bébés, et universel, c’est moins difficile à partager que l’infertilité.  Je ne vous dis pas si nous étions sur les bébés hérissons, les millions de signatures que nous récolterions !

Allez trêve de plaisanteries, il y a une grande urgence sanitaire. Pour signer et partager la pétition du R.E.S c’est par ici.

Et pour celle de BAMP c’est par là.

Merci. Pour eux, pour vous, pour nous.