Le magazine PARENTS pas très BAMP ?

ClairAnne, membre du collectif BAMP, nous a signalé dans le magazine Parents du mois d’octobre un article pas très BAMP.

Page 26, intitulé « Enceinte naturellement c’est fréquent après une fiv ». La conclusion de l’article est encore plus édifiante : « Les fiv sont-elles prescrites un peu trop vite ? »

Ce qui est dérangeant dans ce genre d’article, c’est qu’à la fin en tout petit, ils indiquent que c’est une étude australienne, hors nous ne savons pas comment se passe les traitements fiv en Australie. Ils devraient indiquer cet élément au début, pour que les gens aient bien en tête que ce n’est pas forcément la même situation en France.

IMG_5595
ClairAnne a donc réagit à cet article en écrivant un courrier au magazine Parents, courrier ci-dessous.

Cher magazine Parents

En tant que maman grâce à la médecine je tenais à vous faire part de ma déception en vous lisant ce mois-ci…

J’ai été heurtée par votre info du mois « Enceinte naturellement c’est fréquent après une FIV » (page 26), qui se terminait en concluant « les FIV sont-elle prescrites un peu trop vite ? »

Et bien je peux vous répondre que NON, elles ne sont pas prescrites trop vite…

Elles sont souvent prescrites trop tard ; trop tard dans le sens où, la plupart de ces couples ont eu le temps d’encaisser suffisamment d’échecs (stimulation, IAC etc.), suffisamment d’annonces de futures naissances et de naissances dans leur entourage personnel ou professionnel, suffisamment de tests de grossesse négatifs, suffisamment de déceptions, suffisamment de semaines et de mois qui s’enchainent sans ventre qui s’arrondit, suffisamment d’années sans un bébé à prendre dans ses bras…

Alors je pense que si vous posez la question à tous ces couples, ils vous diront que non elles ne sont pas prescrites trop vite.

Dans cet article vous véhiculez l’idée reçue que l’infertilité c’est dans la tête… on parle trop souvent de ces couples qui ont finalement eu un bébé « miracle » mais on ne parle pas de ceux qui ont enchainés traitement sur traitement, sans être parents au bout…

J’ai pour ma part eu un parcours plutôt « court » comparé à celui d’autres femmes et je suis directement et rapidement passé en FIV mais j’ai pourtant été choquée qu’un magazine comme le vôtre véhicule encore ce genre de préjugé.

Enfin je suis également membre du collectif BAMP (https://collectifbamp.wordpress.com/), qui se bat (entre autre) contre ce genre d’idées reçues pour que les mentalités changent un peu en matière de PMA.  Alors, comme je pense qu’il s’agit d’une simple maladresse de votre part je vous propose si vous souhaitez de parler de ce collectif dans vos pages.

A bientôt

ClairAnne

Merci ClairAnne pour cette lettre, qui nous l’espérons recevra une réponse. Nous attendons donc la suite de cette action BAMP, avec impatience.

60 réflexions au sujet de « Le magazine PARENTS pas très BAMP ? »

  1. Si on m’avait rapidement envoyé en FIV au lieu de s’acharner à faire des stimulations puis des IAC, je n’aurais sûrement pas dû partir à l’étranger pour une FIVDO… A 39 ans, il était urgent de ne pas perdre de temps et pourtant… Presque deux ans passés entre le premier essai naturel et la première FIV… A 41 ans, mes ovocytes faisaient un peu la tête… Et non, c est pas dans la tête….

    J'aime

  2. Belle lettre de Claire anne, bravo. hélas, j’ai l’impression que ce magazine est bêtement à l’image de ce pensent les « gens » en général. Ca montre bien qu’il y a du boulot…. Ca serait bien si Bamp les faisait évoluer… Hâte d’entendre leur réponse.

    J'aime

  3. … ou l’art et la manière, à partir de rares cas de grossesses naturelles après une FIV, de généraliser trop rapidement et véhiculer des idées fausses.
    Merci ClairAnne d’avoir réagi.
    Moi aussi, j’ai hâte de connaître leur réponse…

    J'aime

  4. Bravo à Claire Anne pour cette lettre. Hélas, je crois que Mon petit trèsor à raison, ce n’est pas la première fois que ce genre d’idée reçue, apparait dans ce magasine, que j’ai arrêté de lire, justement à cause de ce genre de choses.

    J'aime

  5. Bravo pour cette lettre, qui va droit au but!
    Cet article est tout à fait le reflet de la mentalité de beaucoup de gens malheureusement, où « c’est dans la tête, tu verras après tes FIV tu tomberas enceinte », ou encore mieux « partez en vacances », on fait que ça merci, mais on revient toujours qu’à 2!
    Il faudrait envoyer à ce magazine nos résultats d’analyses qui montrent qu’une FIV est indispensable pour beaucoup d’entre nous, et quand bien même ne peut pas forcément tout résoudre et que l’échec est quand même présent pour la moitié des couples…. et là c’est pas dans la tête!

    J'aime

  6. super idée cette lettre. J’espère qu’ils parleront du collectif. Personnellement, je ne lis pas (encore) ce genre de magazine mais je vois qu’il y a beaucoup de travail à faire, et pas étonnant qu’après les « gens fertiles » pensent que c’est dans notre tête. Navrant..

    J'aime

  7. Merci pour cette lettre, il est vrai que j’avais lu l’article et je ne comprenais pas trop pourquoi ils retiennent une généralité tirée d’une étude australienne.
    Quel rapport avec les protocoles français ?
    Chez nous 3 ans 1/2 avant qu’on nous « prescrive » une FIV, c’est trop rapide ?
    Je trouve l’idée très bonne de parler du collectif dans ce magazine.
    J’avais eu écho d’un très bon article sur le sujet dans le magazine Famili sur la base d’un témoignage comme quoi des fois on défend aussi notre cause dans ce type de magazine.

    J'aime

  8. Whaou! C’est dingue un tel tissu de n’importe quoi en si peu de lignes!
    Non, évidemment, les médecins qui sont quand même plutôt compétents et obéissants à la réglementation ne prescrivent pas une FIV en 5 minutes. Et non, on ne rentre pas en FIV comme au cinéma, en 5 minutes. Édifiant.
    Et quand bien même, il y a quelques grossesses « naturelles  » après une FIV, c’est normal. Les FiV s’adressent à des femmes qui sont hypofertiles, infertiles, pas stériles. Et combien sont-elles ces grossesses?
    Personnellement j’ai entendu deux témoignages comme ceux là la semaine dernière. Deux femmes qui sont tombées enceintes juste le cycle après la FIV. On ne m’enlèvera pas l’idée de la tête que la stimulation n’y a pas été pour quelque chose malgré tout. Les tas d’hormones agissent sur plus d’un cycle, non?
    Et puis la conclusion de l’article sur les couples récents qui font plus l’amour, ok, et on peut savoir aussi, si par hasard, ils seraient aussi beaucoup plus jeunes? Et donc madame un peu plus fertile?

    Bref, j’ai hâte de savoir si le magazine laissera une petite place à ta lettre, au minimum, et au BAMP.

    J'aime

  9. Quelle belle lettre! Je suis scandalisée par l’article! Et ils ne parlent que des femmes! Or un bébé, ça se fait à 2, les FIV ce n’est pas que dans le cas d’une infertilité féminine mais aussi masculine!
    Nous devrions toutes leur écrire tiens! #damelapinfurax

    J'aime

  10. J’ai lu cet article et j’ai h urlé pareil. Un brouillon de lettre attend depuis des semaines que je le termine. .. je parlais aussi de bamp dans ma lettre inachevée. Je vais la reprendreet l’envoyer. Ca refera un coup de projecteur sur Bamp. En tout cas bravo pour l’avoir fait !

    J'aime

    1. Ne te prive pas de leur écrire!
      Ce genre d’article et de raccourci bricolé fait douter d’une profession toute entière. A ce jeu là, s’il suffit de pomper 3 phrases dans une étude que personne n’ira vérifier, d’en faire une mauvaise synthèse, avec un titre racoleur, je suis aussi journaliste que celui du magazine Parents. C’est pas bien difficile d’être réducteur et mauvais!

      J'aime

  11. bon c’est un mauvais article bien trop court et tout tout tout …c’est déplorable car c’est signé par un journaliste : il serait temps qu’il sache qu’en france il y a des protocoles qui font que les médecins ne font pas ce qu’ils veulent ( ici avec un taux d’amh supérieur à la moyenne pour mon âge j’ai eu 6 iac avant de passer aux fiv) et là à 41, 5 je pense au don et …….un médecin réputé et compétent m’a dit que tout allait bien d’ailleurs au début de mon parcours ; l’histoire hélas ne dira pas si les fiv auraient marché plus jeune …je dirais juste que je m’efforce d’être tolérante par rapport aux phrases que nous entendons tous les jours …à titre personnel, avant ce parcours, si je suis très honnête, face à aux difficultés d’un couple ,j’ai pu penser que c’était dans la tête ! je l’ai même pensé pour moi ! c’est dire !!!!!

    J'aime

  12. Alors j’ai lu l’article australien dont je vous ai mis le lien (je peux scanner si vous l’avez pas en gratuit): en fait la conclusion du papier est en gros de se demander si on proposerait pas une contraception aux couples infertiles pour éviter une grossesse spontanée non désirée visiblement relativement « fréquente » (avec beaucoup de précaution autours de ce mot) donc rien à voir avec « faire des FIV trop vite ». Ceci étant dans ce même papier il y a une étude française citée en référence alors pourquoi évoquer une étude du bout du monde?… c’est par ici: http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0015028212003962 (je peux scanner ce papier en entier si besoin)

    J'aime

    1. Une grossesse spontanée non désirée chez des couples non fertiles c’est forcément une grossesse après 1 ou plusieurs réussite d’IAC/IAD ou FIV. On parle donc aussi des « plus fertiles des infertiles » j’imagine.
      Qu’en est il de ceux qui sortent d’AMP sans enfant après parfois 10 ans de traitements? Eux aussi « n’y pensent » plus et sont passés à « autre chose ». Je doute qu’il y aient des grossesses spontanées chez ceux là.
      Dolminwen, ils comparent ces 2 populations dans l’étude ou pas?

      J'aime

      1. Dans l’étude française oui… et apparement c’est chez « les sans enfants » que la proportion de grossesses spontanées est la plus forte! (24% contre 17% pour les « avec enfants ») je vais scanner tout ça si vous voulez…

        J'aime

    2. Merci pour les liens, je n’ai lu que les abstracts mais ils sont bien plus intéressants que le résumé réducteur de PARENTS… En tout cas, l’abstract français met bien en évidence que malgré ces chiffres, qui font « presque rêver », de grossesses spontanée après FIV (réussie ou non), pour les couples infertiles qui sont passés par là (la FIV donc) la probabilité de concevoir « par mois » reste très faible, et que l’on parle là d’un taux cumulatif (sur 7 à 9 ans après les traitements !)

      J'aime

    3. DOLMINWEN, si tu veux tu peux faire un article qui présenterait les éléments que tu as recueilli dans cette étude australienne.
      En écrivant un article les éléments que tu met en avant seraient plus visibles que dans un commentaire.
      Cet article pourrait parler aussi de l’étude française.
      Bon c’est une proposition, mais comme tout le monde, ne comprend pas forcément très clairement l’anglais (moi la première à mon grand désespoir !), je trouve que cela serai pas mal de présenter les éléments qui important de ces études australienne et française.
      Si tu as la fonction de contributrice tu peux l’écrire directement sur le blog, sinon, tu peux le faire parvenir via le mail.
      Ne pas perdre ses informations et donner une vraie information, c’est important.

      J'aime

  13. c’est clair, c’est un peu n’importe quoi cet article ! Au contraire en France, il y a trop d’années d’attente avant de faire une première FIV, car y’a tellement d’examens à faire et d’attente pour consulter la première fois un médecin en PMA, on perd vite un an….et je ne compte pas le temps d’attente avant qu’un médecin gynécologue se décide à envoyer un couple en PMA et se décide à prescrire des premiers examens pour voir si tout va bien surtout quand on a de sérieux doutes….NON, l’attente en France est beaucoup, beaucoup trop longue, il est temps que les mentalités changent car en attendant l’horloge biologique tourne ………

    J'aime

  14. Le magazine « parents » je l’ai acheté une fois, il y a 2 ans alors que j’étais enceinte. Je suis tombée sur un article à la con qui en gros racontait que pour éviter les problèmes de fertilité il faut pas trop attendre pour faire des gosses, manger sain faire du sport et pas trop y penser. Le genre d’article qui rassure les « parents » bien pensants que les infertiles sont des grosses vieilles connes flemmardes et que c’est bien fait pour elles. Bien sûr, j’ai mis ce journal sur ma liste noire et apparamment j’ai bien fait.

    J'aime

  15. Bonjour à toutes,
    Oui c’est fou cette idée et je trouve que c’est très fréquent dans l’opinion. Depuis que j’ai eu ma fille il y a deux ans, on n’arrête pas de me dire que le prochain viendra seul et il n’est toujours pas venu…. no comment. Bravo pour l’initiative !

    J'aime

    1. Coucou miss infertility! 😉
      Comme tu as peut-être vu, nous avons une catégorie « infertilité secondaire » si tu veux y apporter ton témoignage avec un article il sera le bienvenue! Et la même chose bien sûr pour toi, Welcome home BAMP! Veux-tu être inscrite sur le liste des membres BAMP?

      J'aime

      1. Bonjour flhope,
        Je suis membre BAMP sous mon vrai nom depuis quelques jours, votre super initiative m’a donné envie de me bouger et de lancer mon blog, donc voilà !!!
        J’ai en fait une infertilité primaire (aménorrhée primaire d’origine haute), jamais eu de règles, cause inexpliquée. Si ça vous intéresse, je peux écrire la sem prochaine un article sur ce problème qui est assez méconnu et aussi sur le revirement de situation: le traitement que j’ai fait pour ma fille il y a 3 ans n’est plus du tout adapté aujourd’hui pour essai bébé 2, un vrai casse tête !!!!

        J'aime

  16. Je suis allée sur le site internet « parents », puis j’ai cliqué sur un onglet : « infobébés / envie de bébé/ infertilité ». J’ai découvert un article tout aussi édifiant!

    Extraits :

    Comment guérir son infertilité ?
    Comment vaincre le blocage, sortir de l’impasse, faire tomber les verrous inconscients ? Toute stérilité, psychogène ou non, est à écouter, il faut que des mots puissent se dire. Une relation de confiance et de dialogue avec son médecin gynécologue peut aider une femme à concevoir un enfant. Les médecins qui ont un sens clinique réussissent à lever l’infertilité en s’intéressant à la particularité de chaque femme et en suspendant la réponse technique. Une sage-femme, une amie de la génération de sa propre mère peut libérer un désir de maternité. D’autres ont besoin de l’aide d’un psychothérapeute pour parvenir à devenir mères. La fécondité d’une femme dépend de sa capacité à lâcher quelque chose pour recevoir. Seul un rapport de confiance à un psy qui est censé savoir, peut lever le blocage et rendre la conception possible. On connaît également ce fameux ‘effet de liste’. Le fait de s’inscrire sur une liste d’attente pour un protocole de PMA, le fait de signer une demande médicale de projet parental, débloque la stérilité. Chacun connaît ces histoires de femmes qui se retrouvent enceintes juste après une adoption. En ce cas, c’est le fait d’avoir reçu d’une instance officielle un agrément ‘Oui, vous pouvez être parent’ qui lève l’interdiction et débloque l’ovulation. Bien évidemment, le psychanalyste peut aussi être celui ‘par qui l’enfant arrive’. Mais il faut qu’il y ait une véritable demande d’analyse de la part de la femme. Quand un gynécologue envoie sa patiente chez le psy parce que lui est en échec, ça ne marche pas, on ne prescrit pas la psychanalyse comme on prescrit la FIV !

    Souvent, l’infécondité ‘inexpliquée’ est levée d’une façon tout aussi inexpliquée, ou tout au moins à l’insu de la femme elle-même et du praticien qui la traite… Un événement important survient : changement d’activité professionnelle, voyage, retrouvailles avec un parent, accident, nouvel amour, deuil, bref quelque chose bouleverse leur affectif. C’est ce qu’ont vécu Irène et son mari François. Ils souhaitaient avoir un enfant ensemble depuis plusieurs années, sans résultat. Parallèlement ils cherchaient une maison où s’installer. Ils ont fini par en trouver une dans une région où François avait vécu étant enfant. Dès que l’acte de vente fut signé, Irène est tombée enceinte. Autre exemple avec Céline : après huit essais de FIV, toujours rien, alors que ni elle ni son mari ne présentait de troubles. C’est alors que Céline découvre que ses ‘parents’ étaient en réalité ses parents adoptifs. Ils lui avaient caché cette vérité. C’est quand elle a découvert et rencontré sa mère biologique, qu’elle s’est sentie libérée et qu’elle est tombée enceinte. Une autre, découragée par dix tentatives de FIV infructueuses et plusieurs années de faux espoirs et de dépenses financières astronomiques, décide de tout laisser tomber. Elle lâche prise sur son idée obsédante d’avoir un enfant et part en vacances aux Bermudes avec son mari. Sous les cocotiers, ils refont l’amour sans se soucier des courbes et des hormones, et elle tombe enceinte naturellement sans aucun problème.

    J'aime

      1. Ca fiche la trouille! Tout ça, c’est daté d’octobre 2013, du tout frais pour de tels lieux communs!
        Maintenant, (ça me trotte dans la tête en boucle depuis hier), je vais leur écrire.

        J'aime

    1. je suis tout autant scandalisée par ce dernier article !! je suis sidérée !! en colère !!
      Comment voulez vous que l’on entende NOTRE voix parmi tout cela !!

      Il faut une action BAMP commune !!

      Nous devons toutes écrire au Magazine Parents !

      afin de leur faire entendre la raison !!

      J'aime

    2. Pfff là je suis hors de moi avec un article comme ça.
      Je fais partie de ces femmes dont l’infertilité n’a pas eu lieu pour le premier enfant. Bébé 1 est arrivé en 5mois. Mais du coup j’ai du me bagarrer avec les médecins pour être écouter, après 2ans et demis d’essais on me disait encore « ho ca va venir » et j’ai dus faire la démarche de m’adresser a un centre d’AMP seule pour être ENFIN écouté et prise au sérieux.
      Aujourd’hui je « fête » ma 4ème année d’essais, je vais seulement commencer a rentrer en IAC en décembre.
      Et croyez moi, en 4 ans, tout y est passé, achat d’une maison, nouveau boulot, retrouvaille avec mon mari(qui part pour son boulot), vacances, mariage, déccès, jour de l’an, noël, anniversaire, ect ect… J’ai tout essayer et bizarrement bin leur théorie ne tiens pas la route, car bébé2 n’est toujours pas là hein….

      Alors entre leur premier article qui stipule que les FIV sont prescrite trop rapidement (ho ca fais que 4ans que j’attends que ça bouge), et leur théorie de bas étage, ca beaucoup pour un magasine de la sorte…..

      Il mériterais qu’on leur face tous un super courrier ces gens là!

      J'aime

      1. Ces articles sont scandaleux et mensongers. J’adore les 36% d’augmentation de couples stériles pour l’années 2012: elle est médium ?
        Parce que si c’est le cas, ça s’appelle une épidémie une telle hausse, et faut prévenir la ministre de la santé !!!!!

        Sans oublier que l’assistante sociale qui nous suit pour la procédure d’adoption, en 10 ans de carrière, à du voir seulement 2 couples être parents post-agrément, elle m’a confirmé que c’était bien une légende urbaine …

        Bref. INFORMONS et LUTTONS contre cette désinformation !!!!!

        J'aime

  17. A titre personnel m’a première psy ( psychanalyste ) m’avait parlé de cet « effet de liste »!…Je comprends mieux …ce qui m’avait d’ailleurs mis dans une grande confusion …

    Par ailleurs, je me suis « expliquée » il y a quelques mois, par échange de mails, avec une psychologue ( je ne l’ai jamais rencontrée) proposant un accompagnement en cas d’infertilité qui écrit comme message sur son site sur l’infertilité (au moins elle a des explications validées par des médecins et des psy !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!) :

    : « L’importance de la dimension psychologique

    Il est impossible aujourd’hui d’aborder le problème de la fertilité et de la stérilité sans en évoquer la dimension psychologique.

    Rappelons que selon certaines études près de 15 à 20 % des causes de stérilité soit environ une sur 5 ont une origine inexpliquée d’un point de vue médicale.Cette année2012 36 % de plus que l’an dernier de couples infertiles ont été recensés.(Crise, stress, problème d’emploi)

    Bien que les causes organiques d’une infertilité soient retrouvées dans environ plus de 80% des situations, il n’est plus possible aujourd’hui de séparer l’organique et ses causes médicales bien réelles de l’état psychologique.

    Comme dans toutes les maladies, l’état psychologique intervient d’une façon ou d’une autre et plus particulièrement dans cette problématique que représente la difficulté à avoir un enfant.

    Il est nécessaire de comprendre et d’accepter qu’en dehors d’un problème médical, une autre problématique intervient le plus souvent dans les problèmes rencontrés par les couples éprouvant des difficultés à avoir un enfant.

    Le cas de femmes n’ayant pas réussit à avoir d’enfant après plusieurs FIV décidant d’adopter et tombant enceinte naturellement quelques mois plus tard est caractéristique de ce que les médecins et les « psys » appellent le « lâcher prise ».

    D’autre part, la pratique de FIV qui permet à de nombreux couples d’avoir un enfant a des répercussions psychologiques qu’il faut connaître et dont les partenaires doivent tenir compte.

    Il faut réussir à prendre en compte la dimension psychologique du problème de la stérilité que la médecine, devenue très technique, met peut être parfois trop de coté sans pour autant remettre en question les progrès scientifiques exceptionnels qui permettent à des couples d’avoir un enfant

    Une personne souffrant d’un problème de stérilité possède son histoire et ses propres souffrances qui peuvent intervenir dans le processus de cette difficulté .
    De nombreux psychanalystes et spécialistes de la psychologie se demandent même si ces souffrances ne peuvent pas être à elles seules, dans certains cas, l’origine des problèmes de la difficulté à avoir un enfant.

    Mais pour aider davantage les femmes et les hommes tentant d’avoir un enfant , les médecins et les membres du corps médical doivent être à leur écoute et leur consacrer suffisamment de temps pour les laisser s’exprimer et évacuer leurs angoisses, situation malheureusement pas toujours compatible avec la surcharge de travail.

    Les conséquences de ces difficultés pour les couples

    De nombreuses personnes ne réalisent pas qu’ils ne sont pas les seuls et que plus d’un couple sur 6 éprouve des difficultés identiques
    Ne pas réussir à concevoir un enfant, est encore trop souvent synonyme de honte de tabou et de clandestinité : les partenaires se replient peu à peu sur eux-mêmes, s’isolent, voient de moins en moins leurs amis ou leur famille, de peur d’être confrontés à ces questions lancinantes qui les panique, comme par exemple « vous nous le faites pour la noël cette année ? », « où en êtes-vous pour le bébé ? »ou alors pire encore « vous n’y arrivez toujours pas ? ». Ils ne supportent pas de rencontrer des couples avec des enfants, car cette situation leur renvoi à ce qu’ils vivent douloureusement comme un échec
    L’impossibilité de mettre au monde un enfant est vécue comme un drame ou une malédiction rendant la situation insupportable
    Tous les couples ne sont pas suffisamment solides pour surmonter cette épreuve difficile et certains d’entre eux se séparent……. »

    L’article continue ….elle me parlait de rebirth …bref bref bref …………………..

    J'aime

  18. c HONTEUX comment pouvez dire que les FIV sont prescrite trop vite sans savoir les histoire de chacune ???
    moi j ai galéré pour rentré enfin en pma 6 ans , 6 pseudo gynéco qui disais prenez des cachet et revenez dans 3 mois vous serez enceinte sans meme un examen … resultat au 7eme gyneco elle ma fait une échographie et la la sentence opération d urgence (l heure qui suis !!!) j avais de gros kyste qui empchais l ovulation + trompe et utérus bouché … suite a de nombreuse complication j ai eu en tout 7 opération en 6 semaines 3 mois a l hopital et un dignostique vital enclénché…au bout de toutes ces semaine de cauchemard les medecin mon dit c fini pour vous a 30 ans vous ne pourrez plus jamais avoir d enfant naturellement …on a attendu trop longtemps vos trompe sont HS … apres le choc et la convalenscence il ma fallu encore attendre un ans pour etre enfin accepter en PMA et seulement au bout de 9 mois on a entamé une FIV malheureusement un echec … mais je suis encore debout et je fait tout pour reprendre le plus vite !!! non messieur le journaliste ce n est pas madame et monsieur tout le monde qui passe par la fiv car pour y avoir accés en FRANCE il faut en faire la demande au pres de la sécurité social qui decide si oui ou non nous avons d aide pour avoir enfin notre petite merveille dans nos bras ! ce n est pas nouys qui le decidons et croyer moi si on avais le choix on passerai pas par la entre les traitement lourd les examen et les fausse joies , on preferai toute evité tout ca et passer une grossesse comme madame tout le monde .

    J'aime

        1. C’est juste pour être comptabilisé dans les soutiens BAMP! et tu serais inscrite dans la liste visible sur ce blog. Juste une façon de montrer au gens que le collectif intéresse du monde et regroupe!

          J'aime

  19. Je suis sidérée par l’article web relevé par Deeesselinette. Ca me révolte et m’attriste chaque fois que j’entends ou lis de tels propos. Ces ramassis d’anecdotes nous culpabilisent, nous font penser qu’il ya qqch de grave dans notre cerveau qui fait qu’on ne tombe pas enceinte. Que dire des cas (comme moi) qui ont tenté la psychothérapie, la sophrologie, la recherche sur les ancêtres (!), la kinésiologie, les fleurs de Bach et j’en passe? Toujours rien. Je pourrais leur écrire un article sur mes copines hystériques, ultra-stressées, connaissant de graves problèmes familiaux et personnels etc. qui sont tombées enceintes sans problèmes. Ah mais on me dira que dans ces cas, l’enfant avait senti qu’il était « désiré » et le « bienvenu » et qu’il s’est accroché… Ben oui…

    J'aime

  20. Pour info les filles, sur la page facebook du collectif BAMP, il y a les 2 adresses afin d’écrire au magazine Parents ! n’hésitez pas à écrire aux 2 adresses.

    Nous avons aussi le soutien de plusieurs personnes sidérées par ces 2 articles, qui vont, elles aussi écrire au Magazine Parents ! Alors n’hésitez pas !

    J'aime

  21. Je suis enceinte d’un bébé miracle après une première fille (IAC).
    Et c’est AUTOMATIQUEMENT ce qui m’est renvoyé.
    En gros, j’ai fait semblant de souffrir pendant les 3 ans 1/2 d’attente pour bb1…
    Je ne supporterais pas servir d’ « exemple » (je connais une fille qui…). Mais je sais que ce sera le cas, et cela me désole. Nous avons simplement eu une chance (statistiquement parlant) complètement hallucinante (et encore, d’autres n’auraient pas appelé chance le fait de tomber enceinte après plus de deux ans sans contraception…)

    J'aime

    1. Je compatis du fond du coeur. C’est horrible de se dire que ta situation doit être difficile alors que tu devrais être heureuse sans arrière pensée ! Ta souffrance, tes doutes, ton attente, tout doit être minimiser par les gens. Les « c’est dans la tête » etc … tu n’as encore tué personne ? 😉
      Si j’avais dû être à ta place je crois que j’aurais fini par devenir violente à force d’entendre ces idioties !

      J'aime

  22. non mais j’hallucine !!! encore des gens hyper fertile qui ont écrit cet article. D’où les FIV sont prescrite trop vite ? on attend des années, on fait des exam’ et des exam’ , on tante tout, et bébé de viens pas ? je ne vois pas d’où les FIV sont prescrite trop rapidement. Et c’est encore le cliché  » c’est dans la tête » qui ressort … on devrait tous leur écrire , pour leur expliquer que la vie d’une Pmette n’est pas si rose tout les jours !

    J'aime

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s