Colloque au Conseil Economique Social et Environnemental

Comme vous le savez les questions relatives à la santé environnementale font parties du projet de votre association COLLECTIF BAMP, c’est pour cette raison que BAMP est adhérent du Réseau Environnement Santé, que nous organisons des conférences sur ce sujet (comme au mois de juin à Toulouse, par exemple).

Le R.E.S. et la Mutelle Familiale, ainsi que le journal L’humanité, organisent un colloque sur la santé environnementale : « Santé environnementale et maladies chroniques : coûts de l’action et coûts de l’inaction », le vendredi 21 septembre de 9h à 14h à Paris au Conseil Economique Social et Environnementale (troisième instance nationale après l’Assemblée Nationale et le Sénat).

Virginie RIO, co-fondatrice de BAMP est très honorée d’être invitée à participer à ce colloque, pour y représenter les aspects fertilité et infertilité dans la santé environnementale.

Colloque ouvert à tous, gratuit mais sur inscription (voir le lien plus bas).

Voici le programme de ce colloque, qui nous l’espérons pourra faire prendre conscience aux politiques, qu’il faut change de manière de faire en matière de protection de la santé environnementale et de la prévention des maladies chroniques.

Par la Mutuelle Familiale – Le Réseau Environnement Santé – L’Humanité

COLLOQUE ORGANISE PAR LA MUTUELLE FAMILIALE, LE RESEAU ENVIRONNEMENT SANTE ET L’HUMANITE, AVEC LE SOUTIEN OFFICIEL DU CESE

L’objectif de ce colloque est d’alerter, proposer pour construire des réponses communes et contribuer à refonder les politiques de prévention sur des bases neuves, prenant en compte ces questions.

Accueil à partir de 8h30

9h : Café d’accueil

9h30 : Ouverture

  • 9h30 : Patrick BERNASCONI, Président du CESE
  • 9h45 : Léonora TREHEL, Présidente de La Mutuelle Familiale
  • 10h : André CICOLELLA, Président du Réseau Environnement Santé, Enseignant à Sciences Po Paris
  • 10h15 : Bernard SANANES, Présentation des résultats du sondage Elabe
10h30 : Barbara DEMENEIX (Professeure au Muséum d’Histoire Naturelle) : Le coût des Perturbateurs Endocriniens + L’Origine développementale de la Santé, (DOHAD) changement de paradigme en Santé environnementale
10h 45 : Eloi LAURENT (Economiste/EMI Sciences Po, Stanford University) : Pour une protection social-écologique
11h – 11h15 : Débat avec la salle
 
11h15 -12h30 : Table Ronde : « Protection sociale, système de santé et transition écologique »
 
  • Intervenants : Brigitte BOURGUIGNON, Présidente de la Commission des affaires sociales à l’Assemblée nationale ; Etienne CANIARD, Membre du CESE, Président de la Fondation de l’Avenir ; Florent CHAPEL, Président de la Fondation Autisme ; Patrick NEGARET, Directeur général de la CPAM des Yvelines, Dr Brigitte SIMONOT, Gynécologue
12h30 – 12h45 : Débat avec la salle
 
12h45 – 13h : Final animé par Virginie RIO, co-fondatrice de l’association COLLECTIF BAMP ! (Blog Assistance Médicale à la Procréation) et Martin RIEUSSEC-FOURNIER, ostéopathe et membre de Générations Cobayes
 

Animation du colloque : Stéphane GUERARD,rédacteur en chef adjoint du journal L’Humanité, en charge de l’Economie Sociale et Solidaire.

Fin du colloque à 13h

Cocktail de 13h à 14h.

Ouvert à tous, sur inscription via ce lien

 

Villes et territoires sans perturbateurs endocriniens – Paris

Le Réseau Environnement Santé organise en partenariat avec la Ville de Paris, la deuxième édition des

« Rencontre des Villes et Territoires sans Perturbateurs Endocriniens les 28 et 29 septembre 2018

Evénement gratuit, merci de vous inscrire quand même via le lien suivant 

De l’appel de Wingspread à l’appel de Paris

Le 10 octobre 2017, le Réseau Environnement Santé a organisé le 1er colloque des Villes et Territoires sans Perturbateurs Endocriniens à Paris. Cette rencontre avait pour but de faire un état des lieux des réponses à l’objectif fixé en avril 2014 par la Stratégie Nationale sur les Perturbateurs Endocriniens (SNPE) de “réduire l’exposition de la population aux perturbateurs endocriniens”.  Cette SNPE était la conséquence d’une demande formulée par le RES à l’occasion de la conférence environnementale de 2012.

Trois représentants de capitales européennes étaient présents : ceux de Madrid, de Stockholm et de Paris ainsi que les réseaux européens Non Haz City et Health and Environment Alliance et le réseau français des Elus, Santé Publique et Territoire. Nous avons également pu compter sur la participation du CHRU de Lille, de la crèche sans PE de Limoges, de l’éco-maternité de Guéret et sur les présentations de la ville de Grande Synthe et de la Communauté de communes de Cœur d’Ostrevent. La clôture a été faite par Mme Brune Poirson, secrétaire d’Etat, qui à cette occasion a confirmé l’engagement des pouvoirs publics en annonçant le doublement des crédits pour la recherche sur les perturbateurs endocriniens. Ce colloque a illustré la prise de conscience de la nécessité d’agir.

En février 2018, l’évaluation par les Inspections générales (Santé, développement durable, agriculture) de la SNPE a qualifié cette stratégie de” pertinente et opportune ”ayant “donné des résultats positifs qui restent le plus souvent à amplifier”. La rencontre de 2018 se situe dans cette démarche.  

La rencontre aura lieu à Paris, le vendredi 28 septembre

Elle sera suivie d’ateliers destinés aux professionnels et au grand public les vendredi après midi et samedi toute la journée. 

1. Faire ses cosmétiques sans perturbateurs endocriniens 

2. Les politiques publiques de santé environnementale 

3. L’histoire de la santé environnementale

4. Les perturbateurs endocriniens dans notre alimentation

5. Protéger la petite enfance, les « 1000 jours »

6. Les établissements de santé sans perturbateurs endocriniens 

7. Le printemps silencieux. L’impact des pollutions sur l’environnement, focus sur les perturbateurs endocriniens et les phtalates 

8. Les expériences sans perturbateurs endocriniens au niveau européen

9. Comment éviter les perturbateurs endocriniens au quotidien ?

10. Rendre la pollution invisible visible – atelier artistique et expositions »

Nous vous invitons donc , si ces sujets vous intéressent à vous inscrire et à nous rejoindre à partir de 10 heures au The Ground Control

81 Rue du Charolais
Paris, 75012 France
 
Votre association COLLECTIF BAMP ! est membre du R.E.S. pour porter les aspects de fertilité et d’infertilité liées à l’environnement. Une représentante de l’association, participera à la table ronde du samedi 29 septembre, sur le thème de « la petite enfance et l’infertilité »
 

SSI 2018 – elle commence lundi !

Nous y voilà, la 4ème Semaine de Sensibilisation à l’Infertilité que votre association COLLECTIF BAMP organise commence lundi 4 juin et va durer jusqu’à dimanche 10 juin.

 

C’est l’occasion, avec nos petits moyens associatifs, mais avec nos bénévoles motivées de donner plus de visibilité aux questions relatives à l’AMP, l’infertilité, le don de gamètes, la préservation de la fertilité, la santé environnementale et la fertilité, la parentalité, la santé de nos enfants, les parcours de vie des personnes confrontées à l’infertilité, etc.

C’est aussi l’occasion de dialoguer avec les professionnels qui ont répondu présents pour cette semaine, hors du cadre souvent stressant de vos protocoles de soins. C’est l’occasion de faire entendre vos voix, car votre association collectif BAMP s’implique auprès de chaque personnes qui fait appel à elle, mais aussi plus collectivement lors de nos interventions auprès des instances publiques, des politiques, lors de nos rencontres avec les professionnels du soin en AMP (colloques, congrès, groupe de travail, etc), dans le seul but de faire entendre les voix des personnes concernées par l’infertilité, la stérilité, le recours à l’AMP et d’apporter des améliorations là où c’est nécessaire. La démocratie sanitaire est notre socle d’intervention en tant qu’association de patients, cela fonde notre légitimité d’intervention auprès des instances citées plus haut. Vos remarques, vos demandes, vos situations individuelles nous les collectons et nous les rassemblons pour ensuite en faire des généralités que nous défendons lors de nos différentes démarches et actions associatives (groupe de travail, manifeste, témoignages, etc).

La Semaine de Sensibilisation à l’Infertilité est une proposition que nous vous faisons. Définir un temps et des espaces pour donner plus de visibilité aux sujets qui vous concerne, pour vous donner la parole dans un dialogue constructif en vue d’améliorer la prise en charge de l’infertilité et de l’AMP en France, telles que nous les avons défini dans le Manifeste de l’association.  C’est aussi l’occasion de sensibiliser le grand public aux questions d’infertilité, de préservation de la fertilité, de santé environnementale.

Mais pour que cette proposition prenne vie, il faut que vous vous en saisissiez ! C’est pour cette raison que différentes formes de rencontres vous sont proposées du plus ouvert au plus intime : conférence, ciné-débat, rencontres BAMP, pique-nique. N’oubliez pas de vous inscrire auprès des référent en région qui vous attendent.

Nos partenaires représentent aussi cette diversité qui fait la vie et ces multiples parcours de vie en terre d’infertilité : les CHU de Rennes et de Nantes, les médecins d’amp du public et du privé, les associations partenaires comme le Réseau Environnement Santé, EndoFrance. Les chercheurs de l‘INED. Les partenaires privés comme Doctissimo, Eugin, Lagardère-média, Honorine Production pour la pièce de théâtre « Tout va bien se passer », Natural Hair Academy. Les intervenants des différentes conférences et table-ronde qui ont répondu eux aussi présents. Merci à toutes ces personnes de croire que ce projet de Semaine de Sensibilisation à l’Infertilité est nécessaire, et qu’il est intéressant d’y participer.

Vous nous demandez souvent pourquoi nous ne sommes pas partout en France. Notre réponse est toujours la même, nous sommes une tout petite équipe de membres actifs. Nous n’avons ni les moyens financiers, ni les moyens humains d’être sur toute la France. Toutes les propositions de cette semaine sont portées par les membres actifs de l’association qui sont bénévoles et nous n’avons pas de membres actifs partout en France. Nous aimerions proposer des choses dans toutes les villes où vous vous étonnez qu’il ne se passe rien, mais si personne n’est sur le terrain pour l’organiser, nous ne pouvons le mettre en oeuvre.

Alors voilà nous vous proposons du 4 au 10 juin de participer à votre niveau, soit en étant présent dans l’un ou l’autre des rendez-vous proposés, soit en relayant les informations qui vont être diffusées pendant cette semaine. Pour que les sujets qui nous concernent puissent être mieux compris par les autres, pour que les tabous et l’isolement que provoque l’infertilité diminuent, pour que l’information circule mieux et que le grand public soit mieux informé sur ces sujets.

Nous avons hâte de vous rencontrer. 

Pour les deux conférences de Toulouse et Paris, il est encore possible de vous inscrire en cliquant sur la ville de votre choix.

C’est aussi le cas des différents rendez-vous proposez dans les villes, par les bénévoles de l’association.

Paris

Toulouse

Nantes -Angers

Clermont-Ferrand

Lyon

Rennes

Nouméa

Caen

Marseille

Pour ceux qui n’étaient pas avec nous en 2015, voici un petit souvenir audio de la première Semaine de Sensibilisation à l’Infertilité qui avait eu lieu à l’époque à Caen et Paris. Merci à Laetitia PEYRE, sonographe qui nous avait proposé ce montage sonore

#ssi2018 #semainesensibilisationinfertilité #1couple6 #jesuisinfertile #parlerautrement #amp #pma

SSI 2018 – TOULOUSE

A Toulouse, nous vous proposons deux rendez-vous pendant la SSI : une conférence  et une rencontre BAMP plus intimiste.

Le premier jour de la Semaine de Sensibilisation à l’Infertilité, c’est le 4 juin et le 4 juin nous vous invitons à venir de partout en France, jusqu’à Toulouse pour une conférence co-organisée avec le Réseau Environnement Santé (dont BAMP est membre). Sur un sujet très important pour notre association : l’impact des pollutions environnementales sur la santé et la santé reproductive des fœtus, des enfants et des adultes. Toute une journée dédiée à ces questions de santé environnementale avec des intervenants endocrinologues, gynécologues, toxicologues, démographes, des intervenants associatifs pour représenter la société civile.

Savez-vous que la région Occitanie est l’une des régions ayant le plus important taux de puberté précoces, de malformation de l’appareil génital des petits garçons, mais aussi l’une où les hommes adultes voient la quantité et la qualité de leur sperme se dégrader ?

Cette conférence à une importance particulière, car elle s’inscrit dans le projet commun avec le R.E.S. d’une loi en santé environnementale que nous espérons voir aboutir en 2019 !

Nathalie responsable de l’antenne Marseillaise de BAMP sera là pour représenter l’association. Vous pourrez aussi rencontrer Joséphine (référente BAMP à Montauban) qui tiendra le stand de l’association.

Sur place vous pourrez aussi rencontrer les sociologues de l’INED Louise ROLLAND-GUILLARD et Virginie ROZEE, qui vous attendent pour que vous puissiez participer à leur nouvelle enquête « Cap AMP » sur le recours à l’amp à l’étranger. 

Venez nombreux pour vous informer, pour montrer aux politiques localement et nationalement, que vous voulez que les choses changent en ce qui concerne les perturbateurs endocriniens, la préservation de la santé environnementale et reproductive, votre santé et celles de vos enfants.
Pour les détails du programme, vous pouvez cliquer sur les images suivantes.

La conférence est gratuite, mais il faut s’inscrire en suivant le lien ICI

 

 

Lien vers l’événement FACEBOOK pour la conférence. Vous ne pouvez pas vous y rendre, mais vous connaissez des gens qui pourraient être intéressés par ce sujet, alors partagez l’information !  Si vous habitez la région, vous pourrez entendre des annonces sur différents médias locaux au sujet de cette conférence. Une conférence de presse est d’ailleurs prévue le 24 mai de 10h à 12h à la mairie de l’Union, en présence d’André Cicolella président du R.E.S. pour informer le plus grand nombre de l’organisation de cette conférence.

Cette conférence est un événement important ne la ratez pas !

 

 

RENDEZ-VOUS, ensuite le 9 juin à 14h30 à Toulouse, avec Sandrine pour une rencontre BAMP ! Si vous souhaitez y participer il faut vous inscrire auprès de Sandrine via collectifbamp31@gmail.com

 

 

 

#SSI2018 #SemaineSensibilisationInfertilité #1couple6 #environnement #Santéreproductive

 

SSI2018 – Invitation à la première journée du 4 juin

Les membres de l’association collectif bamp, les bénévoles ont le plaisir de vous inviter à participer à la 4ème Semaine de Sensibilisation à l’infertilité : SSI2018.

Cette année encore, nous vous proposons, différents moments de rencontres et d’échanges, pour parler d’infertilité, d’assistance médicale à la procréation, de don de gamètes, de préservation de la fertilité, des familles et des enfants qui adviennent grâce à une technique d’AMP.

Le programme complet de la semaine n’est pas encore totalement validé, vous pourrez retrouver une rencontre, un débat-ciné, une table-ronde dans différentes villes de France et en Nouvelle Calédonie (là où des bénévoles de l’association se sont mobilisé pour d’organiser quelque chose).

Mais, pour la journée d’ouverture de la SSI2018, c’est à dire le lundi 4 juin 2018, tout est déjà validé.

Alors si vous habitez la région Occitanie, autour de Toulouse ou ailleurs, nous vous invitons d’ores et déjà à prendre connaissance du programme de cette 1ère journée, qui va se dérouler à L’UNION (banlieue de Toulouse), sur un sujet qui est essentiel pour nous depuis la création de l’association : la santé environnementale et son impact sur la fertilité et la santé des enfants et des adultes.

Organisé en partenariat avec le Réseau Santé Environnementale, (dont BAMP est membre du conseil d’administration) : « Y aura-t-il encore des petits Occitans en 2040 ?« , s’annonce comme un rendez-vous essentiel dans la perspective d’une prise de conscience collective et un changement de paradigme dans les approches politiques sur ces questions. Associé au Réseau Environnement Santé  (à l’origine de l’interdiction du bisphénol A dans les biberons et la mise en place dans certaines villes françaises du projet « Villes et territoires sans perturbateurs endocriniens« ), qui fédère différentes associations de patients et qui œuvre avec succès à l’information sur l’impact des perturbateurs endocriniens dans l’augmentation des maladies chroniques (obésité, autisme, cancer, infertilité, etc) ; notre association se mobilise fortement, en tant que représentante des personnes infertiles, concernées pour la hausse des infertilités, la baisse de la qualité et de la quantité de spermatozoïdes dans l’éjaculat des français, l’augmentation des insuffisance ovariennes précoces, du syndrome des ovaires polykystiques, de l’endométriose.

Nous ne pouvons pas rester sans rien faire, pour nos enfants et les générations suivantes. En tant que personnes concernées, nous avons un rôle d’alerte, à jouer, car comme pour d’autres situations, il est plus facile de prendre conscience des choses quand on est directement concernés.  Nous espérons que ce colloque puisse enclencher un réel mouvement de synergie entre les instances politiques locales, mais aussi nationales autour de la nécessité d’une LOI, pour 2019, de SANTE ENVIRONNEMENTALE, avec un volet sur la prévention de l’infertilité etl’impact des perturbateurs endocriniens sur la santé reproductive.

Venez participer à cette première journée pour vous informer, pour montrer aux pouvoirs publiques, que la santé environnementale et reproductive est essentielle à vos yeux. Partagez, cette invitation autour de vous. Merci

Evénement gratuit, mais sur inscription ICI

Le programme complet ci-dessous

Vous pourrez retrouver sur place les stands de différentes associations
Nous vous attendons nombreux et nombreuses

#SSI2018 #VraimentPour #1couple6 #SantéEnvironnementale #SantéReproductive

 

Fausses couches – une étude alarmante ?

« Une nouvelle étude menée à l’université de Lund (Suède) par Emma Råsmark Röpke, gynécologue-obstétricienne (Fédération Nordique des sociétés d’obstétrique et de gynécologie) et doctorante montre que la part des femmes qui font 3 fausses couches ou plus d’affilée a augmenté de 58 % en 10 ans. (2002-2013). Le facteur explicatif le plus probable est l’environnement au sens large du terme« .

Merci à Barbara, qui vit en Suède pour cette information. Qui nous permet de vous rappeler que notre association remet depuis plus de quatre ans, maintenant, les questions liées à l’infertilité et la stérilité dans un contexte environnemental. La hausse des situations d’infertilités étant liées à un croisement de deux tendances, l’une « sociale » (familles recomposées, âge de la première maternité qui augmente) et l’autre « environnementale » (baisse de la quantité et de la qualité des spermatozoïdes, impacts délétère pour nos gamètes, celles de nos enfants des perturbateurs endocriniens).

S’il est assez simple d’évaluer le volume et la qualité des gamètes masculine, les gamètes féminines sont beaucoup moins accessibles. Mais pourquoi serions-nous à l’abri de l’effet délétère du bain chimique dans lequel nous baignons quotidiennement ?

Cette étude semble vouloir s’intéresser à mettre en évidence le lien entre les fausses couches à répétition et la dégradation de l’environnement. Pour l’instant, toutes les preuves ne sont pas scientifiquement faites. Travail sur le long terme, qui doit trouver aussi un biais pour isoler, certains indicateurs, car tellement d’éléments constituent « l’environnement ».  « D’ailleurs, la récolte de ces types de données par le passé est déterminante sur les résultats de l’étude. Est-ce qu’on mesurait le nombre de FC dans les années 80, 70, 60, etc. ? Les femmes, partageaient-elles ces informations ? Consultaient systématiquement ? Sous-entendu, le corps médical avait-il même la possibilité de récupérer des données ? »

Les questions environnementales sont un des éléments dont il faut tenir compte. Et dont l’impact négatif sur nos capacités de reproduction, nous semble une évidence, mais ce point de vue ne semble pas partagé par tous.

C’est pour cette raison que les premiers articles de notre manifeste, portent sur ces aspects. Egalement pour cette raison que nous avons adhéré au Réseau Environnement Santé, car pour nous la protection de notre santé reproductive et celle de nos enfants passent par une prise de conscience des populations, la mise en place de politiques et de comportements protecteurs vis à vis de nos capacités de reproduction.

C’est pour cette raison que nous nous mobilisons au côté du R.E.S pour une grande loi de Santé Environnementale pour 2018 ou 2019.

 

SOURCE =  NCBI, National Center for Biotechnologie Information article en date du 18 août 2017.

INTRODUCTION:
The aim of this study was to estimate the incidence of recurrent pregnancy loss (RPL). The prevalence of RPL defined as three or more consecutive miscarriages before gestation week 22, is often stated to be 1%. To our knowledge no study has estimated the incidence of RPL, which might be more informative and clinically relevant than the prevalence.
MATERIAL AND METHODS:
This retrospective register-based study was conducted from 2003 until 2012 in Sweden with data provided by the Swedish National Board of Health and Welfare. In all, 6852 women were registered with the diagnoses of RPL in the National Patient Register. The incidence of RPL is the number of new women receiving the RPL diagnosis per year in the numerator and population at risk in the denominator.
RESULTS:
For each year, from 2003 to 2012, the incidence was calculated in two different risk populations: [1] all women aged 18-42 years, and [2] all women registered as being pregnant (deliveries or miscarriages). The average incidence in the study period was 53 per 100 000 (0.05%) in women aged 18-42 years and 650 per 100 000 (0.65%) in women who had achieved pregnancy in the period. The incidence of RPL in the two risk populations increased by 74 and 58%, respectively, during the study period.
CONCLUSION:
This study suggests that the incidence of RPL increased during the 10-year period studied. Causes can only be speculated upon in this study design, but might be associated with environmental changes, as the increase was fairly rapid.
© 2017 Nordic Federation of Societies of Obstetrics and Gynecology.
KEYWORDS:
Recurrent pregnancy loss; abortion (habitual); epidemiology; incidenc

Parce que nos enfants et nous-mêmes, le valons bien !

L’INSERM (Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale) a publié vendredi dernier une étude épidémiologique menée sur 500 garçons, dont les mères ont été exposées pendant leurs grossesses à certains phénols et phtalates, ce qui est associé à des troubles du comportement chez les petits garçons entre 3 et 5 ans. L’étude est publiée dans Environmentale Health Perspective.

Je sais que cette information, est anxiogène : nous baignons dans un bain chimique, qui perturbe nos gamètes, notre reproduction……et la santé des enfants que nous essayons avec tant de mal (via l’AMP) de voir arriver dans nos vies.

Ne faisons plus l’autruche, regardons le problème en face et agissons pour que cela change. Individuellement, nous pouvons tous agir, chacun à son rythme et selon ses moyens. Il faut changer nos habitudes de consommation (aliments, produits d’hygiène et d’entretien de la maison, du jardin, produits de bricolage, etc…). Nous pouvons acheter des produits moins ou pas du tout agressifs pour notre santé. L’accumulation des actions individuelles, permettra au final qu’un grand nombre d’individus montrent leur souhait d’un avenir plus sain, pour faire plier les politiques et les industriels.

Franceinfo a publié un article sur les perturbateurs endocriniens en faisant un focus sur 7 questions concernant le Triclosan, pour vous aider à y voir plus clair, et commencer votre transition, vers des produits moins agressifs pour la santé de vos enfants et futurs enfants, mais aussi pour vous.

Si vous voulez aussi agir à un niveau plus militant, nous vous rappelons que le Réseau Environnement Santé, a mis en ligne une pétition « Aucun bébé ne doit naitre pré-pollué », que vous pouvez signer ici. Si vous habitez Paris, vous pouvez aussi participer le 10 octobre, à la première rencontre des Villes et Territoires sans perturbateurs endocriniens.

Parce que nous le valons bien ! Ne baissons pas les bras, changeons de modèle de consommation, protégeons l’avenir de nos enfants.

http://presse.inserm.fr/exposition-prenatale-aux-perturbateurs-endocriniens-et-troubles-du-comportement-des-enfants/29573/

http://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/perturbateurs-endocriniens-sept-questions-sur-le-triclosan-pr%C3%A9sent-dans-les-cosm%C3%A9tiques-les-dentifrices-les-textiles/ar-AAsQ5in?li=AA521z&ocid=spartandhp