Congrès CNGOF 2018

Du 4 au 7 décembre ont lieu les 42ème journées nationales du CNGOF (Collége Nationale des Gynécologues et Obstétriciens Français) à Strasbourg. BAMP sera représenté pour la deuxième année, dans ce grand rassemblement des praticiens et des étudiants en gynécologie obstétrique français et étrangers.

Cette année, le CNGOF accueille aussi le 20ème congrès de la Société internationale de Sénologie (affections du sein).

BAMP a le stand C juste à côté du stand d’Endofrance.

Tellement de sujets nous intéressent pendant ces trois jours :

  • La question des endomètres fins
  • L’intérêt des tests d’implantations (win-test et matricelab)
  • Polluants et fertilité
  • Fertiliscan pour les bilans de fertilité, l’année dernière nous avons déjà assisté à la séance de présentation de Nathalie Massin sur ce nouveau procédé. Qu’ils utilisent dans les bilans de fertilité qu’ils viennent de proposer au CHIC de Créteil. Par ailleurs, BAMP a été sollicité avant l’été pour répondre à la demande de la Haute Autorité de Santé pour donner notre avis en tant qu’association de patients sur l’intérêt de ce nouveau dispositif, moins invasif. Nous attendons encore le retour de la HAS.
  • Fibromes et myomectomie
  • Politique et reproduction, il y a temps à dire…..ce que nous faisons depuis un an, dans le cadre de la révision de la loi de bioéthique.
  • Bioéthique et reproduction

 

 

Pour les personnes qui souhaitent lire le programme dans son intégralité c’est par ici

Et si on pensais aux synéchies ?

Nous vous en avions déjà parlé, lors d’un précédent article : BAMP a réalisé fin 2017, un document d’information sur les synéchies à destination des professionnels (gynécologues, obstétriciens, médecins, chirurgiens, etc.).

« Pouvant entraver l’implantation de l’embryon ou empêcher la fécondation, les synéchies ont un impact majeur sur la fertilité. Pourtant, ce facteur est souvent mal connu de tous, médecins et femmes. Seuls certains chirurgiens gynécologues ont l’expertise nécessaire à la prise en charge des synéchies. »

Gézabelle qui travaille sur ce dossier depuis un an et demi, vous propose aujourd’hui la brochure : « Préserver sa fertilité. Que faire après certains actes obstétricaux ou certaines chirurgies gynécologiques ?« 

Cette brochure à destination des femmes va être mise en ligne sur le site du CNGOF avec la brochure qui est déjà disponible pour les médecins.

C’est une nouvelle étape dans le travail d’information et d’accompagnement des femmes pour la préservation de leur cavité utérine et donc d’une partie importante de leur fertilité.

Car une femme informée, est une femme qui pourra faire des choix et être actrice de sa santé reproductive.

Vous pourrez retrouver des exemplaires sur les différents stands de l’association en région. Mais si vous souhaitez imprimer un exemplaire au format A4 et recto-verso, c’est par là

De plus, nous pouvons déjà vous dire qu’une session sur les synéchies est en préparation pour le prochain congrès du CNGOF qui aura lieu à Strasbourg au mois de décembre 2018.

Les professionnels de la gynécologie et de l’obstétrique pourrons retrouver ces brochures sur le stand de votre association lors de ce congrès et lors d’autres rendez-vous à venir.

 

Si vous avez besoin d’être informée, accompagnée et orientée sur ce sujet des synéchies vous pouvez contacter Gézabelle via SYNECHIE@BAMP.FR 

POUR la prévention, POUR la santé reproductive, POUR la santé des femmes, POUR leur information

Les tampons périodiques dangereux pour la santé des femmes ?

Voici un article proposé par Celinedeparis, membre du collectif BAMP

C’est régulièrement que sont dénoncés les effets néfastes sur la santé et sur la fertilité des produits que nous utilisons au quotidien : amiante, éther, mercure, phtalates, bisphénol A, l’huile de palme….

C’est aussi régulièrement que sont dénoncées les dérives des grands laboratoires pharmaceutiques : affaire du médiator, la pilule de troisième génération, les prothèses PIP etc…

Dans cet article, c’est le tampon périodique qui est mis en accusation :

Les Tampax représentent un marché colossal et leur secret de fabrication est farouchement conservé par Procter & Gamble, le fabriquant de la marque TAMPAX, leader mondial du marché, (ainsi que des lessives et détergents…..). Or, qui sait que ces cartouches si absorbantes et si pratiques sont imbibées…….. de DIOXINES – cette substance hautement cancérogène ? Le cancer du col de l’utérus est le second cancer féminin, et une femme meurt du cancer de l’utérus toutes les deux minutes dans le monde ! Y aurait-il un rapport ??? La moyenne des femmes ayant cinq jours de menstruation par mois durant 38 ans, utilisera donc statistiquement 11.000 tampons au cours de sa vie.

De la dioxine dans votre tampon

A l’origine, les tampons étaient composés à 100% de coton. Lorsque les femmes se sont plaintes de fuites, les fabricants ont augmenté leur pouvoir absorbant en mélangeant le coton à du viscose.

Or, il ya deux problèmes de taille :

  • Le coton conventionnel utilise pour sa culture environ 38 tonnes de pesticides chaque année aux Etats-Unis. Ces produits chimiques comptent parmi les plus toxiques utilisés en agriculture et l’Agence pour la Protection de l’Environnement a déclaré 7 de ces produits chimiques parmi les 15 principaux utilisés pour la production de ce coton, comme cancérigènes pour l’être humain.
  • Le viscose utilisé dans les Tampax est fabriqué à partir de pulpe de bois et parmi les nombreux produits chimiques qui sont utilisés pendant le processus de conversion du bois, c’est dans le chlore utilisé pour blanchir la pulpe de bois que réside le plus grand danger. Le procédé crée des hydrocarbones chlorés, un groupe de produits chimiques dangereux, dont l’un des produits dérivés est la dioxine, l’une des substances les plus toxiques connues.

L’industrie du tampon a récemment changé sa méthode de blanchiment par une nouvelle méthode qui remplace le chlore gazeux par du dioxyde de chlore. Ce nouvel agent de blanchiment devait théoriquement aboutir à un produit exempt de dioxine.
Eh bien non ! Des études ont démontré que les réactions chimiques qui ont lieu pendant le processus de blanchiment libèrent du chlore gazeux… qui engendre encore de la dioxine. Bien sûr, la nouvelle méthode de blanchiment diminue la quantité de dioxines créées, mais ne les élimine pas vraiment. Etant donné que la dioxine est cumulative et lente à se désintégrer, le danger reste par le contact répété (5 jours par mois, 12 mois par an, pendant près de 40 ans!)

Rappelons que la dioxine est considérée comme la substance la plus mortelle connue pour l’humanité (on dit qu’une seule cuillère à soupe serait suffisante pour tuer l’humanité entière. Elle est classée POP (polluant organique persistant) qui s’accumule dans le corps.

– See more at: http://www.alternativesante.fr/coupdegueule/les-tampax-arme-chimique-mortelle/#sthash.BZWgbTDX.dpuf

http://www.alternativesante.fr/coupdegueule/les-tampax-arme-chimique-mortelle/

Il est certain que l’HAS (la Haute Autorité de Santé) soit au courant de ce que dénonce cet article. Or, la population n’est pas au courant, les tampons périodiques sont toujours vendus sans que personne ne s’inquiète.

POURQUOI ?

Comme pour le problème du bisphénol A et de l’huile de palme : ce sont des géants industriels qui sont attaqués, donc des milliers d’emplois menacés. Donc par soucis économiques, les pouvoirs publics ferment les yeux. Combien d’années de combats pour qu’ENFIN le sel soit reconnus comme néfaste. La première personne qui l’a dénoncé s’est retrouvée en prison pour diffamation sur la seule plainte du plus grand fabricant de sel de l’époque.  Le bisphénol A n’est plus dans les biberons mais encore dans les conserves et ce jusqu’à au moins 2015.

Combien de personnes mortes pour qu’ENFIN le médiator ou les prothèses PIP soient retirés du marché ?

QUE FAIRE ?

Le dénoncer en tout premier, se protéger ensuite… Et puis ?

Porter plainte ? Mais sur quelle preuve ?

Toutes les femmes atteintes d’endométriose le sont-elle à cause des tampons périodiques ?

Tous les cancers de l’utérus aussi ?

Et comment prouver l’utilisation ? Avez-vous conservé vos tickets de caisse depuis 20 ans pour prouver que vous utilisez des tampons ?

C’est le point n°1 du manifeste du collectif BAMP :

CONSTAT

  • Beaucoup d’études scientifiques alertent sur les effets néfastes sur la fertilité humaine des produits chimiques que l’on trouve dans les aliments, les rejets toxiques de l’industrie et les perturbateurs endocriniens.

 

Propositions BAMP

1 – Nous souhaitons que les questions de dégradations environnementales et d’augmentation de l’infertilité, au même titre que les questions générales de santé, soient au centre des préoccupations politiques et sociétales.

C’est pour cela qu’aujourd’hui je partage avec vous cet article, il faut continuer à DENONCER ces produits et leur fabricant, et surtout les BOYCOTTER car c’est notre seul pouvoir d’action immédiat.