L’interview du mois bis – Les Dames de l’équipe Dunkerque-Perpignan

Après l’interview des garçons du périple DUNKERQUE-PERPIGNAN de cet été, vous allez maintenant découvrir les points de vues de Mélanie et Aline qui ont assuré l’intendance pendant ces 15 jours. Merci à elles deux.

 

BAMP :Bonjour à Mesdames de l’équipe « Dunkerque-Perpignan en VTT », comment allez-vous ?
Mélanie : Je vais bien, mais les vacances me manquent déjà.

Aline : Je vais bien. Juillet a été pour nous un mois très difficile, je dirais que ces vacances sont tombées à pic ! Personnellement j’ai eu du mal à me mettre dedans durant la 1ere semaine, mais une fois que j’ai réussi à lâcher prise, et à prendre mes marques, j’en ai profité pleinement !

 

BAMP : Que retirez-vous de ces 15 jours sur les routes de France ?
Mélanie : Une belle expérience ! Étant rarement partie en vacances, pas mal de découvertes de régions sympathiques. Une bonne ambiance dans notre équipe, des fous rires énormes (n’est-ce pas Aline ?), des rencontres brèves mais marquantes.

Aline : Une réelle déconnexion ! Comme je l’ai déjà dit au dessus, le tout début a été un peu compliqué dans le sens où il a fallut qu’on prenne nos marques à 5… Mais je n’en retiens que du positif ! Je suis fière de mes amis et de moi …. fière de ce que les mecs ont réalisé et fiere de Mélanie et moi, jamais nous n’avons entendu nos hommes se plaindre …. ça a été pour moi un grand soulagement, car je voulais vraiment tout faire pour qu’ils se sentent le mieux possible.

 

BAMP Avez-vous eu envie de prendre le vélo pour faire une ou deux étapes ?
Mélanie : Non, le vélo n’est pas mon sport favori. Je pense que les régions ont dû être encore plus jolies à vélo, mais pour ma part cela aurait-été impossible. 40 km dans le nord est déjà difficile alors 1251km…..

Aline : J’avoue que j’aurais aimé les accompagner sur les routes de France ! Jamais je n’aurai pu car je n’ai pas le niveau, mais j’aurai aimé vivre cette expérience sur le vélo !

 

BAMP : Vous avez fréquenté des campings municipaux dans de tous petits villages ? Que pouvez-vous en dire ?
Mélanie : Certains campings sont à recommander, d’autres non ! Mais en général nous sommes toujours bien tombés ! Des campings accueillants et propres !

Aline : Que du positif ! Franchement, je n’étais pas du tout …. J’aime mon petit confort, enfin j’aimais …. car maintenant vacances = camping ! La plupart du temps on a été bien accueillis, les sanitaires et douches étaient propres …. les emplacements étaient bien … franchement aucun mauvais souvenir ! Même si j’avoue avoir plus qu’apprécié ma 1ere douche de retour chez moi …. Ne pas devoir garder mes yeux fixés sur  les araignées c’est un luxe ! 🙂
BAMP : Coté alimentation comment avez-vous organisé les menus pour que ces Messieurs tiennent le coup ?
Mélanie : Beaucoup de barre de céréales, de compotes et des sandwichs de compétitions ( une baguette chacun pour le midi). Pour le soir, ils mangeaient comme nous selon les envies du jour et du moment.

Aline : Aucun menu de fait ! C’était au jour le jour mais on essayait toujours de faire de bons petits repas ! De leur faire plaisir en fonction des goûts de chacun ! Je n’ai entendu aucune réclamation donc je pense que ça été !!!

 

BAMP : Ce voyage a-t-il été à la hauteur de vos espérances ?
Mélanie : Oui vivre en plein-air pour se changer les idées, même si les 14 premiers jours n’étaient pas si reposants que ça. Vivre loin des soucis, ça fait un bien fou !!!

Aline : J’avoue que je ne m’imaginais pas vraiment ça ….. Je pensais sincèrement qu’on allait pouvoir un peu plus en profiter pendant ces 15 jours ! Entre le montage / démontage des tentes, la route, les courses …. le temps passait très vite ! Mais …. je ne regrette rien, sans nous les mecs n’auraient pas pu réaliser ce formidable exploit, donc je suis contente d’avoir aidé à ma façon .
BAMP : Quel est votre plus beau souvenir et le plus mauvais ?
Mélanie : Beaucoup de bons souvenirs, des fous rires, des chants, des ballades, Disney, des rencontres dans les campings, vivre en plein-air…. Le plus mauvais ? Avoir accroché le minibus que l’on a loué….

Aline : Je n’ai pas de mauvais ou meilleur souvenir ! Ces 15 jours forment un TOUT, avec Mélanie on a eu des moments d’énervement (notamment le 1er mardi quand on est arrivé à Cépoy. Pour la petite histoire, on a quitté le matin Crécy la Chapelle sous la flotte, pour arriver à Cépoy en début d’après midi sous le soleil (camping fermé donc on attend …) 15h, c’est bon on peut s’installer → let’s go ! C’était la journée où on devait faire les courses et la lessive donc pas le temps de chömer (on prépare tout pour que quand les mecs arrivent ils puissent goûter et se laver et nous on se transforme en Cendrillon ….) ! Mauvaise nouvelle …. pas de machine à laver ! Donc direction la super ville de Montargis où on a du trouver une laverie (1ere fois de ma vie que j’ai regardé une machine tourner … 40min…. c’est long !!!) puis après direction le supermarché …. puis direction Décathlon ! Retour au camping vers 19h …… sous la flotte ! Construire un abri de fortune pour s’abriter et faire sécher les fringues trempées …. bref …. Ce soir là, 4e jour du périple ………. on étaient un peu démoralisées …. !!!! D’ailleurs dans mes souvenirs, les mecs ont géré la bouffe ce soir là ! Lol …. Après une bonne nuit de sommeil …. un petit footing sous un beau soleil, la bonne humeur était revenue et c’était reparti ! 😉

Non mais c’était surtout le temps de prendre ses marques …. eh oui, tout le monde pensait aux mecs, mais c’était pas de tout repos pour nous non plus ! Je peux vous dire que la 2e semaine nous étions devenues les reines du montage et démontage de tentes, tonnelle, garde manger etc !

Mais nous avons eu aussi de nombreux fous rires ! Car même quand ils nous arrivés des problèmes (car oui à un moment on les a cumulé….) on rigolait à chaudes larmes !

 

BAMP : Qu’est-ce qui a été le plus difficile à gérer ? (la mise en place du campement, les intempéries, les problèmes de circulation sur la route, les coups de mous physiques de ces messieurs)
Mélanie : Le plus dur à gérer c’est les intempéries, devoir remballer les tentes trempées ce n’est pas simple, devoir faire les lessives aussi quand il n’y a pas de machine dans le camping et parfois difficile de le faire sécher lorsque le soleil n’est pas au rdv ! Trouver du pain pour le petit déj du lendemain (et les sandwichs)… Certains campings n’ont pas de livraison de pain donc il fallait trouver une boulangerie (parfois fermé le jour de notre venue), d’autres en avait mais à partir de 8h30 (les garçons étaient souvent déjà repartis). Les repas du midi n’étaient pas simple à gérer non plus, les campings sont, bien souvent, à quitter à midi, et l’arrivée du suivant à 15h… bref, heureusement qu’Aline et moi n’étions pas difficiles, une sandwicherie et hop l’affaire était bouclé ! Le GPS nous a fait traverser des petits villages, parfois difficiles d’accès, un peu (beaucoup…) de stress sur la route ! Mais avec le recul ça fait aussi le charme de nos vacances !!!

Aline : Au début du périple je dirais que ce qui a été compliqué c’est de savoir où tout se trouvait …. Une fois que tout le monde a pris ses marques, l’organisation s’est parfaitement déroulée ! De même pour le montage / démontage …. à la fin en 30min top chrono on avait tout rangé … !!!! Des winneuses nous sommes 😉 !
Niveau circulation …. au vue des endroits où nous campions nous n’avons jamais rencontré de problèmes spécifiques ! A part quand le GPS nous faisait prendre des routes de campagne ….. j’avoue que parfois j’étais contente d’arriver sur une grande route, à nombreuses reprises je me suis demandée comment je ferais si j’étais amenée à rencontrer une voiture en face … Heureusement pour moi ça n’est jamais arrivé !

 

BAMP : Et le plus facile ?
Mélanie : La mise en place du campement était assez simple, difficile au début, mais une fois le coup de main ça allait très vite, nous étions une équipe de choc….

Aline : Ma coloc avec ma coéquipière ! Eh oui 2 semaines non stop à 2 c’était pas forcément gagné ! On s’entend très bien…. mais entre se voir de temps en temps en sorties ou au sport, et passer 2 semaines non stop à 2, il y a une différence ! Et franchement pour ma part, j’ai passé 2 très bonnes semaines, on est sur la même longueur d’onde et en même temps on se complète ! Donc Merci à elle pour ces 2 supers semaines passées ensemble !

 

BAMP : Ce voyage vous a-t-il permis de décompresser du quotidien ? Avez-vous pris du bon temps en attendant les garçons ?
Mélanie : Oui ça a fait du bien de laisser les soucis à la maison, on a su en profiter un peu en attendant les garçons, même si ce n’était pas aussi évident qu’on l’imaginait, car la mise en place, les lessives, les courses, nous prenais pas mal de temps, mais nous avons quand même réussi à faire quelques visites.

Aline : Pour ma part, OUI j’ai décompressé de notre vie de tous les jours ! A vrai dire, on avait tellement des journées chargées que j’avais pas le temps de penser …. et ça fait un BIEN FOU !!!! D’ailleurs le retour à la réalité fut très compliqué ….
BAMP : Quelles activités avez-vous pratiqué pendant qu’ils roulaient ?
Mélanie : Visite du parc Disney, un peu de sport ( jogging), visite d’un volcan, lecture, courses ….

ALINE : Nous sommes allées à Disney le 1er lundi, et le mardi nous avons eu le droit de partager un petit déjeuner avec les personnages… en tant que fan invétérée, j’étais sur mon petit nuage 🙂

Dans le centre, nous avons visité la charmante ville de Sancerre !
En Auvergne, nous avons été faire la visite guidée d’un volcan !
Et à Lacaune, il y avait une piscine …. avec entrée au spa, nous en avons donc profité !

 

BAMP : Avez-vous visité des endroits sympas ?
Mélanie : oui mais peu, certaines régions valaient la peine de s’être arrêté, ballade à Sancerre très sympathique, d’autres régions ont sans doute de très jolis atouts, mais la durée de notre séjour dans chacune d’elles ne nous permettait pas de visiter !

Aline : Dans mes souvenirs, la région du centre est très belle …. Après j’avoue que nous avons beaucoup « voyagé » dans le minibus …. nous avons vu de magnifiques paysages, mais ça s’arrête là ! Pas le temps de visiter … je pense que c’est un regret pour le groupe en général ! Car, il faut avouer …. en France il y-a de magnifiques endroits ….
BAMP : Quelle est la région que vous avez le plus apprécié et pourquoi ?
Mélanie : Certaines régions n’ont pas eu le temps d’être appréciées car le temps n’était pas de la partie. L’ Auvergne est une très belle région mais comme je l’ai dit précédemment nous n’avons pas eu le temps d’apprécier toutes les régions.

Aline : Franchement, je ne serais pas vous le dire ! On ne s’est pas posées donc compliqué d’avoir un coup de cœur pour un endroit !

 

BAMP : Et celle que vous avez le moins apprécie et pourquoi ?
Mélanie : La Somme, mais le mauvais temps, et le camping un peu vieillot ne nous ont pas donné envie de chercher à en découvrir plus…

Aline : Ce n’est pas que j’ai moins apprécié … juste …. du côté de l’ Auvergne la froideur des nuits ! Que de mauvais souvenirs 😉 mes orteils s’en souviennent encore …… mdrrr
BAMP : Pendant les 15 jours de ce périple avez-vous l’impression d’avoir découvert des choses sur votre homme, sur vous-même ?
Mélanie : Sur moi non pas vraiment. Sur mon homme ? Un peu, je savais que ce serait difficile, et il m’a épaté en tenant jusqu’au bout, car j’ai souvent pensé qu’il pouvait abandonner, mais il a tenu jusqu’au bout, et là je dis merci à ses deux équipiers qui l’ont soutenu mais aussi à toutes les personnes de notre entourage qui lui ont dit qu’ils ne tiendraient pas…. Ils l’ont fait à 3 du début à la fin, je suis très fiere 😉

Aline : Sur moi même, Non … je n’ai rien fait d’exceptionnel !
Pour Simon, Non plus…. je savais qu’il y arriverait ! C’est un battant et quand il a une chose en tête il se donnera tous les moyens pour y arriver !

 

BAMP : Est-ce que vous êtes fières d’avoir participé à la réussite de ce voyage ?
Mélanie : Oui ce fut une belle expérience, et une belle découverte du mode « camping » que je n’avais pas connu auparavant.

Aline : Plus que fière …. c’était une superbe expérience humaine ! C’est pas donné à tout le monde de faire ce genre de périple …. Rien n’aurait vu le jour si je n’avais pas un mari assez fou dans sa tête pour imaginer ce projet !!!! Je suis tellement fiere de lui, il a un rêve et hop … il le réalise ! Quel sang froid ! et j avoue que je suis fière également d’avoir des amis comme FRED, LAURIE, FRANCOIS et MELANIE ….. (un peu déjantés aussi pour nous suivre dans cette folle aventure …) Pour moi, ce sont plus que des amis, ce sont ma 2e famille …. Des gens formidables, on a vécu 15 jours exceptionnels à 5 et à 6 par la pensée avec Laurie… Car il ne faut pas l’oublier ! Sans elle, on n’aurait pas eu autant de communication …..

 

BAMP :  Maintenant que vous l’avez fait, seriez-vous partante pour le refaire, à l’identique ?
Mélanie : C’est possible mais pas dans l’immédiat, car c’est assez fatiguant, à la fin de la 2eme semaine, notre corps disait stop, douleurs aux bras etc. Mais tout s’est bien passé alors c’est le principal, je pense que chacun d’entre nous a des souvenirs et des moments uniques dans la tête et ça c’est génial !

Aline : Le refaire OUI mais pas tout de suite ! A l’identique ? NON ….

 

BAMP : Modifieriez-vous certaines choses, au niveau de l’organisation, des étapes ?
Mélanie : Il serait difficile de modifier des choses car le plus difficile était de remballer le campement tous les jours pour l’installer deux heures plus tard ailleurs, mais les garçons n’auraient pas pu rouler plus de km dans leur journée.

 
BAMP : Est-ce que vous conseilleriez ce type de défi à vos amies ?
Mélanie : Oui car ça permet de vivre quelque chose de différent mais aussi de se retrouver avec ses amis, de décompresser du quotidien, de vivre pleinement !!!!! Par contre, retour à la vie réelle difficile …

Aline : Bien sur ! Comme je l’ai dit c’est une superbe expérience humaine ! De toute façon quand on est entouré de bonnes personnes et qu’on a la motivation, on arrive à tout ! Il faut réaliser ces rêves ! La vie est trop courte pour avoir des regrets !

 

BAMP : Motivees pour un autre voyage ?
Mélanie : A l’identique ? Pas sûr !! Mais si c’était à refaire, je le referai c’est certain, les souvenirs sont énormes et rien que pour ça je repartirai….

Aline : Toujours partante pour tout moi 🙂 !!!! Mais seul l’avenir nous le dira ! 😉

L’interview du mois – L’équipe Dunkerque-Perpignan

BAMP : Bonjour  à l’équipe  « Dunkerque-Perpignan en VTT », tout d’abord comment vont les mollets ? 1200 km à VTT ce n’est pas rien pour les muscles des jambes, ainsi que pour l’ensemble du corps. Comment allez-vous ?
FRED : Bonjour, Pour ma part, les mollets vont très bien, pas une seule crampe pendant tout le périple, le plus dur a été pour les fesses, qui elles ont vraiment souffert, sinon le reste du corps a bien suivi.
SIMON : Bonjour, dans l’ensemble je vais plutôt bien, l’entraînement qui a précédé le périple a porté ses fruits. Même si les jambes ont souffert sur certaines étapes, elles ont toujours sues m’emmener au bout des étapes et repartir le lendemain. Pas de grosse douleur à signaler et pas de grosse crampe (je crois que j’en ai eu qu’une ou deux). Les plus grosses douleurs ont été celles du fessier même si après quelques jours, et un bon réglage de la position de la selle, tout est rentré en ordre.
François : Bonjour, Je vais bien également. Les mollets et les jambes se portent bien. Deux terribles crampes le matin avant de partir le Dimanche 27 Juillet (Liencourt) et aucune force dans les jambes le Mercredi 06 Août (Lacaune), journée qui  restera gravé à vie dans ma mémoire tant cela a été dur physiquement et mentalement. Les fesses ont énormément souffert (osseux et fortes irritations) et ça pendant 14 jours. Malgré tout, une excellente organisation, des paysages magnifiques (on a vraiment un beau pays), des chansons en pagaille et de très grands fous rires.
 
BAMP : Coté alimentation comment vous êtes-vous organisé afin de tenir le choc ?
Fred : Pour l’alimentation, il y a Aline et Mélanie qui tous les matins préparaient  2 sandwiches/pers. (thon/mayo ; jambon ; fromage ;…) et je prenais 6 barres de céréales  + 6 pom’ potes, il y a aussi une gourde rempli de boisson énergisante et le camelbak (sac à dos avec gourde intégré) avec  2L d’eau, je le remplissais dans les cimetières.
SIMON : Niveau alimentation, nous n’avions pas à nous plaindre (d’ailleurs je n’ai entendu personne dire qu’il avait faim). Le matin nous prenions un bon petit déjeuner  à base de pain, beurre, confiture, nuttela et jus d’orange. Pour le midi, nous avions 2 sandwiches (équivalent d’une baguette) au thon, jambon ou fromage. Pour les pauses nous avions des pom’potes et des barres de céréales. En arrivant au camping nous prenions un goûter et le soir nous mangions normalement.
François : Sur ce point, rien à dire ! Tout était parfait : 2 grands sandwiches chaque jour préparés par Aline et Mélanie. 5 pom’potes + 5 barres de céréales. Une gourde avec boisson énergétique était aussi prête. Et notre sac à dos contenait  2 litres d’eau, ravitaillement dans les cimetières des villages lors de nos étapes. Ajouté à cela, un petit déjeuner très copieux (baguette fraîche tous les matins au nutella ou à la confiture et jus d’orange), nous commencions nos étapes avec un organisme bien remplit.

BAMP : Vous vous êtes préparé physiquement avant le départ, pensez-vous que cela a été suffisant pour tenir notamment,  pendant les passages difficiles ?
Fred : Oui je me suis entraîné avant de partir, j’allais quasiment tous les jours au boulot en vélo (14km/jours) et 1 à 2 fois par semaine, j’allais rouler 40/50km en rentrant du boulot, je pense que cela a été très bénéfique pour les passages difficiles.
SIMON : Je pense que mon entraînement à été bénéfique dans l’ensemble puisque le corps à suivi du début à la fin malgré quelques gros coups de fatigue (notamment la 8eme étape). Pas de blessure à signaler.
François : A ce niveau, je suis très déçu car je n’étais absolument pas préparé à ce genre d’épreuves. Je ne pensais pas que j’allais avoir autant de difficultés (surtout dans le Tarn). J’ai été blessé (tendinopathie au tendon d’Achille) au mois de Juin.  Les footings (50 minutes) et les randonnées VTT le dimanche matin au mois d’avril et juillet n’ont clairement pas été suffisants. Un entraînement journalier aurait été plus que nécessaire mais mes horaires de travail ne m’ont pas permis de le faire. Sinon, pas de blessures particulières mis à part une grosse chute en région Parisienne sans conséquence.

BAMP : Pas trop épuisé par les enchaînements jour après jour de 100 Km (de plat, de faible dénivelé, puis de fort dénivelé), comment avez-vous vécu cela ?
Fred : Pour moi, je n’ai jamais été épuisé, le matin, quand on se lève, on sent que les jambes ont travaillé, on n’est pas des robots  non plus J !! Mais j’ai, ou plutôt mon corps a bien encaissé les enchaînements des étapes à mon grand étonnement d’ailleurs.
SIMON : L’enchaînement des étapes s’est relativement bien passé, je ne suis jamais arrivé à la fin d’une étape en me disant « Demain je serais incapable de rouler ». Je pense que le moral a joué beaucoup dans ce périple, j’avais tellement envie d’aller au bout du voyage que je ne pensais pas à l’abandon. J’étais toujours motivé pour reprendre la route le lendemain.
François : Repartir tous les jours n’a pas été trop difficile sauf pour les fesses qui ont énormément souffert. Ce périple a été dur pour les fesses et surtout dans la tête. J’ai préféré les montées que les descentes, certaines étaient vraiment très dangereuses. Je tire un grand coup de chapeau à Fred qui m’a vraiment impressionné lors de ces nombreuses descentes car il les a toutes passés.

BAMP : Avez-vous rencontré des difficultés particulières auxquelles vous n’étiez pas préparés ? Si oui, comment les avez-vous gérés ?
Fred : Oui, il y a eu quelques difficultés, comme nous suivons une trace GPS qui  a été créé par un site internet suivant les données des utilisateurs, il y a des moments où c’était des chemins pédestres, donc impossible de rouler, j’ai donc du marcher sur plusieurs kilomètres (j’aime pas la marche) en trainant le vélo dans des endroits déjà difficiles d’accès à pieds donc imaginez avec un vélo !!
SIMON : La plus grosse difficulté pour moi fût les 28 premiers km de l’étape 8. Mon corps était très fatigué même si je n’avais pas de douleur particulière, je ne prenais pas de plaisir et mes yeux se fermaient tous seuls alors que je roulais. Il a fallu prendre son courage à deux mains et surtout rouler tranquillement pour finir cette étape. Fred était là pour motiver les troupes ce qui m’a beaucoup aidé. Nous avons également rencontré quelques erreurs de tracé, mais grâce au GPS nous avons pu couper et retomber sur le tracé.
François : Nous avons rencontré quelques difficultés sur le GPS avec des endroits difficiles d’accès que nous avons dû emprunter à pied. (1.5 km à pied en falaise avec le VTT par exemple). Le Samedi 02 Août (Allanche), Le Samedi 09 Août  (Leucate) surtout le Mercredi 06 Août (Lacaune) me resteront gravé à jamais dans ma tête tant la difficulté était extrême. Le froid pour le 02 Août et les jambes en coton le 06 Août. Rien n’y à fait. Heureusement que Fred et Simon m’ont encouragé durant ces difficiles moments car seul, il y a longtemps que j’aurais abandonné. Je terminais ces étapes à mon rythme et le but était vraiment d’aller au bout de ce périple, coûte que coûte…
BAMP : Vous n’êtes  pas dégoûtés du VTT ?
Fred : Non pas du tout, au contraire, j’ai vraiment aimé découvrir tous ces paysages, ceux que seuls les Vététiste ou les piétons peuvent découvrir,  ceux que l’on ne prend pas le temps de regarder en voiture, ça me donne envie d’en découvrir encore et encore.
SIMON : Dégoûté n’est pas le mot, j’avoue qu’à la fin du périple lors de notre semaine de vacances, je n’avais plus envie de remonter sur mon vélo. Néanmoins, cela ne m’empêche pas de refaire des sorties VTT le dimanche matin comme avant et de prendre du plaisir
François : « Dégoûté du VTT » est un peu fort je trouve ! Je dirais NON mais j’en avais vraiment assez. Hors de question de remettre mon fessier sur un vélo pendant notre semaine de vacances. Bon, j’ai quand même dû aller chercher des baguettes le Mardi matin… à vélo. Ce samedi 30 Août, nous nous sommes remis sur notre VTT, pour une randonnée nocturne, en sachant que j’avais rangé mon VTT depuis le 09 Août.

BAMP : Une fois que vous étiez parti et presque arrivés au Canet, pensez-vous que vous auriez pu aller plus loin ? Si oui, pendant combien de kilomètres supplémentaires ?
Fred : Oui je pense que j’aurais pu continuer à rouler, mais combien de kilomètres, je ne sais pas du tout.

SIMON :  Oui, je pense que j’aurais pu continuer à rouler encore. Définir un nombre de kilomètre c’est compliqué, il y a beaucoup de facteurs qui rentrent en jeu (distance, dénivelé, temps, etc). Pour être honnête, je n’aurais pas pu remonter à vélo.
François : Je peux me tromper mais, je ne pense pas que j’aurais pu aller beaucoup plus loin tant le mal aux fessiers était important. 14 jours de vélo, il faut quand même le faire. Je me répète, mais avec un entraînement plus complexe, je pense que j’aurais eu plus de facilités.

BAMP : Êtes-vous satisfait du résultat du défi  1Km= 1euro ?
Fred : Je suis plus que satisfait du résultat, quand on se disait objectif 1200€ pour 1200km je trouvais cela énorme, je me suis dit on arrivera difficilement à  1200€. Pour moi, les 1000€ c’était déjà inespérés, alors quand j’ai vu objectif 3600€, franchement je me suis dit, on y arrivera jamais.
Mais je suis tombé sur le « cul » quand j’ai vu tout cet élan de générosité et d’encouragements. Je suis extrêmement fière d’avoir contribué à récolter autant d’argent  qui pourra aider je l’espère des gens que j’aime. 
SIMON : Très satisfait, je ne m’attendais pas à autant de générosité. J’avais misé sur un résultat de 1200 euros, j’en suis loin et c’est tant mieux 😉 Espérons que cet argent permettra de faire  bouger les choses et qu’il permettra au Collectif BAMP d’entreprendre les actions nécessaires à cela.
François : Très très heureux, c’est incroyable ! Tant de générosité, c’est génial ! Je pensais récolter 1000 euros au maximum mais on m’aurait dit, tu récolteras 3100 euros avant de partir, j’aurais dit « mais reviens sur terre ». J’ai beaucoup de fierté d’avoir pu apporter autant de dons à l’association BAMP qui, je l’espère, pourra encore se développer.

BAMP : Qu’est-ce qui vous a motivé à faire ce périple ?
Fred : Au début, quand Simon a lancée l’idée, je me suis dit, ça peut être sympa. Quand on a commencé à en parler plus sérieusement et que de l’entourage commençait à nous dire des choses comme  « ce n’est pas possible/vous êtes malade/ vous y arrivez pas/… » Pour moi, ils me défiaient, ça tombe bien, j’aime bien les défis, j’ai juste répondu « on verra !!! »
Ensuite il y a eu l’idée de rouler pour une cause, cela n’a fait que renforcer l’idée de participer à ce périple.
SIMON : Ce périple était un moyen d’allier passion et vacance. Traverser plusieurs régions de France dans lesquelles je ne me serais sûrement jamais arrêté auparavant était très motivant. Le faire pour une bonne cause a décuplé  cette motivation…
François : Cette idée a été proposée par Simon le 06 Juillet 2013 lors d’une balade le long de la Deule à Lille. Le Lundi suivant, nous recevions un mail de Simon nous expliquant le fameux périple. J’ai adhéré de suite. Étant un passionné de sport, l’idée m’a tout de suite plu. Notre entourage n’y croyait pas du tout (« vous êtes des malades », « en VTT, pas possible »,). Je disais « on verra bien ».
Dans un deuxième temps, ma motivation a pris plus d’ampleur car nous allions rouler pour récolter des fonds et donc pour une association. Je pense que c’est à ce moment là que j’ai réalisé que j’allais vraiment partir en VTT et rouler 1250 km.

BAMP : Ce voyage a-t-il été à la hauteur de vos  espérances ?
Fred : Oui, j’ai vu beaucoup de beaux paysages, traversé des types de chemins que je n’avais encore jamais fait.
SIMON : Oui largement, j’en ai pris plein la vue et j’ai appris des choses sur moi même et mes capacités.
François : OUI grandement. J’ai vu de magnifiques paysages, des chemins très escarpés et j’ai appris à me surpasser, à rester humble dans n’importe quel circonstance.

BAMP : Quel est votre plus beau souvenir et le plus mauvais ?
Fred : Je n’ai pas un plus beau souvenir, chaque région que j’ai traversée a un beau souvenir, par le charme d’un petit village, par le paysage qui est verdoyant ou forestier etc….. Donc difficile d’avoir un beau souvenir. Par contre le plus  «mauvais » même si je ne trouve pas forcement de mauvais souvenir mais on va dire le moins agréable, c’est l’étape 8, pour arriver à Allanche, quand on a fini les 20 derniers kilomètre sous la pluies et l’orage, sans rien trouver pour s’abriter, et que l’on faisait que monter, monter, monter et s’approcher de plus en plus de l’orage, pas une habitation croisé sur 15km, pas de réseau mobile et bien même s’il en avait eu, en cas de problème, les filles n’aurait même pas pu venir nous chercher car de un, elles étaient embourbé au camping, et de deux, le chemin que nous empruntions  n’était pas praticable pour le minibus.
SIMON : Je n’ai pas UN plus beau souvenir mais j’ai DES beaux souvenirs… Il est vraiment difficile de sortir un élément du lot tellement nous avons vu de belles choses
François : Tout a été beau, les paysages, les encouragements l’un envers l’autre, les sourires sur les visages de Simon et Fred, mes pleures à l’arrivée  à Lacaune le Mercredi 06 Août. L’arrivée à chaque étape, content d’avoir terminé. Tout restera beau. Une expérience mémorable. les discussions en général drôles et parfois les yeux dans les yeux.

BAMP : Qu’est-ce qui a été le plus difficile à gérer ? (les côtes, les intempéries,  les problèmes mécaniques et crevaisons, les coups de mous physiques)
Fred : C’est sûr que les côtes sont compliquées à gérer car on ne sait jamais quand elles vont s’arrêter, donc le rythme est compliqué à trouver. Pour les intempéries et les problèmes mécaniques, je ne vais pas me plaindre car même si on a eu de la pluie, et quelques crevaisons, ce n’est pas énorme au vu du  nombre de km que l’on a fait et dans les chemins que nous somme passé.
J’ai la chance d’avoir eu juste un petit moment de coup de mou physique, cela m’a permis je pense, de motiver Simon et François dans des moments plus dur, je pense que si on aurait eu tous les 3, un coups de mou, cela aurait été compliqué de finir peut-être.

SIMON : Nous n’avons pas eu de problème mécanique et le nombre de crevaisons (moins de 10 pour nous 3) est très raisonnable au vu du nombre de kilomètre. Le plus dur à gérer sont les montés (parfois interminable) et si le moral ne suis pas c’est encore plus compliqué. Mais dans l’ensemble, je n’ai pas de moment vraiment difficile.

François : Pas de problème mécanique particulier mis à part des crevaisons qui je pense sont relativement minces. Les montées ont vraiment été difficiles (20 km parfois et on se demande quand cela s’arrête).

BAMP : Et le plus facile ?
Fred : Les descentes !
SIMON : Les descentes
François : Les descentes mais certaines d’entre elles ont été très dangereuses où plus d’une fois, je me suis dis « je vais casser mon VTT en deux ! »

BAMP : Avez-vous rencontré des personnes sur les routes, qui vous ont interrogé sur votre périple (hormis les différents journalistes qui vous ont interview pendant le voyage) ?
Fred : Oui, nous avons rencontré quelques personnes sur notre trajet qui nous ont demandé ce que l’on faisait. Mais pas énormément (maximum 10 personnes) comme nous prenions souvent des petits chemins.
SIMON : Nous avons rencontré quelques personnes sur la route mais pas énormément, l’itinéraire n’était pas très fréquenté
François : Oui, nous avons rencontré des personnes  (10 grand maximum).

BAMP : Est-ce que ça été simple pour vous de parler de l’infertilité, notamment avec les journalistes ? En avez-vous parlé avec d’autres personnes ?
Fred : Ce n’est jamais simple de parler d’un sujet qui est pour l’instant toujours « tabou », mais dans l’ensemble ça a été je pense.
SIMON : Je n’ai pas eu de problème pour parlé de l’infertilité, nous étions là aussi pour ça. En parler ouvertement casse un peu le mythe du sujet tabou.
François : Je n’ai pas eu de problème particulier. Cela s’est relativement bien passé.  Je n’ai pas peur d’en parler aux gens que je rencontre qui plus est, aux gens que je ne connais pas particulièrement.

BAMP : Ce voyage vous a-t-il permis de décompresser du métro-boulot-dodo ? Avez-vous pris du bon temps sur vos vtt ?
Fred : Oh que oui ça décompresse du train-train quotidien,  j’ai pris énormément de plaisir à traverser la France en VTT en compagnie de Simon et François.
SIMON : Décompression totale, j’ai pris énormément de plaisir. Le retour à la «réalité » est quant à lui beaucoup plus difficile.
François : Décompression entière pendant 3 semaines. Et ça, cela fait un bien FOU ! Beaucoup de plaisir avec mes 2 compères, une superbe expérience qui restera longtemps dans les mémoires.

BAMP : Quel est pour vous, le lieu traversé qui vous a le plus marqué positivement ? Et celui qui vous a le plus marqué négativement ?
Fred : Même réponse que la question 11
SIMON : Le lieu qui m’a marqué le plus positivement est sûrement le camping de Crézancy en Sancerre, j’ai trouvé que le lieu était vraiment beau et apaisant. Je m’y sentais bien et j’y serais volontiers resté quelques jours. Le lieu le plus négatif est sans hésitation le camping de Leucate, je n’aime pas trop les bains de foule mais arriver dans ce lieu et ce camping hyper touristique,  où on était les uns sur les autres, je ne m’y suis pas senti bien !
François : Le lieu qui me restera gravé est le superbe village d’Ognon, j’en suis resté bouche bée !
Par contre, Leucate n’est vraiment pas TOP, je n’y passerais pas mes vacances !

BAMP : Pendant les 15 jours de ce périple avez-vous l’impression d’avoir découvert des choses sur vous-même ?
Fred : Je ne pensais pas tenir aussi bien le coup, j’ai découvert que mon corps pouvait tenir le coup sur 1200km
SIMON : Oui bien sûr, j’ai appris à repousser mes limites et j’ai appris qu’avec de la volonté, rien n’est impossible.
François : Oui, aller au bout de soi-même, se surpasser, « se vider » physiquement et mentalement.

BAMP : Avez-vous eu le sentiment d’être allé plus loin que les limites physiques et psychiques que vous vous connaissiez ?
Fred : Non, je n’ai pas le sentiment d’avoir atteint mes limites.
SIMON : Oui c’est évident !
François : OUI, c’est certain !

BAMP : Est-ce que le fait d’avoir réussi ce voyage, vous apporte quelque chose de plus dans votre quotidien ? Une énergie nouvelle pour affronter les affres de la vie quotidienne, une fierté supplémentaire pour embellir un peu plus votre personnalité ?
Fred : Oui, cela m’apporte de la fierté, je suis fière d’avoir réussi, fière de remballer tous ceux qui nous ont dit « vous n’y arriverez pas », cela montre qu’il ne faut pas baisser les bras. Aline avait mis ça un jour sur sa page facebook « Faire de sa vie un rêve et de ses rêves une réalité » je la trouve adapté à la réponse.
SIMON : Je suis fier d’avoir accompli ce voyage. Maintenant, je sais que je suis capable de réaliser mes rêves à condition de le vouloir. J’ai acquis une certaine confiance en moi.
François : Je suis fier d’avoir réussi ce périple. J’ai appris l’humilité et le surpassement de soi-même. Je ne pensais vraiment pas avoir autant de difficultés. Rien n’est acquis tant que ce n’est pas accompli.

BAMP : Maintenant que vous l’avez fait, seriez-vous partant pour le refaire, à l’identique ? Modifieriez-vous certaines choses, au niveau de l’organisation, des étapes, du dénivelé ?
Fred : Peut-être/pourquoi pas, mais pas dans l’immédiat, ça représente beaucoup d’investissement quand même, mais si c’était à refaire, il y aurait des changements, comme ne plus réserver les campings à l’avance, nous serions libre de prendre une journée de repos quand on veut pour visiter quelques villes que nous n’avons pu visiter, juste traversées  ou aperçues au loin.
SIMON : A l’identique non, si c’était à refaire, j’aimerai pouvoir visiter d’avantage tout ces lieux que nous avons traversés. J’aimerai partir en autonomie totale et aller là où le vent nous mène… Au niveau de l’organisation, rien à redire, tout le monde a parfaitement joué son rôle !
François : A l’identique, non car, il y a tellement de belles choses à voir en France (patrimoine, culture, gastronomie, paysages, etc…) que j’aimerais  m’y arrêter plus longtemps. De plus, cela représente une grosse organisation matérielle et logistique.

BAMP : Est-ce que vous conseilleriez ce type de défi à vos amis ?
Fred : Oui je le conseillerais, on a qu’une vie, il faut en profiter.
SIMON : Je conçois que ce ne soit pas du goût de tout le monde que de passer 8h par jour sur un vélo mais ça vaut vraiment le coup. Je recommanderai ce voyage à tous ceux qui veulent couper avec la routine ! Y’a pas mieux !
François : Oui, je conseillerais à n’importe qui de le faire. Nous n’avons qu’une vie et il faut la vivre tel qu’on la souhaite.

BAMP : Motivés pour un autre voyage ?
Fred : Pas pour le moment, il faut que j’avance dans les travaux de la maison J
SIMON : Des idées de voyages j’en ai plein la tête. Cette première expérience n’a fait que décupler mes envies…S’il n’y avait pas autant de contraintes, je ferai volontiers de ma vie un voyage…
François : Oui, je souhaiterais faire un beau voyage à vélo en famille. Advienne que pourra ! On verra bien….

Merci, Messieurs ! Pour votre engagement, votre détermination et votre persévérance.

N’oubliez pas d’aller lire les comptes rendus de chaque étapes, ainsi que de visionner les vidéos (de certaines descentes !) et les photos que nos trois amis ont réalisés pendant leur périple, pour partager avec nous la beauté des paysages traversés. Par ici