Article Mères porteuses Québec

FQUEBEC nous propose un article du Journal de la Gazette des FEMMES, journal Québecois.

Voici l’introduction de l’article, dont vous pourrez lire la suite, en cliquant sur le lien.

Professeure à la Faculté de droit de l’Université Laval, Louise Langevin vient de déposer le mémoire La maternité de substitution : une occasion d’égalité, de liberté, d’altruisme? dans le cadre d’une consultation publique sur les activités de procréation assistée. Elle y explique pourquoi elle pense que le recours aux mères porteuses constitue une forme d’exploitation de la capacité reproductive des femmes. Et de quelle façon la législation pourrait mieux encadrer la gestation pour autrui, à défaut de l’interdire.

http://www.gazettedesfemmes.ca/6890/exploitees-les-meres-porteuses/

6 réflexions au sujet de « Article Mères porteuses Québec »

  1. Merci FQUEBEC pour l’article!
    Même si à la 1ere lecture on relève dejà des erreurs (pas de GPA en Espagne par ex) ça a au moins le mérite de parler du sujet. Comme l’un des commentateurs de l’article, j’attends les sources du mémoire également, car bizarrement les femmes qui proposent d’être porteuses me semblaient plutôt blanches, classes moyennes, mères au foyer par choix malgré la poursuite d’études, croyantes et pratiquantes, et non pas pauvres et sans éducation. Aux USA, il y un vrai esprit de « give back » notamment dans les familles pratiquantes, dans une logique de rendre le bonheur dont on a eu la chance de bénéficier et c’est un état d’esprit qu’on a du mal à percevoir vu d’Europe quand on ne l’a pas vécu de l’intérieur.

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  2. On ne changera pas les extrémistes, on peut juste espérer que ceux qui n’y connaissent rien accepteront d’écouter ceux qui traversent l’infertilité plutôt que ceux qui brandissent des épouvantails … Éduquons déjà notre entourage et espérons qu’intelligence et bienveillance prévaudront, ne perdons pas de temps et d’énergie pour les autres qui ne comprennent les enjeux qu’une fois confrontés dans leur chair au problème en question.

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  3. Je suis partagée sur ce sujet. Bien sur, cette pratique doit être encadrée afin qu’elle ne mène pas à l’exploitation de populations qui n’auraient que ce moyen pour subsister.

    Par contre, au niveau des risques encourus, beaucoup de gens prennent quotidiennement des risques dans leur travail sans que personne n’y trouve rien à redire. Par exemple, les pompiers, mais c’est normal parce qu’ils agissent pour les autres et qu’ils ont choisi leur métier et tout le monde est reconnaissant pour leur dévouement.

    C’est toujours cette fameuse question du « est-ce qu’on a le droit d’avoir des enfants quand on ne peut pas en faire soi même? ». Il est facile d’y répondre non tant que ça concerne les autres…

    Le sujet mériterait d’être débattu…

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    1. C’est un des points du manifeste du collectif, pouvoir parler des sujets, sans exclure à priori tel ou tel sujet.
      La GPA est un sujet compliqué, mais cela ne doit pas empêcher la société, le législateur, les individus d’en parler et d’y réfléchir.

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  4. A priori, je ne suis pas pour la GPA. Crainte concernant l’exploitation financière des femmes, crainte des difficultés pour les femmes d' »abandonner » l’enfant, crainte pour l’enfant d’être porté pas forcément aimé, crainte pour l’enfant d’une possible « marchandisation »… Mais, je trouve important d’en parler. D’y réfléchir. Et quelqu’un parlait de bienveillance, je crois aussi que c’est primordial dans ces débats.

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